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Actualitées astronomie et meteorologie

  • Le 17.02.2019:Nasa : la mission SphereX va explorer les origines de l'univers et de la vie

    Au terme d'un processus de sélection de plus de trois ans, la Nasa vient de sélectionner une nouvelle mission parmi six projets en compétition. Ce sera SPHEREx, un satellite dont le lancement est prévu en 2023. Les principaux objectifs de cette mission sont de comprendre comment tout a débuté et où se trouvent, dans notre galaxie, les éléments essentiels à la vie.

     

    La Nasa a sélectionné une nouvelle mission d'étude et d'observation du ciel. Il s'agit de SPHEREx, acronyme de Spectro-Photometer for the History of the Universe, Epoch of Reionization and Ices Explorer.  L'objectif de ce satellite est ambitieux : étudier plus de 300 millions de galaxies, dont certaines distantes à plus de 10 milliards de kilomètres de la Terre, et 100 millions d'étoiles au sein de la Voie lactée ! SPHEREx, qui sera lancé en 2023 pour une durée de vie d'au moins deux ans, bénéficie d'un budget de 242 millions de dollars, hors coût du lancement.

    L'idée est de dresser un recensement galactique inédit en termes de résolution et du nombre de bandes de couleur. Pour cela, le satellite observera tous les six mois, l'intégralité du ciel afin de créer des cartes globales en 96 bandes de couleurs différentes. La masse de données ainsi collectée servira à répondre à quelques questions fondamentales qui taraudent les astronomes et, notamment, à réaliser une carte de la répartition des ingrédients de la vie dans les systèmes planétaires de notre galaxie.

     

    Comment l'univers a grandi et où se trouvent les éléments essentiels à la vie ?

     

    Pour comprendre l'évolution de l'univers, les astronomes, qui ont une idée assez précise de ce qui s'est passé une nanoseconde ou plus après le Big Bang, sont beaucoup plus prudents pour expliquer ce qui s'est déroulé avant cette nanoseconde. Or, ce que nous observons aujourd'hui s'est figé dans ces premiers instants mal connus des astronomes.

    C'est pourquoi SPHEREx a comme objectif de mieux comprendre la période de réionisation où se déroulent deux évolutions majeures. L'ionisation de tout le gaz neutre, rendant l'univers transparent, et la formation des premières étoiles et des premières structures contenant ces étoiles. Cette réonisaiton signe la fin de l'âge sombre, une période qui a débuté quelque 380.000 millions d'années après le Big-Bang et pendant laquelle l'univers ne contient pas d'étoiles.

    Quant à l'observation des étoiles de la Voie lactée, les données serviront à chercher l'eau et les molécule organiques, deux éléments essentiels à la vie telle que nous la connaissons, dans des pépinières stellaires, des régions où les étoiles naissent du gaz et de la poussière, ainsi que dans des disques autour desquels de nouvelles planètes pourraient se former. Ces données seront utilisées pour identifier des systèmes planétaires habitables, voire susceptibles d'être habités. 

    Enfin, SPHEREx sera également utilisé pour identifier des cibles d'intérêts pour les futures missions spatiales dont l'observatoire spatial James Webb.

     

    CE QU'IL FAUT RETENIR

    • SPHEREx est la dernière mission de la Nasa. Elle a été sélectionnée parmi six projets de missions en compétition.
    • Ce satellite sera lancé en 2023.
    • Cette mission réalisera un sondage inédit du ciel, ce qui servira à mieux comprendre le Big Bang et à localiser dans la Voie lactée deux des éléments essentiels à la vie.

  • Le 17.02.2019:Les gaz sous-marins pourraient faire bouillir la Terre !

    Les modèles suggèrent que les océans jouent un rôle de grands régulateurs de la quantité de gaz à effet de serre présente dans l'atmosphère. Mais une nouvelle étude avance aujourd'hui au contraire que la libération brutale de réservoirs de carbone sous-marins aurait déjà surchauffé la planète par le passé. Un phénomène qui pourrait être sur le point de se reproduire.

     

    « Récemment, nous avons appris qu'il existe de vastes réservoirs de gaz à effet de serre naturels au fond des océans. Et nous savons désormais que lorsqu'ils ont été perturbés au cours du Pléistocène, la planète s'est réchauffée. » C'est ainsi que Lowell Stott, professeur en sciences de la Terre à l'université de Californie du Sud, résume l'étude qu'il vient de publier.

