Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 10.03.2020: Actualité de la météo / Pic de douceur et ressenti estival en Languedoc ce mercredi
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- Le 10/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour



Ce mercredi, l'anticyclone regonfle sur la partie sud du pays tandis qu'un flux de sud-ouest faiblement perturbé persiste au nord. Dans l'extrême sud, la présence du soleil, la faiblesse du vent et la présence d'une masse d'air subtropicale va faire décoller les températures. On attend des pointes à 24°C à l'ombre dans les villes de l'arrière-pays méditerranéen avec un ressenti digne d'un début d'été.
Ce mercredi, les températures s'annoncent particulièrement douces pour la saison sous l'influence d'une masse d'air d'origine tropicale véhiculée par un flux de sud-ouest océanique.
Sur la moitié nord, les températures dépasseront de 2 à 4°C la normale de saison avec des températures dignes d'un mois d'avril. Près de la Manche, avec le vent qui restera soutenu, le ressenti sera moins favorable et globalement digne d'un mois de mars.
Ressenti digne d'un mois de mai ou juin dans le sud
Avec l'anticyclone qui regonfle sur la partie sud du pays, c'est de l'air de plus en plus sec qui circule sur ces régions. Le mistral qui était présent en début de semaine dans le sud-est va se calmer tandis que le soleil s'imposera généreusement. Autour du golfe du Lion et jusque dans l'intérieur de la Provence, les températures atteindront 22 à 25°C à l'ombre avec un ressenti de 25 à 27°C étant donné le bon ensoleillement et la faiblesse du vent. Il flottera donc dans l'air comme un parfum de début d'été....
Du sud-ouest au centre-est, les températures seront généralement comprises entre 17 et 21°C à l'ombre et le ressenti avec les éclaircies et à l'abri du vent sera généralement digne d'un mois de mai.
SOURCES METEO CHAINE
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LE 10.03.2020: Actualité de l'astronomie / Une météorite a détruit l’un des premiers villages sédentaires.
- Par dimitri1977
- Le 10/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Une météorite a détruit l’un des premiers villages sédentaires
Journaliste

Quelque part en Syrie, dans un site aujourd'hui noyé sous un lac artificiel, se trouvent les traces de l'un des tout premiers villages humains. Et des chercheurs affirment qu'il a dû être détruit par l'impact d'une météorite. C'était il y a quelque 13.000 ans.
Le site de Tell Abu Hureyra (Syrie) a été fouillé dans les années 1970. Avant qu'il soit noyé par le lac el-Assad. Il porte les traces d'une occupation humaine qui témoigne d'une époque à laquelle nos ancêtres ont commencé à domestiquer des animaux et à cultiver des terres. Il y a environ 12.800 ans. Un tournant dans l'histoire culturelle et environnementale de notre Terre.
Aujourd'hui, des chercheurs de l'université de Californie à Santa Barbara (États-Unis) révèlent avoir découvert dans les matériaux collectés sur place, des morceaux de verre fondu. Du verre fondu dont les caractéristiques suggèrent qu'il s'est formé à des températures très élevées. Au moins 1.200 °C et peut-être même jusqu'à plus de 2.200 °C. Des températures provoquées par un phénomène « extrêmement violent, de haute énergie et de grande vitesse ». En d'autres mots : l'impact d’une météorite.

Fire from the sky : @ucsantabarbara researchers find evidence of cosmic impact
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LE 10.03.2020: Actualité de la météo / Météo : nouveau défilé de perturbations cette semaine
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- Le 10/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Avec des hautes pressions centrées entre les Canaries, la péninsule Ibérique et l'ouest du Maghreb, et une vaste zone dépressionnaire située entre l'Islande et le nord des îles Britanniques, la France est sous l'influence d'un flux d'ouest-sud-ouest perturbé pour ce début de semaine, mais dans une ambiance plutôt douce.
Animation des prévisions probabilistes des champs de pression réduite au niveau de la mer, la température à 850 hPa prévus et en bleu les précipitations supérieures à 0,5 mm par pas de 6 heures entre lundi 9 mars à 12 UTC et lundi 16 mars 2020 à 0 UTC. © Modèle du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, développé en partenariat avec Météo-France.Dès aujourd'hui une perturbation va s'infiltrer sur l'Hexagone
C'est d'abord le front chaud de cette perturbation qui va aborder la façade ouest dès ce lundi soir. Ce front chaud va balayer le pays durant la journée de mardi,
Après les pluies régulières du front chaud, le pays passera dans le secteur chaud de la perturbation, avec un ciel toujours aussi gris, mais des pluies ou des bruines plus faibles et éparses, des côtes de la Manche au nord de la Nouvelle-Aquitaine, jusqu'en Lorraine, l'ouest du Massif central et le Lyonnais.
