Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 2.05.2020: Actualité de l'astronomie / Le système LB-1 ne comprendrait finalement aucun trou noir.
- Par dimitri1977
- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le système LB-1 ne comprendrait finalement aucun trou noir
Journaliste scientifique

Initialement suspecté de comprendre un trou noir stellaire étonnamment massif, le système binaire LB-1 continue de révéler ses secrets. Plusieurs études avaient déjà revu à la baisse la masse de ce compagnon invisible et remis en question sa nature même de trou noir. Une nouvelle étude confirme maintenant qu'il ne s'agirait effectivement pas d'un trou noir. LB-1 serait en fait constitué de deux étoiles non dégénérées formant un système binaire inhabituel.
LB-1, aussi connu comme LS V+22 25, constituait jusqu'à présent un système binaire spectroscopique à raies simples : sur les deux corps constituant le système, un seul était visible, la présence du second étant déduite des variations de vitesse radiale du premier. Le corps visible semble être une étoile dépouillée de ses couches supérieures, riche en hélium, d'environ une fois et demi la masse du Soleil, contrairement à ce qu'annonçaient les premières estimations qui en faisaient une étoile B (bleu-blanc) d'environ 8 masses solaires. La nature de la deuxième composante demeurait, par contre, incertaine jusqu'à présent.
Épisodes précédents : d'un trou noir massif à un objet indéterminé
Les premières mesures semblaient indiquer que le compagnon invisible serait un trou noir stellaire particulièrement massif, environ 68 fois plus que le Soleil, ce qui constituerait un défi pour les modèles de formation de ces objets (lire l'article ci-dessous). Cependant, cette masse étonnamment importante fut rapidement remise en cause par plusieurs études, la réduisant à entre 2 et 20 masses solaires selon les études en question. Cette réévaluation laissait alors même ouverte la possibilité que le supposé trou noir soit en réalité une étoile à neutrons ou même une étoile de la séquence principale (lire l'article ci-dessous).
Nouvel épisode : deux étoiles non dégénérées et zéro trou noir
Tomer Shenar et ses collègues, de l'Institut d'astronomie de la KU Leuven, en Belgique, ont obtenu 26 nouvelles observations spectroscopiques, couvrant l'orbite du système, avec les spectrographes Hermes (High-Efficiency and high-Resolution Mercator Echelle Spectrograph) et Feros. En « démêlant » les spectres de LB-1, les chercheurs ont pu séparer les deux composantes du système. On a donc affaire à un système binaire spectroscopique à raies doubles. Ils ont alors pu déterminer que LB-1 contient deux étoiles non dégénérées.
L'objet secondaire (le compagnon jusqu'alors « caché ») est une étoile bleu-blanc de la séquence principale, à rotation rapide et avec un disque de décrétion, ce qui en fait une étoile Be, de type spectral complet B3Ve.
Les auteurs confirment par ailleurs que les propriétés de l'objet primaire (la seule étoile qui était visible jusqu'alors) correspondent à celles prédites pour les étoiles dépouillées : riche en hélium et en azote et présentant une émission importante de la raie de Balmer (raie spectrale de l'hydrogène), probablement due à son vent.
En estimant la masse de l'étoile secondaire à 7 ± 2 masses solaires, les chercheurs ont pu évaluer la masse de l'étoile primaire dépouillée à 1,5 ± 0,4 masse solaire. L'inclinaison orbitale, mesurée comme valant 39 ± 4 degrés, implique une rotation quasi critique pour l'étoile secondaire (vitesse de rotation de 470 kilomètres par seconde à l'équateur).
CE QU'IL FAUT RETENIR
- Les quelques trous noirs détectés dans la Voie lactée, à l'exception du trou noir supermassif central, sont supposés se former par l'effondrement d'une étoile lors de son explosion en supernova SN II.
- Les masses observées et prédites théoriquement avec les scénarios standards de l'évolution stellaire étaient compatibles et comprises entre 5 et 15 masses solaires.
