Créer un site internet

Actualité Météorologie, Astronomie

Demain 162

  • LE 25.04.2020: Actualité de l'astronomie / La comète interstellaire Borisov viendrait d'une étoile naine rouge.

    La comète interstellaire Borisov viendrait d'une étoile naine rouge

     

    Laurent Sacco

    Journaliste

     

     

    La chevelure de la comète interstellaire Borisov a été analysée avec le télescope Hubble et sa composition s'est finalement révélée atypique par rapport à celles des comètes nées dans le Système solaire. Son contenu en monoxyde de carbone laisse penser qu'elle s'est formée autour d'une étoile peu lumineuse, une naine rouge.

     

    Comète 2l/Borisov : quel est cet objet interstellaire ?  Dans ce petit film, nous vous racontons l’histoire de la comète interstellaire 2I/Borisov. Une histoire qui débute, pour nous Terriens, fin août 2019 quand nous l’avons croisée du regard pour la première fois, mais qui a commencé il y a des dizaines ou des centaines de millions d’années, voire même plus… car nous ne connaissons pas encore l'âge de cet objet venu d’ailleurs. 

    La nature exacte des comètes n'a commencé à être comprise que depuis quatre siècles. Le premier astronome qui a montré qu'il s'agissait de corps célestes voyageant bien au-delà de l'orbite lunaire a été le Bâtisseur du Ciel, Tycho Brahe. Mais, c'est à son futur collègue états-uniens, Fred Whipple, que l'on doit le premier modèle physique correct des comètes au début des années 1950. Elles y sont décrites comme des petits corps célestes glacés contenant de la matière primordiale datant des premiers temps de la formation du Système solaire et, pour partie d'entre elles, mises au congélateur dans la ceinture de Kuiper et le nuage d’Oort à des milliards de kilomètres du Soleil.

    Les comètes pouvaient donc être vues comme des mémoires, fidèles et inchangées, des conditions régnant dans le disque protoplanétaire à l'origine des planètes du Système solaire. Enfin, contenant de l'eau et de la matière organique, elles pouvaient avoir joué un rôle dans l'apparition de la vie sur Terre en apportant, par leur bombardement intense il y a des milliards d'années, tous les éléments d'une chimie prébiotique. On comprend donc aisément que plusieurs missions destinées à l'étude des comètes, et surtout au retour sur Terre du matériau cométaire, aient été réalisées ces dernières années ; la plus spectaculaire étant la mission Rosetta.

    L'astronome Fred Whipple. © Smithsonian Astrophysical Observatory

    L'astronome Fred Whipple. © Smithsonian Astrophysical Observatory 

    Les comètes, la mémoire de la formation planétaire

    Or, voilà qu'a été récemment découverte l'existence d'au moins une comète interstellaire formée dans un autre système planétaire et qui traverse en ce moment même notre Système solaire. Il s'agit de la comète 2I / Borisov baptisée en l'honneur de son découvreur à la fin de l'été dernier par le chasseur de comètes Gennadiy Borisov, en Crimée. Elle s'est approchée près du Soleil vers la fin du mois de décembre 2019 et elle s'en éloigne depuis.

    Ce fut l'occasion d'étudier plus précisément sa composition à l'aide du télescope Hubble et du réseau de radiotélescope Alma. Il s'agissait en effet d'une opportunité extraordinaire pour faire progresser la cosmochimie dans ce qu'elle peut nous apprendre sur la formation des exoplanètes et donc aussi l'exobiologie. On pouvait tenter de mieux répondre à des questions concernant le caractère unique ou non de notre Système solaire et donc aussi sur la fréquence des conditions favorables à l'apparition de planètes, comme la Terre, pouvant héberger la vie.
     