Les régions les plus méridionales bénéficieront d'un temps plus lumineux, sous un soleil partiellement voilé.
Quelques éclaircies arriveront aussi à se dessiner sur l'Auvergne et dans les plaines du Sud-Ouest.
Plus doux mercredi
Mercredi, le nord du pays sera encore concerné par le secteur chaud de la perturbation avec encore quelques gouttes entre les Pays de la Loire, le Limousin et le Grand-Est.
La Bretagne, la Normandie et les Hauts-de-France verront l'arrivée du front froid de la perturbation, s'accompagnant de pluies plus continues.
Les éclaircies gagneront du terrain sur la moitié Sud, progressant également vers la Franche-Comté.
Le soleil sera généreux le long des Pyrénées et d'Auvergne-Rhône-Alpes aux régions méditerranéennes.
La douceur sera d'ailleurs remarquable sur ces régions, puisqu'on attend plus de 20 °C et des pointes jusqu'à 23/24 °C en Languedoc-Roussillon.
L'Espagne et le Portugal connaîtront aussi des températures très élevées. Les premiers 30 °C de l'année devraient d'ailleurs être atteints. Ce seuil symbolique avait été approché en février à Valence (Valencia-Aeropuerto), avec 29,6 °C le 4 février dernier.
Plus nuageux et pluvieux au nord, plus de soleil dans le sud jeudi
Ce front froid va ensuite s'enfoncer sur le pays durant la journée de jeudi, progressant sur les Pays de la Loire, le Centre-Val de Loire, l'Est parisien, la Bourgogne et le Grand-Est, en perdant de l'activité. Le Nord-Ouest va retrouver un temps plus variable, alternant entre nuages et éclaircies. Quelques averses ne sont pas exclues le long du littoral de la Manche.
À l'avant de la perturbation, entre l'Aquitaine, le Lyonnais, la Franche-Comté et l'Alsace, les nuages seront prédominants, alors que les éclaircies seront plus belles de l'Occitanie aux Alpes et aux régions méditerranéennes, malgré des bancs de nuages élevés. Quelques nuages côtiers viendront tout de même contrarier le soleil sur la Côte d'Azur et sur le Languedoc.
Amélioration progressive en fin de semaine
Vendredi sera globalement partagé entre éclaircies et passages nuageux. Entre les Pyrénées et les Alpes, la perturbation maintiendra de l'humidité résiduelle et laissera un ciel un peu plus nébuleux, avec même quelques gouttes, notamment près du relief.
Samedi, l'accalmie va s'affirmer, avec des éclaircies belles sur la majeure partie du pays.
Mais déjà une nouvelle perturbation va aborder le nord-ouest. Le ciel va s'ennuager progressivement. Les nuages gagneront jusqu'en Lorraine, au Berry et à la Vendée et de petites pluies aborderont les départements près de la Manche.
Dimanche, la perturbation rentrera un peu plus sur le pays, donnant un temps très nuageux, avec des passages pluvieux de l'ouest des Hauts-de-France, à la Normandie et la Bretagne, jusqu'à la côte Aquitaine. Sur le reste du pays, les éclaircies résisteront malgré des nuages de plus en plus nombreux. La moitié est aura même une journée plutôt ensoleillée. Des entrées maritimes sont tout de même attendues autour du golfe du Lion.
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LE 10.03.2020: Actualité de l'astronomie / Exoplanètes : Kepler aurait découvert des exosaturnes.
- Par dimitri1977
- Le 10/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Exoplanètes : Kepler aurait découvert des exosaturnes
Laurent Sacco
Journaliste

Les exoplanètes super-enflées (en anglais, super-puff) seraient un nouveau type d'exoplanète avec une densité inférieure à celle de l'eau. Mais il se pourrait que le rayon de ces astres, pour une même masse, ait été surestimé parce que l'on n'avait pas compris qu'elles étaient entourées d'anneaux comme Saturne.