- Cependant, un trou noir détecté dans un système binaire avec une étoile bleue posséderait environ 70 masses solaires, ce qui est pour le moment incompréhensible et nécessite de revoir nos idées sur la formation des trous noirs stellaires.
- Mais, en réalité, ce trou n'existe peut-être pas, car l'estimation de la masse de l'astre appelé LB-1 résulterait d'une erreur de l'estimation sur la masse de l'étoile LS V+22 25.
- Les dernières observations semblent indiquer que LB-1 ne contient aucun objet compact, mais est un système binaire rare constitué d'une étoile donneuse dépouillée et d'une étoile Be accrétante tournant à une vitesse proche de sa vitesse critique.
POUR EN SAVOIR PLUS
Le trou noir de 68 masses solaires qui défie l'astrophysique existe-t-il vraiment ?
Article de Laurent Sacco publié le 16/01/2020
Les trous noirs stellaires connus jusqu'ici dans la Voie lactée ne dépassaient pas la quinzaine de masses solaires, en accord avec les théories expliquant leur formation par effondrement gravitationnel d'une étoile lorsqu'elle devient une supernova. Les astrophysiciens ont donc été stupéfaits l'année dernière par la découverte d'un trou noir qui ne devrait pas exister car contenant environ 68 masses solaires. Mais cette estimation est remise en question aujourd'hui.
L'année dernière, l'annonce de l'estimation de la masse du trou noir LB-1 a surpris les astrophysiciens. Il fait partie d'un système binaire dont l'autre composante est une géante bleue de 8 masses solaires, une étoile de type B (plus précisément une étoile Be) cataloguée sous la dénomination de LS V+22 25 et qui se trouve à environ 15.000 années-lumière du Système solaire.
Cette masse, mais surtout la présence d'un autre astre associé à l'étoile bien visible, était déduite des mouvements de cette étoile provoquant une alternance de décalage vers le bleu puis vers le rouge par effet Doppler du spectre de l'étoile, décalage d'autant plus prononcé que ces mouvements sont rapides. C'est donc la même méthode, dite des vitesses radiales, que l'on utilise pour découvrir des exoplanètes et estimer leurs masses. Là aussi, plus l'exoplanète est massive pour une même distance à une étoile hôte d'une même masse donnée, plus elle va provoquer un mouvement de va-et-vient de son étoile du fait de l'attraction gravitationnelle mutuelle de ces astres (les planètes du Système solaire font aussi osciller le Soleil, ce qui permettrait à des E.T. de découvrir leur existence).
Dans le cas de LS V+22 25, la théorie de la structure stellaire nous permet d'estimer sa masse en tant qu'étoile de type B, en partie parce que cette masse est liée à sa température. On peut donc ensuite en tirer la masse de l'astre LB-1 qui, lui, ne semble pas rayonner, ce qui d'ailleurs conduit à adopter l'hypothèse qu'il est un trou noir. La masse obtenue était d'environ 68 masses solaires, aux incertitudes près des mesures. Or, une telle masse est bien trop élevée dans le cadre de ce que l'on sait en astrophysique.
L'Univers selon Stephen Hawking, par Jean-Pierre Luminet, des trous noirs à la cosmologie. Conférence donnée le 9 octobre 2019 au Conservatoire national des Arts et Métiers pour la Société astronomique de France. © Jean-Pierre Luminet
LS V+22 25, une fausse étoile de type B ?
LB-1 est un trou noir stellaire, ce qui veut dire que c'est le résidu d'une étoile qui a explosé en supernova en s'effondrant gravitationnellement. Les étoiles ont une masse qui ne peut guère dépasser les 100 masses solaires et la quantité de matière éjectée par le souffle de l'explosion d'une supernova est ordinairement très importante, de sorte que la masse de l'astre compact qui peut être laissé par cette explosion est difficilement et probablement très peu élevée. D'ailleurs, les masses des trous noirs stellaires précédemment découverts dans la Voie lactée sont toutes entre 5 et 15 masses solaires, comme Futura l'expliquait dans le précédent article au sujet de la découverte de LB-1 (voir ci-dessous).