    La comète 2I / Borisov, photographiée avec le télescope spatial Hubble de la Nasa, une des photos montrant une galaxie (à gauche), est le deuxième objet interstellaire connu pour être entré dans notre Système solaire après le désormais célèbre 'Oumuamua. Une nouvelle analyse de la coma brillante et riche en gaz de Borisov indique que la comète est beaucoup plus riche en monoxyde de carbone qu'en vapeur d'eau, une caractéristique très différente des comètes de notre Système solaire. © Nasa, ESA et D. Jewitt (UCLA)

    La comète 2I / Borisov, photographiée avec le télescope spatial Hubble de la Nasa, une des photos montrant une galaxie (à gauche), est le deuxième objet interstellaire connu pour être entré dans notre Système solaire après le désormais célèbre 'Oumuamua. Une nouvelle analyse de la coma brillante et riche en gaz de Borisov indique que la comète est beaucoup plus riche en monoxyde de carbone qu'en vapeur d'eau, une caractéristique très différente des comètes de notre Système solaire. © Nasa, ESA et D. Jewitt (UCLA)   

    Les astrophysiciens viennent de publier un article dans Nature Astronomy, mais que l'on peut consulter en accès libre sur arXiv, qui exposent les résultats d'observation faites dans le domaine des ultraviolets avec le télescope Hubble dont on va très bientôt fêter les 30 ans de bons et loyaux services dans l'espace. Dans la coma de 2I / Borisov, le halo à peu près sphérique entourant le noyau, est constitué de particules neutres de gaz et de poussières libérées sous forme de jets lorsque la comète se rapproche du soleil, provoquant la sublimation de ses glaces ; l'équipe internationale de chercheurs a découvert avec surprise que le monoxyde de carbone (CO) était au moins 50 % plus abondant que la glace d'eau -- une valeur de plus de trois fois supérieure à la moyenne de toute comète mesurée dans le Système solaire interne. Jusqu'à présent, 2I / Borisov semblait en fait similaire à celles connues de l'humanité.

    « Même si la composition des comètes dans notre Système solaire peut varier considérablement d'une comète à l'autre, nous n'avons jamais vu une comète aussi proche du Soleil avec autant de monoxyde de carbone par rapport à l'eau », a ainsi expliqué Kathleen Mandt, planétologue au Johns Hopkins Applied Physics Laboratory à Laurel, Maryland (USA). Membre de l'équipe derrière la publication sur 2I / Borisov, elle avait utilisé avec ses collègue le spectrographe Cosmic Origins de Hubble pour étudier la comète sur quatre périodes de décembre 2019 à janvier 2020.

    Ce schéma montre la composition des substances volatiles dans la coma de 2I / Borisov par rapport aux comètes de notre Système solaire. Les rapports d'abondances sont montrés par rapport à l'oxygène atomique O pour le carbone, l'azote et le soufre (C,N,S) pour 2I / Borisov, 67P / Churyumov-Gerasimenko et la moyenne des comètes (average comet). © D. Bodewits, J. W. Noonan, P. D. Feldman, M. T. Bannister, D. Farnocchia, W. M. Harris, J.-Y. Li, K. E. Mandt, J. Wm. Parker, Z. Xingde

    Ce schéma montre la composition des substances volatiles dans la coma de 2I / Borisov par rapport aux comètes de notre Système solaire. Les rapports d'abondances sont montrés par rapport à l'oxygène atomique O pour le carbone, l'azote et le soufre (C,N,S) pour 2I / Borisov, 67P / Churyumov-Gerasimenko  et la moyenne des  comètes (average comet). © D. Bodewits, J. W. Noonan, P. D. Feldman, M. T. Bannister, D. Farnocchia, W. M. Harris, J.-Y. Li, K. E. Mandt, J. Wm. Parker, Z. Xingde  

    Une comète née au-delà de la ligne des neiges d'une naine rouge

    Or, il se trouve que le monoxyde de carbone est une molécule extrêmement volatile dont la glace se sublime dans le vide à très basses températures et donc à grande distance du rayonnement d'une étoile. Dans le cas du Système solaire, ce type de glace n'existe qu'à partir d'environ 18 milliards de kilomètres du Soleil -- près de trois fois la distance entre Pluton et le Soleil à son point le plus éloigné. L'eau, en revanche, résiste à la sublimation dans le cas d'une comète jusqu'à ce qu'elle se trouve entre Mars et le bord intérieur de la ceinture d'astéroïdes.