Le satellite Kepler a achevé sa mission de détection des exoplanètes par la méthode des transits et le relais a été pris par Tess, toujours sous l'égide de la Nasa. Les astrophysiciens n'en continuent pas moins à dépouiller les données de Kepler qui leur ont notamment signalé l'existence possible et intrigante des exoplanètes super-enflées (en anglais, super-puff). Il s'agirait d'un type d'exoplanète dont la masse n'est que quelques fois celle de la Terre mais dont le rayon est plus grand que celui de Neptune, ce qui leur donne une densité inférieure à celle de l'eau, en dessous 0,3 g/cm3.
Même Saturne, qui est pourtant la planète la moins dense du Système solaire, les surclasse avec une densité de 0,6873 g/cm3. Plusieurs hypothèses ont donc été avancées pour rendre compte de l'existence de tels astres et la dernière vient d'être proposée dans un article publié dans The Astronomical Journal (mais disponible sur arXiv) par Anthony Piro de la Carnegie Institution for Science et Shreyas Vissapragada du célèbre Caltech, là où ont enseigné plusieurs prix Nobel de légende comme Richard Feynman, Murray Gell-Man et actuellement Kip Thorne.
Les deux chercheurs proposent tout simplement qu'au moins certaines des exoplanètes super-enflées n'existent tout simplement pas mais qu'à la place, on a observé sans le réaliser immédiatement des exosaturnes, si l'on peut dire car après tout, Jupiter, Uranus et Neptune ont aussi des anneaux bien que nettement moins spectaculaires.
Les méthodes de détection des exoplanètes se sont largement diversifiées depuis les années 1990. Elles peuvent se classer en deux grandes catégories, les méthodes directes et les méthodes indirectes. Les trois méthodes principales sont la méthode directe d’imagerie, la méthode indirecte du transit et la méthode indirecte de la vitesse radiale. © CEA Recherche
Pour comprendre leur raisonnement, il faut se souvenir qu'il y a essentiellement deux méthodes principales pour détecter des exoplanètes, celle du transit planétaire et celle des vitesses radiales comme l'explique la vidéo du CEA ci-dessus.
Kepler utilisait celle du transit planétaire, c'est-à-dire le passage répété d'une exoplanète devant son étoile hôte, ce qui produit un petit creux périodique dans la courbe de lumière de l'étoile, à savoir une légère baisse de l'intensité lumineuse mesurée. On peut, de cette manière, obtenir le rayon de l'exoplanète.
Des densités sous-estimées à cause de rayons surestimés
L'autre méthode consiste à mesurer les variations de vitesse par l'effet Doppler sur le décalage spectral d'une étoile en mouvement en réponse à l'attraction d'une exoplanète proche. Cette méthode permet d'estimer la masse de l'exoplanète et en particulier, plutôt précisément, si l'exoplanète effectue un transit -- la masse estimée dépend du sinus de l'inclinaison de la normale du plan orbital de la planète par rapport à l'axe de visée, quand cet angle est de 90 °, le sinus vaut 1, c'est le cas d'un transit idéal et l'on obtient donc la masse sans ambiguité.
En disposant d'une masse précise et d'un rayon qui l'est tout autant, on peut déterminer une densité, cela renseigne sur la composition d'une exoplanète et nous dit si l'on est en présence d'une planète rocheuse, d'une géante gazeuse, voire d'une planète océan. Anthony Piro et Shreyas Vissapragada sont partis de l'hypothèse que le rayon des exoplanètes super-enflées avait été surestimé parce que l'on n'avait pas compris qu'elles étaient entourées d'anneaux comme Saturne. Pour tester leur hypothèse, les chercheurs ont conduit des simulations de transit pour voir s'il était vraiment possible ensuite, en comparant les résultats calculés aux observations, de rendre compte de celles concernant des exoplanètes comme Kepler 51b, 51c, 51d, et 79d ou Kepler 87c et 177c.

Une illustration du transit simulé d'une exosaturne. © Anthony Piro, Shreyas Vissapragada
Anthony Piro a commenté les conclusions de son travail avec son collègue en ces termes : « Ces planètes ont tendance à orbiter à proximité de leurs étoiles hôtes, ce qui signifie que les anneaux devraient être composés de particules rocheuses plutôt que glacées. Mais les rayons de ces anneaux rocheux ne peuvent être aussi grands, à moins que la roche des particules ne soit très poreuse, or toutes les super-enflées ne correspondent pas facilement à ces contraintes ».
