Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel

Retrouvé les prévisions en temps réel.

 

 

 

  • Le 16.02.2019:Vacances de février : bulletin neige et prévisions en montagne

    Depuis le début des vacances scolaires d'hiver, le beau temps règne sur l'ensemble de nos massifs. L'enneigement était redevenu correct suite aux abondantes chutes de neige de la fin janvier. Le massif Corse et l'est des Pyrénées restent cependant déficitaires. Voici le bulletin neige de ce 15 février.

    Après un début de saison hivernale difficile dans les Pyrénées et le Massif-Central, ces deux massifs ont retrouvé de très bonnes conditions d'enneigement. Les Pyrénées ont été particulièrement bien servies avec plus de 2 mètres de neige sur le haut de certaines stations. En revanche, l'est de la chaîne (Capcir - Canigou) reste déficitaire en raison de la fréquence de la Tramontane.

    Les Vosges, le Jura et les Alpes du nord ont conforté leur enneigement avec plus d'un mètre de neige à 1300 m dans le Jura et souvent plus de 2 mètres au dessus de 2000 mètres sur le nord des Alpes. 

    La partie sud des Alpes bénéficie d'un enneigement correct, localement déficitaire, même si les hauteurs de neige sont moindres à altitude comparable.

    Deuxième semaine des vacances de février : le temps reste sec mais beau

    La deuxième semaine des vacances de février (du 16 au 22) s'annonce encore calme sur nos montagnes, avec la persistance de l'anticyclone. Après le passage d'une faible perturbation surtout nuageuse entre lundi et mardi sur le nord de la France, les conditions météo s'amélioreront à nouveau à partir de mercredi avec le retour d'un temps sec et un soleil de plus en plus présent au fil des jours. 

    Les températures seront assez basses le matin avec de fortes gelées mais les après-midi seront agréablement ensoleillées. Les conditions de ski seront optimales sur tous nos massifs et le risque d'avalanche reste de niveau 2 (limité) à ponctuellement 3 en haute altitude en raison d'un risque de coulées de neige humide les après-midi sur les versants ensoleillés. La neige s'apparente parfois à une neige de printemps, glacée et croutée le matin en versant sud, puis devenant humide l'après-midi au soleil. 

  • Le 13.02.2019:Grande douceur cette fin de semaine : est-ce exceptionnel ?

    Avec l'anticyclone qui va se décaler vers l'Europe Centrale, un flux de sud à sud-est va nous ramener de l'air de plus en plus doux sur le pays. Si les matinées restent assez froides dans les plaines et vallées abritées, les températures vont rapidement grimper en journée avec une grande douceur les après-midi.

    En fin de semaine, les températures sur la plupart de nos régions dépasseront de 5°C la normale observée à la mi-février, correspondant à des valeurs d'une mi-mars. Cette situation se rencontre t-elle fréquemment à cette époque de l'année ? Pourrait-on battre des records ? Réponse avec notre météorologue Cyrille Duchesne.

  • Le 13.02.2019:Fortes inversions thermiques ces prochains jours

    Ces prochains jours, il pourrait faire plus doux en montagne qu’en plaine ou dans les vallées. Comment est-ce possible alors qu’à l’habitude la température décroît avec l’altitude? La Chaîne Météo vous explique ce phénomène d’inversion thermique.

    Lors de conditions anticycloniques avec temps calme, des inversions de températures peuvent se mettre en place durant la nuit. Il fait ainsi plus doux en altitude qu’en montagne. Ces prochains jours, ce phénomène sera d’autant plus marqué qu’une masse d’air d’origine subtropicale sera présente en altitude. 

     

     

  • Le 13.02.2019:Pas assez de pluie cet hiver : vers un risque de sécheresse ?

    L'hiver que nous connaissons en France n'est pas assez pluvieux pour permettre une recharge efficace des nappes phréatiques, qui restent déficitaires. Cette situation pourrait conduire à une sécheresse cet été si le printemps ne rétablit pas l'équilibre. Analyse et prévisions de La Chaîne Météo.

    L'hiver météorologique s'étend du 1er décembre au 1er mars : à deux semaines du printemps, force est de constater que les précipitations restent relativement  faibles sur la France métropolitaine, avec un déficit de 14%, malgré un enneigement correct en montagne. Ce déficit de pluie conduit à un niveau inférieur à la moyenne des nappes phréatiques.

    Un déficit pluviométrique lourd de conséquences ?