    2I / Borisov doit donc avoir passé beaucoup de temps dans des régions très froides autour d'une étoile mais le fait qu'elle soit devenue un objet interstellaire implique qu'elle a dû passer non très loin d'une planète géante pour que des perturbations gravitationnelles importantes l'éjectent sur une orbite hyperbolique. Or, ce type de planète ne peut pas se former trop loin d'une étoile.

    Il semble que la façon la plus simple et la plus plausible de résoudre la contradiction est de faire naître 2I / Borisov dans l'environnement d'une naine rouge -- ce qui avait déjà été proposé comme Futura l'expliquait dans le précédent article ci-dessous. En effet, on sait que les systèmes planétaires sont plus compacts autour de ces astres moins lumineux que le Soleil et ont donc des régions froides relativement plus proches que celles qui seraient requises pour former un objet comme 2I / Borisov autour de notre étoile hôte. Avec environ la moitié de la masse du Soleil et un dixième de sa luminosité, la ligne de neige au-delà de laquelle de la glace de CO peut se former est en effet 18 fois plus près que dans notre Système solaire.

    N'oublions pas aussi que les naines rouges sont les étoiles les plus nombreuses dans la Voie lactée, ce qui veut dire qu'une comète interstellaire a plus de chance de naître autour de ces astres qu'autour de naines jaunes ressemblant au Soleil. Pour Dennis Bodewits, le principal auteur de l'article de Nature Astronomy, astrophysicien à l'Université Auburn, en Alabama : « Les origines et la formation de nos propres comètes ne sont pas bien comprises. Nous espérons que la différence entre les comètes du Système solaire et les objets futurs comme celui-ci nous aidera à mieux étudier la formation et l'évolution des comètes ».

    Source: https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/objet-interstellaire-comete-interstellaire-borisov-viendrait-etoile-naine-rouge-77905/#utm_content=futura&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=futura

  • LE 25.04.2020: Actualité Météo / Météo week-end : entre soleil et orages

    Pour votre week-end (samedi 25 et dimanche 26 avril), nous sommes en situation de marais barométrique, ce qui favorise les développements orageux à proximité des reliefs mais également en plaine. Il continue de faire chaud ou très doux.

    La tendance orageuse de cette fin de semaine se renforce sur les régions au sud de la Loire avec des matinées très brumeuses et l'installation d'un temps lourd l'après-midi avec le déclenchement d'orages, en particulier près des reliefs. Au nord de la Loire, la sécheresse perdure mais la grande douceur  tient bon même si une petite bise lève au nord de la Seine et limite l'envolée du mercure comme les jours précédents.

    Retour des orages au sud de la Loire

    Ce samedi, le soleil est souvent bien présent le matin sur la plupart des régions de l'est et du nord. En revanche les grisailles matinales sont fréquentes du sud-ouest aux régions centrales avec brumes et brouillards. Puis l'après-midi, des cumulus se développeront. Ils pourront prendre un aspect menaçant, surtout  en montagne avec un risque d'averse orageuse ou d'orage près des reliefs. 

    Demain dimanche ressembera à votre samedi avec un ciel qui sera cependant plus menaçant dès la matinée au sud de la Loire avec encore quelques grisailles matinales. Le soleil sera toujours dominant au nord et près des frontières de l'est. Dans l'après-midi, les orages se multiplieront sur la moitié sud puisqu'au nord le soleil dominera. 

    Un week-end encore bien doux pour la saison

    Le matin, les minimales seront comprises entre 3 et 15°C des Hauts-de-France au bassin d'Arcachon. L'après-midi, les maximales seront comprises entre 15 et 24°C dans le nord et de 21 à 25°C dans le sud, des valeurs toujours supérieures aux normales de saison et digne d'un mois de juin. 

     

     

    SOURCES CHAINE METEO

     

  • LE 25.04.2020: Actualité de l'astronomie / Hubble dévoile « un récif corallien cosmique » pour ses 30 ans.

    Hubble dévoile « un récif corallien cosmique » pour ses 30 ans

     

    Rémy Decourt

     

    Publié le 24/04/2020

    Trente ans après son lancement, Hubble continue d'émerveiller le public non scientifique et la communauté des astronomes professionnels. Les images anniversaire sont toujours très attendues, d'autant plus que certaines d'entre elles sont devenues iconiques, et cette année, la Nasa et l'ESA ont choisi un duo coloré pour nous montrer une partie du cycle de la vie des étoiles.

