Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 11.02.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Exobiologie : une base de l'ADN peut naître dans les nébuleuses.
- Par dimitri1977
- Le 11/02/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Exobiologie : une base de l'ADN peut naître dans les nébuleuses
Laurent Sacco
Journaliste
Une équipe française d'astrochimistes a montré qu'au moins une des bases de l'ADN pouvait se former à la surface des poussières glacées dans la nébuleuse protosolaire où est né le Système solaire il y a 4,56 milliards d'années environ. Cette brique de la Vie pouvait donc se retrouver plus tard sur la Terre primitive.
Le prix Nobel de physique 2019 a récompensé les pionniers de la découverte des exoplanètes. Au 7 février 2020, la noosphère du géochimiste Vladimir Vernadsky et du géologue et paléontologue Pierre Teilhard de Chardin, l'esprit collectif en quelque sorte de l'Humanité, en a identifié 4.177. Mais d'autres candidats à ce titre sont en cours de vérification et on s'attend à une nouvelle moisson de résultats avec le satellite Tess, le successeur de Kepler. Il semble clair désormais que la formation planétaire est un processus aussi universel que la formation des étoiles, au moins dans la Voie lactée. Mais qu'en est-il de la vie telle que nous la connaissons sur Terre ?
Ces dernières décennies, les cosmochimistes et les astrochimistes ne sont pas restés inactifs de leur côté non plus. De nombreuses molécules organiques relevant d'une chimie prébiotique pouvant faire naître la vie ont été repérées dans les nuages moléculaires et poussiéreux où naissent les pouponnières d'étoiles partout dans notre Galaxie, mais aussi dans les météorites (des acides aminés, des sucres, des bases azotées) et les comètes du Système solaire issues d'un de ces nuages. Récemment d'ailleurs, les données du radiotélescope Alma avec celles de la composition de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko ont permis de dresser une sorte d'arbre généalogique cosmique des atomes de phosphore composant l'ADN et les membranes de nos cellules.
Comme l'expliquait Futura, dans le précédent article ci-dessous, on a ainsi toutes les raisons de penser que le bombardement météoritique et cométaire intense qui s'est produit sur Terre au cours de l'Hadéen, le premier éon de son histoire il y a plus de 4 milliards d'années, a donc amené sur notre Planète d'importantes quantités de matériaux rendant possible l'apparition de la Vie. Ce processus pourrait avoir aussi été universel avec des exoplanètes potentiellement habitables.
« La géochimie et la cosmochimie, c'est l'étude des éléments chimiques pour comprendre l'histoire de la Terre et des planètes... ». Entretiens avec Manuel Moreira, professeur à l'Université Paris Diderot, et des membres de l'équipe. © Chaîne IPGP
Des glaces interstellaires fertiles en réactions chimiques prébiotiques
De multiples travaux et expériences sont menés pour comprendre comment sont nées les molécules prébiotiques, en particulier dans les enveloppes de glace des poussières du nuage interstellaire qui contenait la nébuleuse protosolaire. Aujourd'hui, un communiqué du CNRS nous apprend que des chimistes et des astrophysiciens du laboratoire Physique des interactions ioniques et moléculaires (PIIM, CNRS/Aix-Marseille Université) et de l'Institut de chimie des milieux et matériaux de Poitiers (IC2MP, CNRS/Université de Poitiers) ont démontré que l'une des cinq bases nucléiques qui servent de briques à l'ADN, en l'occurrence la cytosine, pouvait bien être synthétisée dans les gangues de glace des poussières occupant les régions froides de la nébuleuse protosolaire, d'où a émergé le disque protoplanétaire du Système solaire primitif. L'article exposant leur travail vient d'être publié dans la revue The Astrophysical Journal Letters.
Les astrochimistes ont reproduit dans un réacteur chimique les conditions régnant dans cette nébuleuse parcourue par les particules des rayons cosmiques et les photons ultraviolets des jeunes étoiles. Ces rayonnements sont responsables d'une chimie active en brisant en radicaux libres les molécules initialement contenues dans les glaces d'eau, de méthanol et d'ammoniac qui se sont formées à basse température (77 K) et basse pression (10-7 mbar) autour d'analogues des poussières interstellaires présentes dans le réacteur chimique.