Qu'en déduire ? Que l'on s'est probablement trompé quelque part dans l'estimation de la masse de LB-1 comme le soutient, dans un article en accès libre sur arXiv mais publié dans Astronomy and Astrophysics, une équipe d'astrophysiciens des universités de Erlangen-Nürnberg et Potsdam en Allemagne.
Les chercheurs ont fait des analyses plus poussées des abondances des éléments chimiques dans l'atmosphère de l'étoile LS V+22 25 et ils ont découvert des anomalies en ce qui concerne les quantités présentes d'oxygène, d'azote, de carbone et surtout d'hélium. Ces anomalies suggèrent que cette étoile n'est en fait pas de type B sur la fameuse séquence principale.
Par contre, les mesures s'accordent bien avec un scénario dans lequel les couches supérieures constituées d'hydrogène de l'étoile auraient été arrachées par les forces de marée de l'astre, formant l'autre partie de l'étoile binaire, pour faire apparaître des couches constituées d'hélium produites par l'évolution de la nucléosynthèse stellaire. Sous cette hypothèse, la masse de LS V+22 25 est nettement plus faible, environ 1,1 masse solaire, ce qui veut dire que pour rendre compte de l'amplitude de ses mouvements oscillants, la masse de LB-1 doit être plus basse elle aussi.
Quelle estimation obtient-on alors ? De 2 à 3 masses solaires, ce qui est tout à fait acceptable et laisse même penser, compte tenu là aussi des incertitudes, que LB-1 pourrait même être... une étoile à neutrons !
Un trou noir de 68 masses solaires défie l'astrophysique
Article de Laurent Sacco publié le 30/11/2019
Les trous noirs stellaires connus jusqu'ici dans la Voie lactée ne dépassaient pas la quinzaine de masses solaires, en accord avec les théories expliquant leur formation par effondrement gravitationnel d'une étoile lorsqu'elle devient une supernova. Les astrophysiciens sont donc stupéfaits par la découverte d'un trou noir qui ne devrait pas exister puisqu'il contient environ 70 masses solaires.
Il y a 60 ans, la majorité des astrophysiciens et des physiciens relativistes ne prenaient pas au sérieux l'existence des étoiles effondrées gravitationnellement, issues des calculs de Robert Oppenheimer et ses collaborateurs à la fin des années 1930. Même John Wheeler, qui pourtant allait introduire à leur sujet le terme de « trou noir » et mener dans la décennie qui allait suivre les recherches sur ces astres compacts aux États-Unis, avait initialement des doutes. Mais tout comme son collègue russe Yakov Zeldovitch, des simulations sur ordinateurs conduites de part et d'autre de l'Atlantique allaient les faire changer d'avis.
Aujourd'hui, on a de bonnes raisons de penser qu'il existe au moins 100 millions de trous noirs stellaires dans la Voie lactée, donc issus de l'effondrement gravitationnel d'étoiles de plus de 8 masses solaires en fin de vie. En tout cas, c'est ce que nous dit la théorie de l'évolution stellaire et le fait qu'avec les progrès de l'astronomie X, depuis environ 50 ans, on a bel et bien détecté dans notre Galaxie des candidats au titre de trou noir stellaire. Il s'agit à chaque fois de la détection des émissions dans le domaine des rayons X d'un disque d'accrétion chaud entourant un astre compact dans un système binaire et alimenté en gaz par une étoile. Le premier trou noir de ce genre à être détecté est célèbre sous le nom de Cygnus X1.
On peut estimer la masse des trous noirs stellaires dans la Voie lactée, elle est ordinairement d'une dizaine de masses solaires (entre 5 et 15 pour être un peu plus précis), ce qui coïncide avec les estimations provenant des calculs décrivant la formation de ces trous noirs à partir d'une supernova. On comprend donc la surprise des astronomes qui viennent de publier un article dans le journal Nature faisant état de la découverte dans notre Galaxie d'un trou noir stellaire d'une masse estimée aux incertitudes près (+11/-13) à 68 masses solaires.