     

    Les images acquises par le télescope spatial Hubble ont redéfini notre vision de l'Univers et certaines d'entre elles ont acquis le statut d'icône. Bien que cela ne puisse être que subjectif, la première image iconique d'Hubble est très certainement celle des piliers de la création, au centre de la nébuleuse de l'Aigle (M16), un cliché réalisé en 1995 et revisité en 2015 à l'occasion des 25 ans du télescope.

    Cette année, pour commémorer trois décennies de découvertes scientifiques d'Hubble, l'équipe scientifique du télescope, la Nasa et l'ESA ont décidé de nous plonger à l'intérieur du Grand Nuage de Magellan et de nous dévoiler deux nébuleuses colorées, l'objet NGC 2014 et son voisin NGC 2020 qui forment une vaste région de formation d'étoiles. Cette image, souligne le communiqué de presse conjoint entre la Nasa et l'ESA, est « un des exemples les plus photogéniques des nombreuses pépinières stellaires turbulentes que le télescope a observé tout au long de ses 30 ans ». Ce duo coloré, surnommé « récif cosmique », révèle  comment des étoiles massives et énergiques sculptent l'enveloppe de gaz et de poussière qui les entoure.

    Gros plan sur NGC 2020 et sa région où se forment des étoiles. © Nasa, ESA and STScI

    Gros plan sur NGC 2020 et sa région où se forment des étoiles. © Nasa, ESA and STScI 

    Par rapport à d'autres images acquises par le télescope spatial Hubble, cette image « iconique » des 30 ans peut paraître étonnamment moins artistique. Mais, gardons à l'esprit qu'Hubble est avant tout un outil professionnel et que si chaque année il consacre une petite partie de son précieux temps d'observation à prendre une image d'anniversaire spéciale, ces images sont avant tout destinées à la communauté des astronomes pour les étudier. Cette image des 30 ans est donc un très bon compromis entre intérêt médiatique et utilité scientifique, entre image scientifique et image de vulgarisation. « Ces images continuent de défier les scientifiques avec de nouvelles surprises passionnantes et de fasciner le public avec des observations toujours plus évocatrices. »

    VOIR AUSSIHubble : dans les coulisses du télescope spatial avec Roger-Maurice Bonnet

    À ce jour, Hubble aura réalisé plus de 1,4 million d'observations et fourni des données que les astronomes du monde entier ont utilisées pour rédiger plus de 17.000 publications scientifiques à comité de lecture. Cela en fait l'un des observatoires spatiaux les plus prolifiques de l'histoire de l'astronomie. La quantité des données acquises et celles qui continueront de l'être d'ici 2025, date à laquelle Hubble sera désorbité (faute de carburant), est telle qu'elle va alimenter les futures recherches en astronomie pendant de nombreuses autres années encore.

    Une image scientifique et de vulgarisation

    Que nous dit ce cliché visuellement esthétique. Au-delà de cet aspect « beau », nécessaire pour intéresser le grand public, cette image n'est évidemment pas dénuée de tout intérêt scientifique, comme le suggère son examen attentif.

    NGC 2020, avec au centre une étoile de type Wolf-Raye. La couleur provient de l'oxygène gazeux, chauffé à environ 11.000 degrés Celsius, ce qui est beaucoup plus chaud que l'hydrogène gazeux qui l’entoure. © Nasa, ESA and STScI

    NGC 2020, avec au centre une étoile de type Wolf-Raye. La couleur provient de l'oxygène gazeux, chauffé à environ 11.000 degrés Celsius, ce qui est beaucoup plus chaud que l'hydrogène gazeux qui l’entoure. © Nasa, ESA and STScI 

    Bien que NGC 2014 et NGC 2020 semblent séparés dans cette image en lumière visible, ils font partie en réalité d'un même complexe de formation d'étoiles géantes, situé dans le Grand Nuage de Magellan, une galaxie satellite de la Voie lactée, à environ 163.000 années-lumière.