    Son équipe rapporte en effet aujourd'hui la preuve de l'existence, dans les grands fonds marins, de systèmes hydrothermaux ayant libéré des gaz à effet de serre dans l'océan et l'atmosphère à la fin de la dernière période glaciaire. Les chercheurs ont notamment noté à cette période une multiplication par quatre du zinc dans les coquilles de protozoaires, signe révélateur d'une activité hydrothermale étendue.

    En principe, les réservoirs de carbone sous-marins - qui se forment au gré de l'activité volcanique - sont encapsulés par des boues d'hydrates solides et liquides. Mais cette couverture est sensible aux changements de températures. Un océan qui se réchauffe et le bouchon peut fondre. C'est ce qui semble s'être passé il y a quelque 17.000 ans. Et c'est ce qui pourrait bien se passer à nouveau dans un futur proche.

    Les caractéristiques et l’histoire des réservoirs de carbone sous-marins restent encore méconnues. © Stefano Garau, Fotolia

    Des réservoirs sous-marins prêts à s’ouvrir ?

    Car dans un contexte de réchauffement climatique, les océans se sont à nouveau rapidement réchauffés au cours des dernières décennies. Le point critique pourrait être atteint d'ici la fin du siècle. L'ennui, c'est que pour l'heure, les scientifiques n'ont pas d'idée précise de la taille des réservoirs de carbone sous-marins disséminés un peu partout dans le monde. Ils ne savent pas non plus lesquels pourraient se montrer les plus vulnérables à la hausse des températures des océans.

    Une fois le processus enclenché, il est impossible de l'arrêter

    « La dernière fois que cela s'est produit, les changements climatiques résultants ont été si importants qu'ils ont provoqué la fin de la période glaciaire. Une fois que le processus géologique aura commencé, nous ne pourrons plus l'arrêter », déclare Lowell Stott. Il y a 55 millions d'années, un évènement de ce type s'est produit et les températures sur Terre se sont affichées à pas moins de 8 °C au-dessus de celles que nous connaissons aujourd'hui.

    En l'état actuel des connaissances sur ces réservoirs sous-marins et de l'impact du réchauffement climatique sur la température des océans, il reste toutefois difficile de prévoir un tel évènement. « Notre étude montre surtout que nous avons omis une variable essentielle dans nos modèles de changement climatique. Ces réservoirs géologiques pourraient réellement libérer de grandes quantités de carbone naturel qui viendraient d'additionner au carbone émis dans l'atmosphère par l'homme », conclut Lowell Stott.

     

    CE QU'IL FAUT RETENIR

    • Partout dans le monde, dans les profondeurs des océans, on trouve des réservoirs de gaz à effet de serre naturels.
    • Par le passé, leur équilibre a été fragilisé par des hausses des températures des océans.
    • Et de grandes quantités de gaz à effet de serre ont été libérées dans l’atmosphère.
    • Le phénomène pourrait se reproduire.

  • Le 17.02.2019:Des scientifiques réfléchissent à une station spatiale à l'intérieur d'un astéroïde

    Trois astrophysiciens de l'université de Vienne, en Autriche, ont étudié la faisabilité d'installer une station spatiale dans une mine ou une cavité naturelle d'un astéroïde. Une étude tout à fait sérieuse qui montre que cela est possible pour peu que certaines conditions soient respectées. Cette station serait utile à une petite colonie d'humains envoyés miner et prospecter un astéroïde. Des scientifiques et des voyageurs immobiles pourraient également y trouver leur compte.

    Comme sur Terre, les mines qui seront exploitées sur des astéroïdes seront un jour désaffectées. Plutôt que de les laisser à l'abandon, une équipe autrichienne s'est intéressée à l'idée d'installer une station spatiale à l'intérieur d'une de ces cavités. L'ar­gu­ment principal qui pousse ces chercheurs à vouloir s'ins­tal­ler à l'in­té­rieur d'un asté­roïde, c'est que les parois rocheuses de l'astéroïde pourraient protéger des radiations cette station et ses occupants.

    L'idée est de choisir le bon astéroïde en matière de composition, de structure interne, de taille (d'au moins 500 mètres sur 390) et de vitessede rotation. En effet, ces scientifiques de l'université de Vienne assurent que la rota­tion de l'asté­roïde, à la « bonne vitesse », pour­rait créer une gravité suffi­sante pour maintenir en bonne santé ses occupants et rendre possible des activités. Il faut savoir qu'une gravité d'au moins 38 % de celle de la Terre est un des préalables les plus importants pour qu'un corps humain reste en bonne santé.