La physique des trous noirs, par Jean-Pierre Luminet. Conférence donnée au Collège de France en novembre 2015. © Jean-Pierre Luminet
Un trou noir détecté avec la méthode des vitesses radiales
LB-1, c'est son nom, fait partie d'un système binaire dont l'autre composante est une géante bleue de 8 masses solaires et qui se trouve à environ 15.000 années-lumière du Système solaire comme l'expliquent, dans un article sur arXiv, les membres de l'équipe internationale qui a fait sa découverte. C'est le fruit d'une campagne d'observations effectuant des mesures spectroscopiques dans le but de faire l'équivalent des détections d'exoplanètes par la méthode des vitesses radiales.
Ces observations ont été obtenues initialement avec le Large Sky Area Multi-Object Fibre Spectroscopic Telescope (c'est-à-dire Télescope spectroscopique multi-objets à fibres optiques grand champ) ou télescope Guo Shoujing, en abrégé Lamost, un télescope optique chinois de quatre mètres de diamètre. Deux autres grands télescopes sont ensuite entrés dans la danse pour préciser les données obtenues par les astronomes chinois, à savoir le Gran Telescopio Canarias del Roque de los Muchachos Observatory (La Palma), le fameux Grantecan, et aussi ceux avec des miroirs de 10 mètres de diamètre de l'observatoire W. M. Keck sur le mont Mauna Kea de l'île d'Hawaï.
La période orbitale de LB-1 est d'environ 79 jours et bien que l'on ne voit pas directement dans le visible le trou noir, il signale tout de même sa présence par les oscillations de son étoile compagne, ce qui provoque des décalages spectraux par effet Doppler, comme dans le cas d'une exoplanète, par exemple une Jupiter chaude, autour de son étoile hôte. En fait, cette méthode de détection d'un trou noir (avec les mouvements d'une étoile, pas par effet Doppler) conçu comme un astre invisible avait déjà été envisagée il y a plus d
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LE 2.05.2020: Actualité Météo / Météo semaine prochaine : pic de forte chaleur au sud, quelques orages
- Par
- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour



La semaine prochaine (qui comprend le vendredi 8 mai), un pic de forte chaleur se produit lundi dans le sud, suivi d'orages. Par la suite, c'est un temps assez calme et très doux qui s'impose.
Après un début de semaine assez calme et anticyclonique, Un marais barométrique s'installe progressivement sur la France. En conséquence, c'est temps très doux, assez chaud qui se met en place. Cette atmosphère lourde, devient instable avec quelques averses orageuses. Toutefois, aucune dégradation pluvio-orageuse et organisée d'ampleur n'est prévue.
Quelques averses orageuses
Lundi, le soleil s'impose dans une ambiance estivale sur l'ouest et le sud du pays. Des côtes de la Manche au Grand-Est au nord de Rhône-Alpes, le ciel est plus variable et les températures moins élevées qu'ailleurs.
Mardi, une perturbation concerne les régions voisines de la Manche avec quelques averses orageuses. Ce temps passagèrement instable progresse de la Normandie aux Pyrénées l'après-midi, épargnant les régions méditerranéennes, les Hauts-de-France et l'Alsace.
De mercredi à vendredi, c'est un temps très doux, devenant lourd l'après-midi, qui s'installe partout. Après une matinée calme, des cumulus se développent et peuvent donner lieu à quelques ondées orageuses, surtout en montagne l'après-midi. Le ciel est également chargé en Bretagne avec de petites averses.
Une ambiance lourde l'après-midi
Les températures évolueront les après-midi entre 17°C sur les Hauts-de-France et 32°C sur le bassin aquitain lundi, puis entre 21 et 27°C ensuite du nord au sud. Seuls les bords de Manche connaîtront des températures un peu moins élevées qu'ailleurs avec 17 à 20°C. D'une manière générale, les températures se situeront entre 2 et 5°C au-dessus des normales, à un niveau de mi-juin.