Selon Piro et Vissapragada, trois super-enflées sont de particulièrement bonnes candidates pour être des sortes d'exosaturne, Kepler 87c et 177c, ainsi que HIP 41378f qui possède peut-être une exolune. Il est vraiment difficile de rendre compte des exoplanètes de Kepler 51 avec des anneaux par contre, sauf, on l'a dit, si les particules rocheuses sont poreuses.
Comment vraiment tester ce scénario par rapport aux autres ? Pour les deux chercheurs, on ne pourra pas tant que le James Webb Space Telescope ne sera pas en orbite.
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LE 10.03.2020: Actualité de la météo / Météo de la semaine : majoritairement gris au nord
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- Le 10/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


Le temps s'annonce mitigé, encore assez humide sur de nombreuses régions cette semaine. On ne parlera certes plus d'intempéries, mais le retour du beau temps n'est pas prévu non plus même si un petit tiers sud bénéficiera de davantage de soleil et surtout de douceur.
La semaine est encore humide sur de nombreuses régions, notamment sur celles du nord toujours sous l'influence de conditions dépressionnaires persistantes sur les îles britanniques. En revanche, les pressions en hausse en Espagne grâce au renforcement de l'anticyclone des Açores apportent davantage d'éclaircies sur les régions du sud.
Temps contrasté selon les régions
Mercredi les nuages de la veille seront toujours présents sur les 3/4 nord du pays, avec des brouillards matinaux. Le soleil en revanche se maintiendra des Pyrénées à la Méditerranée, avec des températures en hausse et un ressenti très agréable dans ces régions.
Jeudi, la perturbation de mercredi s'enfoncera vers le sud avec des pluies éparses du bassin aquitain aux frontières de l'est. Dans le nord-ouest, quelques averses se produiront.
Vendredi, après le passage de la perturbation, le vent s'orientera au nord-ouest. Nous retrouverons un temps instable et plus frais, avec quelques averses possibles au nord et un temps plus clément au sud.
De la douceur malgré la pluie et le vent
Après un lundi assez frais, nous passerons sous l'influence d'un vent océanique jusqu'à jeudi. Le matin, les gelées seront quasi inexistantes à cause des nuages et de la pluie mais aussi du vent avec 3 à 10°C en général du nord au sud. L'après-midi, les maximales afficheront de 11 à 16°C du nord au sud, avec des pointes entre 18 et 20°C du bassin aquitain au sud de Rhône-Alpes aux rivages de la Méditerranée de mardi à jeudi. On se situera 2 à 5°C au-dessus des moyennes. A partir de vendredi, une baisse des températures est envisagée avec la bascule du vent au nord-ouest.
SOURCES CHAINE METEO
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LE 9.03.2020: Actualité de la météo / Crue de la Seine : pic de crue et grandes marées
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- Le 09/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour







Après une fin février et un début mars copieusement arrosés sur le bassin-versant de la Seine, le fleuve est en crue depuis quelques jours. Le pic de crue a été atteint à Paris-Austerlitz la nuit de dimanche à lundi avec 4,19 m. Il se déplace maintenant vers la Normandie où les grands coefficients de marée attendus en milieu de semaine font craindre des débordements.
La Seine entame une lente décrue à Paris
Depuis quelques jours la Seine connait une crue hivernale en raison de l'apport en eau des affluents (Marne, Loing, Oise). Le pic de crue a été atteint la nuit de dimanche à lundi à Paris (cote de 4,19m au pont d’Austerlitz) mais sans aucune commune mesure avec la crue estivale de juin 2016 où le niveau de la Seine avait atteint 6,10 m et encore éloignée de la dernière crue importante de la Seine fin janvier 2018 dans la capitale (5,88 m au pont d'Austerlitz). Depuis ce lundi, la lente décrue est amorcée avec à 18h une hauteur mesurée de 4,12m. Elle se poursuit mardi avec une baisse constante et des prévisions qui la situe à 12h autour de 3,80m puis 3,70m mercredi à 0h.