    « NGC 2014, le plus grand des deux objets, abrite un amas de jeunes étoiles brillantes qui sculptent leur environnement en érodant le nuage de poussière et de gaz dans lequel elles se sont formées. » En revanche, la nébuleuse de couleur bleue, au-dessous de NGC 2014, a été façonnée par une étoile géante qui est environ 200.000 fois plus lumineuse et 15 fois plus massive que notre Soleil. C'est un exemple d'une classe rare d'étoiles appelées étoiles Wolf-Rayet qui pourraient exploser en supernova d'ici quelques millions d'années.

    NGC 2014 et NGC 2020 qui forment une vaste région de formation d'étoiles, sont les deux objets choisis pour les 30 ans d'Hubble. Cliquez ici pour télécharger les versions HD de cette image. © Nasa, ESA, and STScI

    NGC 2014 et NGC 2020 qui forment une vaste région de formation d'étoiles, sont les deux objets choisis pour les 30 ans d'Hubble. Cliquez ici pour télécharger les versions HD de cette image. © Nasa, ESA, and STScI 

    Source: https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/hubble-hubble-devoile-recif-corallien-cosmique-30-ans-80734/?fbclid=IwAR2BMteU6ZoGnodidNj6hAW055KgqB5rSTNeja41DxGq9Ob6Q4NsVwGLOHY

  • LE 25.04.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/ Prévision nationale des risques orageux KERAUNOS

    Prévision nationale des risques orageux

    Ce bulletin est mis à jour chaque matin vers 08h locales.

    BULLETIN DU SAMEDI 25 AVRIL 2020

    VALIDITE : SAM 25 AVR 2020 08H -> DIM 26 AVR 2020 08H
    EMIS LE : 25/04/2020 A 08H LOC

    PREVISION GLOBALE TOUS RISQUES ORAGEUX

     

    PROBABILITE DE TORNADE

    PROBABILITE DE GRÊLE VIOLENTE (> 5 cm)

    Prévision grêle détaillée

    QUALIFICATION GENERALE DU RISQUE ORAGEUX

    Risque orageux dans un contexte de marais barométrique modérément instable.

    ANALYSE TECHNIQUE

    La situation de marais barométrique se poursuit ce samedi sur la France. Le flux continental de nord-est en basse couche progresse quelque peu vers le sud, à mesure que les hautes pressions se rétractent graduellement.

    Au sud d’une ligne Nantes-Dijon, les champs de vent en basse couche resteront anarchiques, favorisant la constitution de plusieurs axes de convergence plus ou moins bien organisés. En altitude, une petite faiblesse circule sur le centre de la France. Elle participera, doublée aux forçages de basse couche, au déclenchement de la convection, qui devrait être plus profonde que les deux jours précédents.

    L’instabilité va également croître, pour s’approcher en moyenne des 1000 J/kg de MUCAPE. Dans ces conditions, une activité orageuse anarchique, mal organisée mais localement active est attendue sur les deux tiers sud du pays. 

    I.S.O prévu aujourd'hui (00h/00h loc) : 3 à 7

     

    PREVISION DES RISQUES ORAGEUX

    SUR LES DEUX TIERS SUD DE LA FRANCE...

    RISQUE 1/4 : RISQUE D'ORAGES MODERES

    Ce matin, des orages généralement peu actifs concernent le Centre du pays. Ils devraient faiblir en gagnant vers le nord. Des nuages bourgeonnants vont localement produire des averses orageuses cet après-midi sur la zone ciblée. Ces dernières seront peu organisées en général mais pourront générer de petites chutes de grêle et des pluies soutenues en raison de leur faible mobilité.

     

  • LE 24.04.2020: Actualité Météo / Météo du weekend : entre orages et éclaircies au sud

    (Mise à jour le 24 avril à 14h30)

     

    La France est coupée en deux depuis le début de la semaine avec un temps très sec sur un tiers nord-est, plus pluvieux au sud. Ce régime de temps dit de « marais barométrique » se poursuit jusqu'à lundi. Pris entre un anticyclone et une dépression, l'ensemble du pays est dans une zone où la pression varie peu, occasionnant des conditions instables, propices au développement ponctuel d'averses, localement orageuses.