SOURCES LA CHAINE METEO
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LE 2.05.2020: Actualité de l'astronomie / Comment les grosses galaxies deviennent encore plus grosses.
- Par dimitri1977
- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Comment les grosses galaxies deviennent encore plus grosses
la rédaction de Futura

Le peintre Pieter Brueghel (1525-1569), connu pour son dessin « Les grands poissons mangent les petits », avait relevé, à juste titre, un phénomène constitutif de la nature et donc par extension de l'Univers : la prédation. Une modélisation vient de confirmer que les grandes galaxies grossissent en fusionnant avec les plus petites, au fil de leur évolution.
Une nouvelle recherche révèle que les galaxies grossissent en mangeant leurs « petites voisines ». Le processus permettant aux galaxies massives d'atteindre leur taille est encore mal compris, notamment parce qu'il faut des milliards d'années pour atteindre la taille de certaines d'entre elles. Une combinaison d'observation et de modélisation de chercheurs, dirigée par le Dr Anshu Gupta de l'ARC (Astronomy Research center) a fourni un indice essentiel permettant de mieux appréhender le phénomène. Dans un article publié dans « Astrophysical Journal », les scientifiques ont combiné les données d'un projet australien appelé « MOSEL » (Multi-Object Spectroscopic Emission Line) avec un programme de modélisation cosmologique exécuté sur certains des plus grands supercalculateurs du monde afin d'apercevoir les forces en action qui contribuent à la création de ces antiques monstres galactiques.

« La modélisation a montré que les jeunes galaxies ont eu moins de temps pour fusionner avec d'autres », a déclaré le Dr Gupta. Ici, des galaxies spirales en collision. © Debra Meloy Elmegreen (Vassar College) et al. et l'équipe Hubble Heritage (AURA, STScI, Nasa)
Les grandes galaxies mangent les plus petites
En analysant la façon dont les gaz se déplacent dans les galaxies, a déclaré le Dr Gupta, il est possible de découvrir la proportion d'étoiles fabriquées à l'intérieur, et la proportion d'étoiles « cannibalisées », provenant donc des petites galaxies phagocytées par les plus grosses. « Nous avons constaté que dans les galaxies massives éloignées (environ 10 milliards d'années-lumière de nous), les éléments bougent dans de nombreuses directions différentes, cela démontre que de nombreuses étoiles en leur sein ont été acquises de l'extérieur. En d'autres termes, les grandes galaxies mangent les plus petites. »
Ceci dit, parce que la lumière prend du temps à voyager à travers l'Univers, les galaxies plus éloignées sont vues avec un décalage temporel, laissant entrevoir le début de leur existence. L'équipe du Dr Gupta a remarqué que l'observation et la modélisation de ces galaxies lointaines ne révèlent que très peu de variations dans leurs mouvements internes.
« Nous avons dû comprendre pourquoi les grandes galaxies plus anciennes mais plus proches étaient tellement plus désordonnées que les plus jeunes et plus éloignées », a déclaré le Dr Kim-Vy Tran, basé à l'UNSW (University of New South Wales) de Sydney. « L'explication la plus probable est que pendant les milliards d'années qui se sont écoulées, les galaxies survivantes ont grossi en incorporant des galaxies plus petites. La modélisation a montré que les jeunes galaxies ont eu moins de temps pour fusionner avec d'autres », a déclaré le Dr Gupta.
L'équipe de recherche - comprenant des scientifiques d'autres universités australiennes ainsi que des institutions aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Belgique et aux Pays-Bas - a effectué sa modélisation sur un ensemble de simulations spécialement conçu appelé « IllustrisTNG ». Il s'agit donc d'un projet international pluriannuel visant à construire une série de grands modèles cosmologiques de la formation des galaxies. Le programme est si important qu'il doit fonctionner simultanément avec plusieurs supercalculateurs les plus puissants du monde.
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LE 2.05.2020: Actualité Météo / Les modélisations se stabilisent avec un coup de chaud furtif en début de semaine 33/34°C!!!!!!!