Pic de crue et grandes marées en milieu de semaine en Normandie
En aval de Paris, le niveau de la Seine atteint un plateau à 4,15m ce lundi dans les Yvelines à Poissy. La crue continue de se propager en direction de la Normandie où le pic de crue est attendu entre mardi et jeudi d'amont en aval du fleuve. Avec les gros coefficients de marée attendus en milieu de semaine et le fort vent d'ouest à sud-ouest, l'évacuation des eaux du fleuve va être ralentie avec pour conséquence des débordements au moment de la pleine mer dans certains secteurs notamment entre Rouen et Le Havre. A Elbeuf en Seine-Maritime, le niveau de la Seine s'établit à 10m28 ce lundi à mi-journée. Le pic de crue est attendu mercredi avec un niveau qui devrait approcher 10,50m.
Pluies moins abondantes cette semaine
Côté météo, les pluies seront beaucoup moins abondantes cette semaine que la semaine dernière où il est tombé 50 mm en région parisienne, soit l'équivalent d'un mois de pluie. On attend en moyenne sur le bassin de la Seine 15 à 20 mm d'ici vendredi prochain. Ces nouvelles pluies ralentiront la décrue et ne seront pas suffisamment importantes pour craindre une nouvelle crue.
SOURCES CHAINE METEO
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LE 9.03.2020: Actualité de la météo / Météo du mardi 10 mars : retour des pluies et accentuation de la douceur
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- Le 09/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ce mardi 10 mars, la pluie revient au nord essentiellement mais s’accompagne aussi d’un redoux, en particulier au sud et à l’ouest.
A retenir
C’est le retour de la pluie au nord
C’est le printemps dans l’extrême sud
La limite pluie/neige remonte sur les massifs
Le mistral et la tramontane faiblissent enfin
Contexte météo
Une dépression circule au nord des îles britanniques, alors que l’anticyclone des Açores se replie au large du Portugal et du Maroc. L’extrême sud est donc protégé avec pas mal de soleil et de la douceur alors que les 2/3 nord restent sous les nuages et les pluies.
Détail par régions
Du Centre-Val de Loire aux Hauts-de-France en passant pas l’Île-de-France, quelques pluies faibles se produisent en début de matinée puis se décalent progressivement plus à l’est mais le ciel reste couvert.
Côté températures, celles-ci sont en légère hausse mais sont à peu près de saison : 8 à 13°C l’après-midi.
Du Grand Est à la Bourgogne-Franche-Comté les pluies sont parfois soutenues au nord de la Marne en matinée. Il neige sur le Jura dès 800 mètres puis la limite pluie/neige remonte vers 1400 m.
Il fait de 7 à 12°C, avec un peu d’air frais résistant entre les Vosges et le Jura.
Sur l’Auvergne-Rhône-Alpes, quelques pluies faibles concernent le nord de la région et donnent de la neige dès 800 à 900 mètres sur les Alpes en matinée. Dans l’après-midi, la limite pluie/neige remonte au-delà de 1400 mètres.
Les températures sont contrastées entre l’est et l’ouest du Rhône, avec encore un peu d’air frais près des Alpes et guère plus de 6 à 8°C alors que les 10°C sont souvent dépassés plus à l’ouest.
De PACA à la Corse, le beau temps résiste même si le ciel est souvent voilé et les nuages plus nombreux sur les Hautes-Alpes.
Un petit air de printemps se réinstalle avec en moyenne de 15 à 18°C et jusqu’à 20°C dans l’arrière-pays varois.
De la Nouvelle-Aquitaine à l’Occitanie, le ciel reste couvert au nord de la Garonne mais les gouttes sont très rares. Le soleil s’impose au sud du fleuve et en direction du golfe du Lion et de la vallée du Rhône où mistral et tramontane faiblissent enfin.
Le printemps s’installe du piémont Pyrénéen jusqu'aux alentours des régions méditerranéennes avec 14 à 19°C.
Les conseils de notre météorologue
Couvrez-vous bien le matin sur le centre-est avec quelques petites gelées blanches possibles en raison de la nuit plutôt claire. Prévoyez un imperméable ou un parapluie au nord de la Loire et attention aux chaussées glissantes en raison de pluies parfois marquées, notamment au nord de la Seine. Enfin, n’hésitez pas à sortir les lunettes de soleil dans l’extrême sud pour profiter pleinement de cette journée printanière.
