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  • Le 11.09.2018:Ouragan Florence : alerte à la montée des eaux sur la côte est américaine

    Plus de 1,25 million de personnes ont reçu pour instruction d'évacuer le rivage, dans les États de Virginie, de Caroline du Nord et de Caroline du Sud.

    Source AFP

     

    Le 11.09.2018:Ouragan Florence : alerte à la montée des eaux sur la côte est américaine

     

    Les autorités météorologiques américaines ont émis mardi une alerte à la montée des eaux sur une vaste portion de la côte est des États-Unis, à l'approche de l'ouragan Florence qui pourrait être dévastateur. Plus de 1,25 million de personnes ont reçu pour instruction d'évacuer le rivage, dans les États de Virginie, de Caroline du Nord et de Caroline du Sud.

    Mardi matin, l'ouragan était toujours en catégorie 4 sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte 5, avec des vents atteignant 220 km/h, selon le Centre national des ouragans (NHC). L'état d'urgence a été déclaré dans les trois États principalement menacés sur la côte atlantique du pays, une mesure ratifiée par le président Donald Trump, permettant ainsi de débloquer des fonds fédéraux.

    Florence, encore situé dans l'océan Atlantique, progresse vers l'ouest et le nord-ouest à une vitesse de 24 km/h, selon un bulletin météo publié à 9 heures GMT. En Caroline du Sud, l'évacuation de plus d'un million d'habitants ordonnée par le gouverneur Henry McMaster doit commencer mardi sur une bande littorale de 320 kilomètres de longueur. Florence devrait passer mardi et mercredi entre les Bahamas et les Bermudes et pourrait atteindre jeudi les côtes américaines. « Il est prévu que Florence se renforce encore et qu'il soit jusqu'à jeudi un ouragan majeur extrêmement dangereux », a indiqué le NHC.

     

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  • Le 18.02.2018 :Aujourd'hui : dégradation à l'ouest

    La France se situe entre deux perturbations. La première s'évacue par l'Italie et la Corse, la seconde arrive par l'Atlantique. Entre les 2, c'est un temps variable qui domine, avec le retour du soleil sur les régions méridionales

     

    FRANCE

    De la Bretagne à l'Aquitaine, le ciel est voilé à très nuageux avec quelques pluies éparses. Sur le piémont pyrénéen la grisaille est tenace. Du Massif central au nord-est, après la dissipation des nuages bas et des brouillards parfois givrants dans les vallées, les éclaircies reviendront. Près de la Méditerranée, mistral et tramontane apportent du soleil, excepté de la Corse aux Alpes-Maritimes où quelques averses se déclenchent cet après-midi.

     

    REGIONS

    Dans le nord-ouest, le temps est gris et humide toute la journée avec quelques faibles pluies éparses, plus continues en Bretagne.

    Retrouvez ici le temps prévu pour la BretagnePays de la Loire.

    Dans le nord-est, il fait beau sur les Hauts-de-France. Sur le Grand-Est, la grisaille est persistante et limite la hausse des températures.

    En Île-de-France, le ciel devient de plus en plus nuageux au fil des heures.

    Sur le Centre-Est, les nuages restent abondantes dans les plaines et les vallées d'Auvergne Rhône-Alpes et en Bourgogne Franche-Comté.  En montagne, au dessus de la mer de nuages, le soleil s'impose.

    Dans le sud-ouest, le ciel est couvert avec quelques pluies éparses de la Nouvelle Aquitaine à l'Occitanie.

    Retrouvez ici le temps pour l'Aquitaine.

    Enfin dans le sud-est, le soleil brille généreusement des Bouches-du-Rhône au Var alors que les nuages dominent ailleurs avec quelques averses en Corse.

     

    TEMPERATURES

    Ce matin, les gelées sont fréquentes du nord de la Seine aux frontières de l'Est jusqu'au Limousin, avec des températures entre -4 et 0°C. Près de l'Atlantique et sur les bords de la Méditerranée, il fait plus doux avec 7 à 10°C. Cet après-midi, les températures s'échelonnent de 5°C en Alsace à 12°C en Vendée pour le nord et de 8°C sur le Lyonnais à 13°C en Corse pour le sud du pays en passant par 11°C à Bordeaux et à Toulouse.