    Depuis le début de l'hiver, les précipitations ont été très inégales : si l'automne avait été localement très pluvieux dans le sud de la France, notamment en raison des épisodes méditerranéens, notre pays connait un déficit faible à modéré constant, avec 6% de déficit en décembre, 25 % en janvier et 14 % jusqu'à cette mi février.

    Toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne : la façade est/nord-est de la France et le pourtour méditerranéen sont les plus déficitaires, notamment en janvier, alors que le nord-ouest avait été bien arrosé en décembre. Les montagnes ont retrouvé, en revanche, un enneigement correct, ce qui permettra d'alimenter les nappes phréatiques lors de la fonte.

    Rappelons que les précipitations efficaces doivent tomber en automne et en hiver, car à ce moment-là, la faible évaporation et la végétation en latence permettent à l'eau de s'infiltrer dans les sols et d'alimenter les nappes. Au printemps, les pluies sont les bienvenues, mais les premières chaleurs et le réveil de la végétation pompent déjà une bonne partie de ces précipitations.

    Un an de déficit pluviométrique

    Ce contexte hivernal relativement sec, sans excès tout de même, s'inscrit dans un contexte de 12 mois déficitaires sur notre pays : le dernier mois a avoir été largement excédentaire était mars dernier (+78 %). Ensuite, le printemps dernier a été humide et orageux, sachant que les fortes pluies d'orage ruissellent et ne pénètrent pas dans le sous-sol. L'été a été particulièrement chaud, sec et long, avec un déficit culminant en septembre dernier (-68 %). Dans ce contexte, le déficit hivernal actuel, bien que modéré, s'apparente à une "bombe à retardement" avant d'attaquer l'été, qui pourrait s'annoncer chaud et sec.

    Cette situation est radicalement opposée à celle de l'hiver dernier. La pluviométrie de l'hiver 2017-2018 avait été très excédentaire sur la majeure partie du pays, atteignant localement des valeurs records. L'hiver 2017-2018 se classait en effet au 1er rang des hivers les plus arrosés sur la période 1959-2018 en Bourgogne et au 3ème rang en Île-de-France, Rhône-Alpes, Franche-Comté, Limousin, Auvergne et Aquitaine. 

    Nos prévisions saisonnières : vers un printemps sec ?

    Les perspectives à long terme ne sont pas très encourageantes : nos prévisions saisonnières de La Chaîne Météo envisagent un printemps sec (notamment à partir d'avril) et majoritairement doux. La recharge des nappes phréatiques ne pourrait donc se faire qu'à la faveur des éventuelles pluies attendues en mars.

  • Le 11.02.2019:Prévisions saisonnières pour le printemps

    Les prévisions saisonnières pour la France métropolitaine et l'Europe sont actualisées le 10 de chaque mois. Cette réactualisation du 10 février concerne le printemps. Ces prévisions à long terme trouvent leur intérêt afin d'anticiper les périodes de vacances ainsi que l'activité touristique et agricole. Elles permettent aussi de prévoir les périodes à risque d'intempéries.

    Les prévisions saisonnières sont présentées dans cette actualisation par notre météorologue Régis Crépet avec les cartes mensuelles de prévisions européennes pour le printemps.

    Les données sont issues de l'un des plus puissants modèle numérique spécialisé au monde : le modèle américain CFS (Coupled Forecast System), dont METEO CONSULTréanalyse les résultats sous forme d'une interprétation développée par nos physiciens de l'atmosphère. Les résultats peuvent alors être sensiblement différents du modèle américain mais apportent des nuances pertinentes souvent justifiées.

    De plus, les prévisions décadaires vous sont proposées sur le site METEO CONSULT. Cette formule est particulièrement adaptée aux professionnels "météo-sensibles", c'est-à-dire dont les activités dépendent étroitement des tendances climatiques (tourisme, agriculture, énergie, finance, prêt-à-porter...).

    Comment intérpréter les prévisions saisonnières?

    Ces résultats mettent en évidence des particularités climatiques qu'il faut savoir interpréter : dans cette vidéo, nous vous présentons les paramètres les plus usuels : températures, précipitations et pression atmosphérique (centres d'action). Notez bien qu'il s'agit, pour l'ensemble de nos paramètres, de prévisions d'écart à la normale, ou : anomalies. Cette nuance est importante : ainsi, une anomalie "froide" modélisée sur l'Espagne ne signifie pas qu'il fera aussi froid qu'en Islande, mais que les températures y seront inférieures aux moyennes du climat du pays. Dans le même ordre d'idée, des précipitations excédentaires dans le Sahara ne signifient pas qu'il y pleuvra davantage qu'en France : tout est une question de rapport.