    Ces chercheurs ont pris pour exemple le cas d'un astéroïde dont les dimensions sont de 500 m x 390 m. Si celui-ci se trouve être en rotation entre un et trois tours par minute, alors cette force centrifuge permettra de créer une gravité artificielle. Quelques astéroïdes répondant à ces critères et proches de la Terre ont déjà été identifiés. Il s'agit, par exemple, de 3757 Anagolay, 99942 Apophis, 3361 Orpheus, 308635 (2005 YU55), 419624 (2016 SO16).

    La société Deep Space Industries envisage d'exploiter les ressources minières des astéroïdes. © Deep Space Industries

    La société Deep Space Industries envisage d'exploiter les ressources minières des astéroïdes. © Deep Space Industries  

    Le potentiel minier des astéroïdes

    Bien que s'apparentant à de la science-fiction, cette étude est tout à fait sérieuse. Les trois auteurs l'ont mise en ligne sur le site arXiv d'archives de pré-publications électroniques d'articles scientifiques. Vous pouvez la télécharger en cliquant ici.

     

    Aujourd'hui, il ne fait guère de doute que d'ici plusieurs décennies, des astéroïdes seront exploités et minés notamment parce qu'ils regorgent de terres rares et de minerais précieux indispensables à de nombreuses industries. Un seul astéroïde peut contenir plus de ressources que la quantité de cette même ressource extraite annuellement sur Terre. Il faut savoir que la Nasa estime que les objets de la ceinture d'astéroïdesentre Mars et Jupiter contiennent des ressources équivalentes à 700 trillions de dollars (mille billiards) !

     

    À cela s'ajoute que des astéroïdes pourraient servir de dépôts et de stations-service pour les futures expéditions habitées dans le Système solaire. Ils seraient utilisés pour ravitailler les équipages en eau, oxygènehydrogène...

     

    CE QU'IL FAUT RETENIR

     

    • Une station spatiale pourrait être construite à l'intérieur d'une mine désaffectée ou d'une cavité naturelle d'un astéroïde.
    • Une étude tout à fait sérieuse s'est posée la question de la faisabilité de cette idée.

  • Le 17.02.2019:Arcachon : du soleil en perspective

    JT 13H - A Arcachon, les vacances commencent de la meilleure façon possible. La carte des températures affiche 18°C pour la région.

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    Les vacances à Arcachon ont commencé le 15 février 2019. Si la pêche et les bains de soleil font parti du programme des vacanciers, c'est parce que le soleil est au rendez-vous. Pareils pour Clermont-Ferrand, Montélimar ou encore Biarritz. Les Bordelais aiment à croire que l'hiver est bel et bien parti. 

    Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 16/02/2019 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 16 février 2019 des reportages sur l'actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

  • Le 17.02.2019:Demain : davantage de nuages, un peu moins doux

    Une perturbation atlantique apporte de nombreux nuages dans l'ouest avec quelques gouttes. En Languedoc Roussillon le ciel est très nuageux. Vous conservez le soleil ailleurs.

    FRANCE

    Les nuages sont nombreux de la Bretagne à la Vendée avec quelques gouttes. Le ciel se voile des Pyrénées aux côtes de la Manche. Les entrées maritimes maintiennent un temps gris et parfois humide en Languedoc Roussillon. Dans l'Est, vous gardez le soleil.

    RÉGIONS

    Si vous habitez en Bretagne, vous passez la journée sous les nuages avec quelques pluies faibles accompagnées d'un vent du Sud assez sensible.

    Des Charentes aux côtes de la Manche, le ciel s'ennuage et vous aurez même quelques gouttes en fin de journée.

    De la Nouvelle Aquitaine aux Hauts-de-France, malgré un voile de nuages de plus en plus épais, c'est l'impression de beau temps qui domine.

    En Languedoc Roussillon, le ciel est souvent gris avec quelques ondées, surtout sur les Cévennes.

    En Occitanie, le vent d'Autan souffle assez fort, jusqu'à 80 km/h en rafales.

    Partout ailleurs, c'est bien le soleil qui vous accompagne du matin au soir avec toutefois un vent du Sud sensible en vallée du Rhône.

    TEMPÉRATURES

    Le matin, il fait encore assez froid du Nord-est aux vallées d'Auvergne Rhône-Alpes avec quelques gelées alors qu'il fait plus doux près de l'Atlantique et de la Méditerranée avec 6 à 10°C. L'après-midi, comptez sur des températures entre 11 et 16°C au nord et de 14 à 18°C dans le sud avec un maximum de 20°C près des Pyrénées.