- Par
- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Extrême Météo
Les modélisations se stabilisent avec un coup de chaud furtif en début de semaine et se cantonnant surtout au sud-ouest. On pourrait atteindre lundi après midi les 33/34°C entre #PyrénéesAtlantiques et #Landes. Effet de #foehn possible avec compression adiabatique notamment côté #Béarn.

SOURCES EXTREME METEO
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LE 2.05.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/ Images supplémentaires impressionnantes des tornades au Mexique.
- Par
- Le 02/05/2020
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel
Extrême Météo
Images supplémentaires impressionnantes des tornades de #SanNicolasBuenosAires #Puebla au Mexique.
Source : Victor Cabrera


SOURCES EXTREME METEO
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LE 2.05.2020: Actualité Météo / Météo week-end : des pluies, avant le retour de la douceur dimanche au sud
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- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Pour votre week-end, le temps est encore humide sur une majorité de régions, avant un début d'amélioration prévu dimanche par le sud, le tout accompagné d'une hausse des températures.
Une perturbation s'étire du nord-est des Etats-Unis jusqu'à l'Europe centrale en passant par le sud-ouest et l'est de la France où les pluies sont abondantes ce samedi. Dimanche, cette perturbation perdra en intensité en raison d'un renforcement des hautes pressions.
Un samedi très humide et un dimanche plus doux
Ce samedi, une perturbation atlantique maintient un temps instable ou perturbé sur les 3/4 du pays avec des averses et des pluies. Les pluies sont abondantes du nord de l'Aquitaine à Rhône-Alpes en direction du Jura. Seule la Méditerranée est vraiment à l'écart de cette agitation mais le vent d'ouest souffle assez fort entre la Provence et la Corse.
Demain dimanche, les pressions commenceront à remonter sur le pays favorisant le retour des éclaircies du bassin aquitain au sud-est. Néanmoins, le temps sera encore instable sur les régions centrales avec un risque d'averses alors que le soleil fera d'assez belles percées entre les Hauts-de-France et l'Alsace. Le mistral soufflera parfois assez fort de la vallée du Rhône au sud de la Corse.
La douceur revient par le sud
Samedi, les températures sont à peu près stationnaires par rapport à vendredi avec des maximales comprises du nord au sud de 12°C près de la Manche à 24°C du Roussillon à la Provence. Dimanche, en faveur de la remontée d'air d'origine subtropicale, les températures remonteront au sud avec 20 à 25°C. Dans le nord-est, il fera plus frais avec 13 à 17°C à cause d'un petit vent de Nord-est.
SOURCES LA CHAINE METEO
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LE 2.05.2020: Actualité Météo / Météo du dimanche 3 mai : lente amélioration par le sud
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- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ce dimanche 3 mai, le temps commence à changer avec moins de pluies et d'averses, un peu plus d'éclaircies, le tout accompagné d'une hausse des températures, surtout sensible dans le sud où la barre des 30°C sera approchée l'après-midi dans le Var, pour la 1ère fois de cette année en France.
A retenir
La fin des intempéries sur les régions centrales
La hausse des températures sur tout le pays malgré les nuages
La barre des 30°C qui pourraît être approchée pour la 1ère fois de cette année en Provence
Contexte météo
Un anticyclone se forme sur le Maghreb et remonte vers le sud de la France. Il apporte une amélioration dans le sud de la France. Mais un front chaud parvient néanmoins à circuler sur les régions centrales à celles du nord, apportant quelques ondées éparses
Détails par régions
Sur les régions au nord de la Loire jusqu'aux Charentes, un front circule de la Bretagne au Poitou jusqu'au val de Loire et à la région parisienne le matin. Il se situe sur les côtes de la Manche à la mi-journée, puis remonte vers les Hauts-de-France l'après-midi avant d'atteindre le Grand-Est le soir, accompagné de quelques faibles pluies ou ondées éparses. Les températures affichent 16°C en bord de Manche et en Alsace à 20°C en Champagne et en Vendée.