Les chercheurs pensent qu'il n'est pas seulement possible d'obtenir de la cytosine mais aussi les quatre autres bases nucléiques qui forment les nucléotides composant l'ADN et l'ARN, à savoir l'adénine, la guanine, la thymine et l'uracile.
En effet, les techniques de spectrométrie de masse, utilisées pour identifier les molécules produites par les réarrangements très actifs entre les radicaux libres produits par les rayonnements dans les gangues de glace, ont permis d'identifier des isomères de ces quatre bases nucléiques. Elles pourraient même s'être formées dans les expériences conduites mais la précision des mesures n'est pas encore suffisante pour affirmer que tel a bien été le cas.
CE QU'IL FAUT RETENIR
- On a découvert des molécules organiques dans les nuages interstellaires et l'on sait qu'elles se concentrent dans l'enveloppe de glace, essentiellement d'eau, autour des poussières. On y trouve notamment du méthanol.
- Des sucres et des acides aminés se trouvent également dans les comètes et les météorites. Leur origine est étudiée en laboratoire, en reconstituant les conditions du milieu interstellaire et l'effet des rayons ultraviolets sur la chimie prébiotique dans les glaces autour des poussières.
- Il est ainsi prouvé que le sucre constituant l'ADN, le désoxyribose, ainsi qu'au moins une et probablement plusieurs des bases azotées présentes avec ce sucre dans les nucléotides de l'ADN pouvaient se former dans le milieu interstellaire ou la nébuleuse protosolaire, ce qui suggère une naissance universelle de la Vie dans le cosmos.
POUR EN SAVOIR PLUS
Exobiologie : des bases de l'ADN peuvent naître dans l'espace
Article de Laurent Sacco du 01/10/2019
Une équipe de chercheurs japonais a montré que plusieurs des bases azotées qui sont des constituants fondamentaux de l'ADN pouvaient se former dans le milieu interstellaire et ensuite être incorporées dans les météorites et comètes frappant la jeune Terre. Cela renforce la thèse qu'une chimie prébiotique universelle peut faire naître la Vie partout dans la Voie lactée et au-delà.
On aura probablement de la peine à croire que le modèle de la formation des planètes du Système solaire à partir d'une nébuleuse protosolaire, qui s'effondre en donnant un disque protoplanétaire, n'était pas le principal modèle considéré par les cosmogonistes avant le début des années 1970. Au début du XXe siècle par exemple, c'était l'idée que les planètes s'étaient formées à partir d'un lambeau de matière solaire arraché par le passage rapproché d'une étoile qui était avancée. Plus généralement, plusieurs des modèles proposés, de ceux de James Jeans à Fred Hoyle en passant par celui de Thomas Chamberlin et Forest Moulton, impliquaient que la formation des systèmes planétaires devaient être rare dans la Voie lactée, notamment parce que les étoiles passent rarement suffisamment près les unes des autres pour qu'opèrent plusieurs des scénarios envisagés.
Depuis le début du XXIe siècle nous savons désormais, comme on pouvait le croire facilement depuis 50 ans avec le retour en grâce de l'hypothèse de la nébuleuse de Kant-Laplace, que la formation planétaire est un processus universel et inévitable. Dans la quête de nos origines, la prochaine étape est donc celle de l'origine de la Vie proprement dite. S'agit-il également d'un processus universel, comme on peut le croire là aussi du fait de la découverte des molécules organiques interstellaires et de la présence de briques de la Vie dans les météorites, ou a contrario d'un évènement rare, ce qui donnerait une solution simple au paradoxe de Fermi ?
Pour tenter de le savoir, comme Futura l'avait expliqué dans plusieurs des articles précédents ci-dessous, les astrochimistes reproduisent en laboratoire les conditions régnantes dans les nuages moléculaires denses et froids où naissent de jeunes étoiles émettant un rayonnement ultraviolet intense, comme le montre l'exemple des Piliers de la création situés dans la nébuleuse de l'Aigle, au cœur de l'amas ouvert M16.