  • 13.02.2018 : Quel âge ont nos atomes ?

    Quel âge ont nos atomes?

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    Les atomes qui composent le corps humain se sont pour partie formés avec le big bang, et pour le reste dès l'apparition des premières étoiles, où se déroulent des réactions nucléaires formant les atomes plus lourds.

     

    Avant d'être constitués d'organes, de muscles, d'os, de sang et de tissus, nous sommes faits de cellules, elles-mêmes composées de molécules qui elles-mêmes sont constituées d'atomes. Au fond du fond, nous ne sommes que l'assemblage de milliards et de milliards d'atomes. Lesquels sont la brique de toute la matière, y compris organique.

     

    Des particules comme l'hydrogène, l'oxygène, le carbone ou l'azote forment en effet le socle du vivant. Mais d'autres atomes sont aussi essentiels à la vie : les sels minéraux (sodium, calcium...) et les métaux (fer, cuivre...). D'où viennent ces atomes ? Des origines du monde lui-même, il y a 13,8 milliards d'années !

     

    A l'époque, l'Univers est rempli d'une soupe de particules où se côtoient protons, neutrons et électrons. Dès les premières minutes après le big bang, alors que la température baisse de 10 à 1 milliard de degrés, des noyaux se constituent à partir des protons et des neutrons. 300 000 ans plus tard, la température a assez baissé pour que les électrons se lient à ces noyaux et forment les premiers atomes d'hydrogène et d'hélium, les plus légers et les plus répandus de l'Univers.

     

    L'explosion des supernovae répand les atomes organiques dans l'Univers

    Les autres, nécessaires à la vie, n'émergeront que 200 millions d'années après le big bang, lorsque apparaissent les galaxies : carbone, oxygène, fer et consorts naissent au cœur des étoiles, de la fusion de l'hydrogène en noyaux de plus en plus lourds, par des réactions nucléaires.

     

    Cette précieuse matière, dispersée dans l'espace par l'explosion de générations d'étoiles (sous la forme de supernovae), est à l'origine du Système solaire et, au bout du compte, de la vie sur Terre. Car ce sont ces atomes qui se sont assemblés dans les océans primitifs pour créer des molécules organiques, puis une première cellule, il y a 3,5 milliards d'années. L'évolution a fait le reste.

     

    D'après Science & Vie QR n°23 « Nos ancêtres & nous » - Feuilleter / Acheter

     

    A lire aussi :

     

    • Mort d'une étoile : les derniers instants d'une supernova

     

    PaQuel âge ont nos atomes?

    Les atomes qui composent le corps humain se sont pour partie formés avec le big bang, et pour le reste dès l'apparition des premières étoiles, où se déroulent des réactions nucléaires formant les atomes plus lourds.

     

    Avant d'être constitués d'organes, de muscles, d'os, de sang et de tissus, nous sommes faits de cellules, elles-mêmes composées de molécules qui elles-mêmes sont constituées d'atomes. Au fond du fond, nous ne sommes que l'assemblage de milliards et de milliards d'atomes. Lesquels sont la brique de toute la matière, y compris organique.

     

    Des particules comme l'hydrogène, l'oxygène, le carbone ou l'azote forment en effet le socle du vivant. Mais d'autres atomes sont aussi essentiels à la vie : les sels minéraux (sodium, calcium...) et les métaux (fer, cuivre...). D'où viennent ces atomes ? Des origines du monde lui-même, il y a 13,8 milliards d'années !

     

    A l'époque, l'Univers est rempli d'une soupe de particules où se côtoient protons, neutrons et électrons. Dès les premières minutes après le big bang, alors que la température baisse de 10 à 1 milliard de degrés, des noyaux se constituent à partir des protons et des neutrons. 300 000 ans plus tard, la température a assez baissé pour que les électrons se lient à ces noyaux et forment les premiers atomes d'hydrogène et d'hélium, les plus légers et les plus répandus de l'Univers.

     

    L'explosion des supernovae répand les atomes organiques dans l'Univers

    Les autres, nécessaires à la vie, n'émergeront que 200 millions d'années après le big bang, lorsque apparaissent les galaxies : carbone, oxygène, fer et consorts naissent au cœur des étoiles, de la fusion de l'hydrogène en noyaux de plus en plus lourds, par des réactions nucléaires.