De la Bourgogne et de l'Auvergne-Rhône-Alpes à la Franche-Comté, après les pluies matinales, le temps s'améliore très lentement avec le retour de quelques éclaircies à partir du milieu d'après-midi. On attend de 14°C dans le Jura à 20°C sur le Lyonnais l'après-midi.
Du bassin aquitain au sud du Massif central jusqu'aux régions méditerranéennes, le temps est sec sous un ciel passagèrement voilé. Mistral et tramontane soufflent à 70 km/h en rafales. Il fait très doux avec 23 à 26°C l'après-midi. La chaleur s'impose en Languedoc et en Provence avec 27 à 29°C, le mistral et la tramontane agissant comme le foehn en passant au dessus du Massif central et des Alpes pour réchauffer les plaines littorales.
Les conseils de notre météorologue
Pensez à prendre un imperméable ou un parapluie si vous êtes en Rhône-Alpes ou en Franche-Comté, ainsi que dans le nord de la France si vous devez sortir. En revanche, n'oubliez pas de porter des lunettes de soleil si vous êtes dans le sud, notamment en Languedoc et en Provence où le ressenti approchera 30 à 35 en plein soleil !
SOURCES LA CHAINE METEO
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LE 2.05.2020: Actualité Météo / Météo du samedi 2 mai : journée maussade, ambiance automnale
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- Le 02/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ce samedi 2 mai, peu de régions échappent aux pluies ou aux averses. Le vent, les nuages et l'humidité accentuent la sensation de fraîcheur.
A retenir
Des pluies abondantes sur les régions centrales
Un risque de crue sur les cours d'eau descendant des Alpes et de l'Auvergne.
La fraîcheur souvent accentuée par le vent et les pluies
Contexte météo
Une perturbation liée à une dépression circulant en mer du Nord ondule du Sud-ouest aux frontières de l'Est où elle s'accompagne de pluies continues d'intensité modérée. De part et d'autre de ce front pluvieux, quelques éclaircies parviennent à se développer au milieu de nuages parfois menaçants près de la Méditerranée et au nord de la Loire.
Détails par régions
Des côtes nord de la Bretagne à la Normandie au Grand-Est en passant par le bassin parisien et le nord du val-de-Loire, le temps est très changeant avec des éclaircies et des nuages passagèrement menaçants mais le risque d'averse est quasiment nul. Le vent de Nord-ouest accentue la fraîcheur avec 12 à 17°C l'après-midi.
De la Vendée au Bordelais en remontant vers l'Auvergne, les Alpes et le Jura, il pleut toute la journée, sous un vent assez fort, atteignant 60 à 70 km/h en rafales. Les cumuls de pluies sont très abondants, pouvant faire réagir de nombreux cours d'eau descendant du Massif central, des Alpes et du Jura avec un risque d'importants ruissellement, voire de crues, d'où notre alerte en cours. Les maximales sont assez basses et atteignent 13 à 17°C sous les pluies.
Du bassin aquitain à Midi-Pyrénées aux Alpes centrales, le ciel est chargé avec quelques ondées ou faibles pluies éparses possibles. Le vent d'Ouest souffle de façon sensible, jusqu'à 60 km/h en rafales. On attend de 18 à 22°C malgré le vent et les gouttes de pluie.
Du Roussillon à la Provence Côte d'Azur et à la Corse, le temps est sec mais le ciel souvent voilé, parfois même très nuageux avec un mistral et une tramontane modérés atteignant 80 km/h en rafales. Le vent d'Ouest souffle plus fort près des côtes corses avec des pointes à 120 km/h sur le nord de l'île. La douceur est marquée avec 23 à 27°C l'après-midi.
Les conseils de notre météorologue
N'oubliez pas votre parapluie ou votre imperméable si vous devez sortir ! Soyez prudents sur les routes à cause des chaussées humides, voire détrempées si vous circulez dans le Massif central, les Alpes et le Jura.
SOURCES LA CHAINE METEO

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