Les années passant, on découvre de plus en plus que des briques de la Vie et de l'ADN peuvent apparaître sur la poussière du milieu interstellaire et finalement dans les météorites à l'aube de l'histoire du Système solaire. Cette vidéo de la Nasa en est un bon exemple. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Nasa Goddard
Les nuages moléculaires et le début de la chimie prébiotique
Plusieurs des météorites trouvées sur Terre contiennent des acides aminés, des sucres, et mêmes des bases azotées de l'ADN et de l'ARN. Le bombardement météoritique et cométaire intense de l'Hadéen, il y a plus de 4 milliards d'années a donc amené sur Terre d'importantes quantités de matériaux rendant possible une chimie prébiotique (ces matériaux ont de toute façon pu être synthétisés in situ comme le laissent penser des expériences comme celle de Miller). Or, ces météorites et ces comètes sont nées à partir des molécules et des poussières du nuage interstellaire qui contenait la nébuleuse protosolaire.
On peut donc raisonnablement penser que ces phénomènes se sont produits également lors de la formation d'exoplanètes de type terrestre. On prend donc toute la mesure de l'annonce d'une équipe japonaise publiée dans un article du journal Nature Communications. Pour la première fois, des astrochimistes ont démontré que des bases azotées de l'ADN et de l'ARN pouvaient être synthétisées par les nuages interstellaires soumis au rayonnement ultraviolet des étoiles (les expériences précédentes ayant fourni des résultats similaires n'avaient pas été faites à basse température de l'ordre de 10 kelvins dans ces nuages).

Le ribose se forme dans le manteau de glace des grains de poussière, à partir de molécules précurseurs simples (eau, méthanol et ammoniac) et sous l'effet de radiations intenses. © Cornelia Meinert (CNRS) & Andy Christie (Slimfilms.com)
Ces molécules sont apparues dans des expériences en laboratoire de simulation de ces nuages similaires à celles ayant déjà conduit à la formation des sucres et phosphates que l'on trouve, avec des bases azotées, à l'origine des nucléotides, les composants fondamentaux de l'ADN et de l'ARN.
En l'occurrence, Yasuhiro Oba et ses collègues de l'université de Hokkaido, de l'université de Kyushu et de l'Agence japonaise pour la science et la technologie de la Terre et de la Terre (Jamstec) ont mené des expériences dans une chambre de réaction à ultra-vide où un mélange gazeux d'eau, de monoxyde de carbone, d'ammoniac et de méthanol a été alimenté en continu sur un analogue des poussières cosmiques à une température de -263 °C. Deux lampes à décharge de deutérium fixées fournissaient une lumière ultraviolette pour provoquer des réactions chimiques dans le film glacé qui s'est formé autour des analogues de poussière, comme, on le suppose, autour des grains des nuages moléculaires.
Un spectromètre de masse à haute résolution et un chromatographe en phase liquide à haute performance ont permis de détecter la présence des nucléobases cytosine, uracile, thymine, adénine, xanthine et hypoxanthine. Ils ont également détecté des acides aminés et plusieurs types de dipeptides, ou dimères d'acides aminés, initiant donc la formation de protéines.

Les bases nucléiques fondamentales détectées dans un environnement simulé, celui d'un nuage interstellaire. © Hokkaido University
Exobiologie : le sucre de l'ADN peut naître dans le milieu interstellaire
Article de Laurent Sacco publié le 21/12/2018
Une équipe de chercheurs de la Nasa a montré que le 2-désoxyribose, un sucre qui est un constituant fondamental de l'acide désoxyribonucléique - le mythique ADN -, pouvait se former dans le milieu interstellaire et ensuite être incorporées dans les météorites et comètes frappant la jeune Terre. Cela renforce la thèse qu'une chimie prébiotique universelle peut faire naître la Vie partout dans la Voie lactée et au-delà.