SOURCES CHAINE METEO
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LE 9.03.2020: Actualité de l'astronomie / Mars : quel calendrier pour les colons Martiens ?
- Par dimitri1977
- Le 09/03/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Mars : quel calendrier pour les colons Martiens ?
Nathalie Mayer
Journaliste

Cette année 2020 est une année bissextile. Pour continuer à suivre le cycle des saisons, il lui est ajouté un jour, le 29 février. Mais qu'en sera-t-il lorsque nous serons établis sur Mars ? Comment parviendrons-nous à fixer un calendrier ? Certains ont déjà des réponses.
Samedi dernier, notre calendrier marquait le 29 février. Une date qui n'arrive qu'une fois tous les quatre ans. Parce que pour faire un tour complet du Soleil, notre Terre ne met pas un nombre entier de jours. Il lui faut 365,2422 fois 24 heures. Ainsi chaque année civile se termine avec environ un quart de jour de retard. Un retard rattrapé, tous les quatre ans - les années divisibles par quatre, justement -, par l'ajout d'un jour à notre calendrier.
Le saviez-vous ?
Ajouter un jour à notre calendrier tous les quatre ans n’est pas une solution parfaite pour rester en phase avec le Soleil. Car 365,2422 jours, ce n’est pas exactement 365,25 jours ou 365 jours et quart. Il a donc été décidé au XVIe siècle que les années divisibles par 100 ne seraient pas bissextiles. Sauf si elles sont en même temps divisibles par 400. Ainsi l’an 2000 était bissextil, mais 1900 ne l’était pas. 2100 ne le sera pas non plus.
Qu'en sera-t-il sur Mars ? Pour l'heure, deux solutions sont adoptées par les scientifiques qui travaillent en lien avec la Planète rouge. Certains comptent tout simplement les jours martiens écoulés depuis le début de la mission. D'autres gardent la trace de Mars sur son orbite à ce moment-là. Mais avec les projets de plus en plus nombreux d'établir des bases humaines sur Mars, se posera bientôt aussi la question de la forme que pourrait prendre un véritable calendrier martien.
Rappelons que l'année martienne compte 668,6 jours. Là non plus, pas de compte rond. Et opter pour une année civile de 668 jours mènerait rapidement à un décalage avec les saisons. Mais les chercheurs ont déjà commencé à imaginer des solutions.

Sur Terre, le 29 février que nous ajoutons tous les 4 ans nous aide à rester en phase avec le cycle des saisons. Sur Mars, il faudra trouver un système similaire. © NewFabrika, Adobe Stock
Plusieurs solutions de calendrier martien envisagées
Dès 1985, Thomas Gangale, un expert en droit de l’espace, a proposé de découper l'année martienne en 24 mois de chacun 27 - tous les cinquièmes mois - ou 28 jours martiens. Il a même suggéré des noms à donner à ces mois, alternativement en latin ou en sanskrit : Sagittarius, Dhanus, Capricornus, Makara, etc. Et pour assurer la correspondance avec la course de Mars autour du Soleil, il envisage des années paires à 668 jours - sauf celles divisibles par dix - et des années impaires à 669 jours. Ce calendrier est connu sous le nom de calendrier darien.
Un chercheur de la Nasa retraité, de son côté, Michael Allison, propose un calendrier martien divisé en 22 mois de 30 ou 31 jours. Pour plus de similitudes avec notre calendrier terrestre, il conserve nos douze mois et y ajoute un mois Johannes Kepler ou encore un mois Ray Bradbury. Au final, une année de 668 jours qui se verrait allongée de trois jours toutes les années divisibles par cinq.
Des systèmes qui peuvent nous sembler compliqués, mais qui ne le sont en rien comparés aux difficultés que l'on pourrait rencontrer à établir des calendriers sur d'autres planètes de notre Système solaire. Sur Jupiter, la période de rotation dépend de la latitude à laquelle on se place. Et sur Vénus, le jour est plus long que l'année. Seule exception notable : Mercure. La planète tourne exactement trois fois sur elle-même pendant qu'elle fait deux tours du Soleil.
CE QU'IL FAUT RETENIR
- Sur Terre, les années bissextiles permettent de garder une cohérence entre le calendrier civil et le cycle des saisons.
- Sur Mars, il faudra recourir au même type de subterfuge.
- Car l’année martienne dure 668,6 jours.

@Seanku
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