    Illustration - orages

    Encore 25 °C à Paris ce vendredi après-midi

    Des températures élevées, souvent 10 °C au-dessus des normales de saison, se maintiennent au nord de la Loire cette fin de semaine. Le mercure atteint ainsi jusqu'à 25 °C ce vendredi après-midi à Paris. Les températures, bien qu'en légère baisse, resteront largement supérieures aux normales de saison tout au long du weekend.

     

    Risque d'orages au sud de la Loire

    Cet après-midi et ce weekend, le temps sera toujours sec et ensoleillé au nord de la Seine jusqu'aux côtes de la Manche. Ailleurs, les nuages gagneront du terrain. 

    Au sud de la Loire, le temps ce week-end sera marqué par une alternance d'éclaircies et de passages nuageux. Dans ces conditions instables, des orages peuvent se développer en cours d'après-midi. Ils seront plus nombreux demain, entre les Pyrénées et le Massif central , et concerneront ponctuellement toute la moitié sud samedi et dimanche, en se décalant vers l'Est et les Alpes jusqu'à lundi. 

     

     

    Actualité par Météo-France

  • LE 24.04.2020: Actualité Météo / Météo du samedi 25 avril : la tendance orageuse gagne du terrain au sud.

    Un début de week-end marqué par la grande douceur qui perdure mais aussi les orages qui s’organisent un peu plus au sud de la Loire.

    A retenir

    Des températures toujours aussi élevées

    Une petite bise se lève au nord de la Seine

    Des orages éclatent du sud-ouest aux reliefs de l’est

    Contexte météo

    La situation ne bouge pas sur la France avec un marais barométrique favorisant les grisailles matinales et les orages l’après-midi. Un léger vent de nord-est se lève au nord de la Seine et ramène de l’air un peu plus frais et stable. Le temps reste donc sec au nord de la Loire mais beaucoup plus instable au sud avec des orages qui éclatent de manière isolée dans l’après-midi des Pyrénées aux reliefs de l’est.

    Détail par régions

    De la Bretagne à la Normandie, on retrouve quelques plaques de nuages bas sur le littoral puis les éclaircies prédominent l’après-midi.

    Il fait un peu plus frais le matin le long de la Manche mais la douceur s’impose dans l’après-midi avec des valeurs comprises entre 15°C à Cherbourg et 22°C à Rennes.

    De l’Île-de-France aux Hauts-de-France et sur le Grand-Est, le soleil prédomine dès la matinée mais un léger vent de nord-est se lève dans l’après-midi donnant un ressenti moins chaud que durant votre vendredi après-midi.

    Il fait plus frais au nord de la Seine le matin avec de 3 à 5°C par endroit mais l’après-midi la douceur est bien présente même si tempérée par le vent par rapport aux jours précédents. Il fait de 15 à 23°C.

    De la Nouvelle-Aquitaine à la Bourgogne-Franche-Comté, en passant par les Pays de la Loire, le Centre-Val de Loire et l’Auvergne-Rhône-Alpes, le ciel est nuageux avec de belles éclaircies en matinée. Attention aux brumes et brouillards dans la vallée de la Garonne. Dans l’après-midi, le temps devient instable avec le déclenchement d’averses et d’orages isolés.

    La douceur est bien présente le matin et s’accentue l’après-midi avec un ressenti de plus en plus lourd et des valeurs de 20 à 25°C.

    De PACA à la Corse, le soleil brille sans discontinuer du matin au soir. Quelques cumuls bourgeonnent sur le relief des Alpes du sud et de la Corse et peuvent donner quelques gouttes en fin de journée.

    La douceur domine avec des maximales allant de 18 à 24°C du littoral vers l’arrière pays.

    En Occitanie, les grisailles matinales sont nombreuses vers le midi toulousain ainsi que sur le littoral du Languedoc-Roussillon. Dans l’après-midi, le soleil prédomine aussi bien en montagne qu’en plaine.

    Il fait doux voire chaud l’après-midi avec de 19°C à Perpignan à 25°C à Toulouse.

     

     

    SOURCES CHAINE METEO

×