     

    Cette précieuse matière, dispersée dans l'espace par l'explosion de générations d'étoiles (sous la forme de supernovae), est à l'origine du Système solaire et, au bout du compte, de la vie sur Terre. Car ce sont ces atomes qui se sont assemblés dans les océans primitifs pour créer des molécules organiques, puis une première cellule, il y a 3,5 milliards d'années. L'évolution a fait le reste.

     

    D'après Science & Vie QR n°23 « Nos ancêtres & nous » - Feuilleter / Acheter

     

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    • Mort d'une étoile : les derniers instants d'une supernova

     

    Par Nathalie Picardr Nathalie Picard

  • Le 12.02.2018 : News Horizons bat des records

    New Horizons bat le record de la plus lointaine photographie jamais prise

    La sonde américaine New Horizons, après avoir croisé Jupiter et le système de Pluton, fonce dans la ceinture de Kuiper, loin derrière la plus lointaine planète...

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    Ce sont les plus lointaines images jamais prises par une photographe. Celle-ci se trouvait à 6.12 milliards de kilomètres de la Terre lorsqu'elle a pris ses clichés. Une photographe ? Oui et non, puisqu'il s'agit en fait de la projection du génie humain dans le cosmos : la sonde américaine New Horizons.

     

    New Horizons fonce vers l'objet transneptunien (un lointain corps glacé) 2014 MU69, qu'elle frôlera dans la nuit de la Saint-Sylvestre, au tournant de 2018 et 2019. En attendant, la sonde américaine, pilotée depuis la Terre, observe son environnement, dans le silence glacial du système solaire lointain. News Horizons a donc, en décembre dernier, tourné ses caméras vers deux astéroïdes de glace, 2012 HZ84 et 2012 HE85, et battu à cette occasion le record de distance pour une photographie. Ce surréaliste record était détenu depuis 1990 par la sonde Voyager 1, qui avait tourné son objectif vers le système solaire intérieur, avant de foncer vers la sortie du système solaire.

     

    L'intérêt de ces images ? Elles montrent ces objets situés à 6 milliards de kilomètres de la Terre, sous un éclairage « de côté » qui permettra aux scientifiques de déterminer mieux les caractéristiques des surfaces de ces deux corps. Une observation évidemment impossible à réaliser depuis notre planète.

     

    Prochain record pour New Horizons : 6,6 milliards de kilomètres !

    Un jour, New Horizons, plus rapide que sa devancière, sera le plus lointain objet jamais conçu par l'Homme, mais en attendant, Voyager 1 tient haut la main ce record, puisqu'elle se situe aujourd'hui à un peu plus de 21 milliards de kilomètres de la Terre, bien au-delà des planètes du système solaire, Neptune se trouvant à seulement 4.5 milliards de kilomètres !

     

    New Horizons et Voyager 1, ainsi que leurs sœurs et cousines Voyager 2, Pioneer 10 et 11, avancent aujourd'hui dans la ceinture de Kuiper, cet espace immense où tournent Pluton et Charon, Makémaké, Hauméa, Arawn, Chaos, Varuna, Ixion, Rhadamanthe, Huya, Typhon, Lempo, Quaoar, Deucalion, Logos, Céto, Borasisi, Sila, Orcus, et des milliers d'autres corps de glace comme les petits 2012 HZ84, 2012 HE85 ou encore 2014 MU69, et tant d'autres à découvrir... Au-delà de cette ceinture, s'étend le halo encore inconnu du nuage de Oort, un immense réservoir de comètes plongé dans la nuit et le froid.

     

    Nos ambassadrices de l'humanité sont donc encore bien loin de la sortie du système solaire, car l'influence gravitationnelle du Soleil sur son environnement de planètes, d'astéroïdes et de comètes s'étend jusqu'à près de une année-lumière, soit dix mille milliards de kilomètres...

     

    En attendant, New Horizons devrait battre son propre record fin décembre, en prenant les premières photographies de 2014 MU69 à 6.6 milliards de kilomètres de la Terre. En attendant mieux, plus loin, dans les années à venir ?

     

    Par Serge Brunier