Il y a plus de 60 ans, alors que la conquête spatiale commençait vraiment, tous les astrochimistes, ou peu s'en faut, s'attendaient à trouver des molécules organiques à la surface des planètes comme Mars, ou des satellites comme la Lune, mais certainement pas dans l'environnement froid et hostile du milieu interstellaire. On savait déjà qu'il était parcouru par des rayons cosmiques très énergétiques, dont certains sont même des particules d'
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LE 10.02.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Découvrir l'histoire orbitale de la Terre dans les anciens dépôts rocheux.
- Par dimitri1977
- Le 10/02/2020
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Découvrir l'histoire orbitale de la Terre dans les anciens dépôts rocheux
Enterré dans la roche de notre planète est un enregistrement de ses mouvements dans l'espace pendant des millions d'années.
Par Korey Haynes | Publication: mardi 5 mars 2019
Des exemples de carottes forées montrent des matériaux déposés en eau peu profonde à gauche en eau profonde à droite.
Paul E. Olsen
Notre système solaire est un endroit chaotique - littéralement. Le rembobinage des possibilités orbitales devient rapidement trop complexe et trop nombreux pour être calculé par les astronomes. Cela signifie que nous ne connaissons que les mouvements orbitaux de la Terre et des autres planètes au cours des 60 derniers millions d'années environ. Pour regarder en arrière, les scientifiques prélèvent des carottes au plus profond de la surface de la Terre pour examiner les changements climatiques d'il y a longtemps et découvrir comment les planètes se sont déplacées il y a des centaines de millions d'années.
Les scientifiques ont utilisé deux carottes prélevées dans des profondeurs souterraines pour étudier une période de l'histoire de la Terre d'il y a environ 199 à 223 millions d'années. Ces échantillons offrent une fenêtre sur un passé lointain. Grâce à cette fenêtre, les chercheurs peuvent mesurer des périodes de chaleur et de froid, d'humidité et de sécheresse et des niveaux de dioxyde de carbone changeants.Planet Cycles
Sur certaines longues périodes, ces changements du climat de la Terre peuvent indiquer aux astronomes comment l'orbite de la planète a changé et comment les orbites des autres planètes rocheuses ont influencé la nôtre. Plus précisément, les astronomes observent comment le périhélie de chacune de ces planètes - leur point d'approche le plus proche du Soleil - se déplace sur des millions d'années. Parce qu'ils s'influencent tous mutuellement, ces cycles des planètes se compliquent sur des dizaines et surtout des centaines de millions d'années.
Les astronomes utilisent une astuce mathématique appelée transformée de Fourier pour décomposer la tendance climatique globale qu'ils mesurent en de nombreux cycles individuels qu'ils peuvent retracer jusqu'aux orbites et mouvements des planètes.
Les astronomes peuvent comparer les cycles qu'ils espionnent à travers cette fenêtre temporelle aux nombreuses possibilités produites par les modèles mathématiques du système solaire actuel. Cela réduit considérablement les options, car seuls les modèles qui correspondent à la fois au passé lointain et au présent peuvent être vrais. Mais cela laisse encore plusieurs options sur la façon dont les planètes se déplacent. Les chercheurs ont exploré ces options dans un article publié le 4 mars dans les Actes de la National Academy of Sciences.
Ensuite, l'équipe espère recueillir plus d'échantillons de base. Certains d'entre eux pourraient se situer entre 60 millions d'années (la limite mathématique de précision) et le bord de 199 millions d'années de leurs connaissances passées, pour ouvrir plus de fenêtres sur le passé. L'auteur principal, Paul Olsen, dit que plus d'informations peuvent également être glanées en étendant les emplacements où ils recueillent leurs carottes: «Nous avons besoin d'un enregistrement à haute latitude, près du cercle Arctique ou Antarctique. Cela contraindrait tous les paramètres orbitaux des planètes intérieures. Aux basses latitudes, vous obtenez l'oscillation axiale de la Terre et le point changeant de périhélie. De hautes latitudes, vous obtenez les changements dans l'angle de l'axe de la Terre [l'inclinaison de la Terre qui cause les saisons]. "
En examinant les noyaux des deux endroits, les chercheurs peuvent mieux comprendre comment les mouvements orbitaux de la Terre ont affecté son histoire climatique à long terme .Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/03/uncovering-earths-orbital-history-in-ancient-rock-deposits?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR1Y5QcG4jnjarbk_EJj2EoJIPVGbT9-gZyWcamfZaptI9L6hsh4u9to-HULE 10.02.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Solar Orbiter : en images son décollage réussi en direction du soleil.
- Par dimitri1977
- Le 10/02/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Solar Orbiter : en images son décollage réussi en direction du soleil
Rémy Decourt
Journaliste
C'est fait. La sonde Solar Orbiter a décollé tôt ce matin en direction du Soleil. Un périple de plusieurs années l'attend, marqué par de nombreuses assistances gravitationnelles qui lui permettront de s'approcher à seulement 42 millions de kilomètres du Soleil ! Elle étudiera également ses pôles depuis une position jamais atteinte par une sonde.
La sonde Solar Orbiter de l'Agence spatiale européenne a décollé tôt ce matin à destination du Soleil et de ses pôles, jusqu'alors inexplorés. La sonde a été lancée avec succès depuis Cap Canaveral en Floride (États-Unis), à bord d'un lanceur Atlas V411 fourni par la Nasa. Le décollage a eu lieu à 5 h 03 min.
Solar Orbiter a pour but de mieux comprendre l'étoile avec laquelle nous vivons, en donnant un aperçu inédit sur son fonctionnement et la façon dont elle affecte l'environnement spatial autour de la Terre et au-delà. L'idée sous-jacente étant de jeter les bases d'une météorologie spatiale opérationnelle utile et nécessaire aux futures activités humaines d'exploration de la Lune et de Mars.

It’s official - we’re headed to the Sun!

At 11:03pm ET on Sunday, Feb. 9, #SolarOrbiter, an international collaboration between @ESA and NASA, launched on its journey to study our closest star: https://go.nasa.gov/2SwJIzZ
Photo Credit: @ulalaunch1 439 personnes parlent à ce sujet
Malgré sa proximité au Soleil, Solar Orbiter l’observera de visu
Pour cela, la sonde embarque 10 instruments de mesure in situ et de télédétection qui collecteront photos et spectres, mesureront le plasma du vent solaire, les champs, les ondes et les particules énergétiques à proximité du Soleil. Pour réaliser l'acquisition de ces données, la sonde s'approchera aussi près que possible du Soleil tous les six mois, à seulement 42 millions de kilomètres. Une distance plus proche du Soleil que Mercure qui l'exposera à des températures avoisinant les 500 à 600 °C ! Un bouclier thermique, réalisé par Thales Alenia Space, la protégera efficacement.

I wanted to watch the whole launch of @ESASolarOrbiter without taking any photos — except this one as it started to fade from view (bright dot to the right of the middle).
The full moon, the clearest sky, the blinding light of the flame, the moonlight dappled on water...LE 10.02.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Comment le télescope spatial Hubble a changé le cosmos.
- Par dimitri1977
- Le 10/02/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Comment le télescope spatial Hubble a changé le cosmos
Histoire de: David J. Eicher
"Il ne reste que le privilège de saluer les astronomes au cours de leur voyage vers les étoiles - en imagination chevauchant avec le capitaine sur son pont dans la baie jusqu'à ce que le pilote nous décolle et nous mette à terre." dernier grand projet astronomique, la construction du télescope Hale de 200 pouces sur Palomar Mountain, en Californie, en 1939. La vision de l'astronome George Ellery Hale, le célèbre instrument de 200 pouces était, une fois construit, le plus grand du monde par un facteur de deux et a contribué à révolutionner la connaissance humaine du cosmos pendant une grande partie du 20e siècle.
La même chose aurait pu être écrite un demi-siècle plus tard, lorsqu'un autre grand projet était sur le point de prendre le devant de la scène. Cette année, nous célébrons le 25e anniversaire du lancement et de la «première lumière» du télescope spatial Hubble, le plus grand instrument scientifique jamais produit pour l'astrophysique et la cosmologie. (Cette année, nous célébrons également le 100e anniversaire de la théorie générale de la relativité d'Albert Einstein.) Le télescope - du nom d'Edwin Hubble, découvreur de l'univers en expansion - tragiquement défectueux et héroïquement figé, a fondamentalement changé notre compréhension du cosmos. Mais l'histoire du télescope Hubble n'est pas simplement un défi, un problème et un triomphe.
NASA
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Depuis l'invention du télescope en 1609, les astronomes sont en proie à l'instabilité de l'atmosphère terrestre, qui déforme la lumière des étoiles des objets cosmiques. Dès 1923, les pionniers de la fusée ont conceptualisé un télescope lancé dans l'espace, évitant ainsi la turbulence atmosphérique, avec ses données capturées envoyées via des signaux au sol et assemblées en informations et en images. En 1946, au moment où le télescope Hale approchait de la première lumière, Lyman Spitzer, un astronome américain influent, a rédigé un article dans lequel il a examiné pour la première fois les avantages et les défis d'un télescope spatial.
Le télescope spatial Hubble est-il vraiment si important? «Dès sa conceptualisation, il était clair que Hubble allait révolutionner notre vision de l'ensemble du cosmos», explique Avi Mandell, scientifique planétaire au Goddard Space Flight Center de la NASA qui a utilisé Hubble pour étudier les exoplanètes. «La stabilité et la clarté exquises des images de Hubble combinées avec la capacité de voir l'univers à des longueurs d'onde de lumière qui ne sont pas disponibles pour les observatoires sur Terre font de Hubble de loin le télescope le plus puissant disponible - même 25 ans après son lancement!»
Au milieu du 20e siècle, les astronomes ont réalisé qu'un télescope spatial fournirait une énorme puissance scientifique. Après la Seconde Guerre mondiale, les progrès de la technologie des fusées ont poussé plus loin la réflexion sur l'idée. Le timing du document de Spitzer n'aurait pas pu être meilleur. La NASA a lancé le premier observatoire en orbite, un instrument solaire, en 1962. Six ans plus tard, avec le programme Apollo en pleine floraison, l'agence a élaboré des plans pour un observatoire en orbite avec un miroir de 3 mètres de diamètre. Mais le financement n'était pas encore prêt, et donc un objectif de lancement initial de 1979 était destiné à s'échapper.
Au milieu des années 1970, les astronomes ont attaqué. Ils ont fait pression sur les membres du Congrès alors que l'Académie nationale des sciences a produit un rapport cherchant un télescope spatial comme objectif scientifique clé. Enfin, le Sénat a accepté une version réduite du projet de télescope spatial, limitant son coût à la moitié de celui de la demande initiale et réduisant la taille du miroir du télescope à 2,4 mètres.
Edwin Hubble, l'homonyme du télescope spatial, a utilisé le télescope Hooker de 100 pouces dans les années 1920 pour prouver que les «nébuleuses» tachées sur les plaques photographiques étaient en fait des galaxies en dehors de la nôtre et que l'univers se développe.
Avec l'aimable autorisation de Carnegie Observatories, Carnegie Institution of WashingtonLa NASA a ensuite obtenu une certaine implication de l'Agence spatiale européenne. En 1977, le Congrès a approuvé un financement de 36 millions de dollars, et le projet était opérationnel avec une date de lancement prévue de 1983. Ce lancement n'a pas eu lieu, car le projet a traîné en longueur, mais en 1983, le télescope a longtemps été qualifié de grand télescope spatial. rebaptisé le télescope spatial Hubble. Edwin Powell Hubble, l'homonyme du télescope, était né dans le Missouri en 1889 et avait étudié à l'Université de Chicago. Hubble est devenu une figure célèbre dans les années 1920 lorsqu'il a contribué à déchiffrer l'expansion de l'univers et a également aidé à définir l'échelle de distance cosmique. La Voie lactée n'était qu'une galaxie dans une mer innombrable d'autres. Hubble est décédé en 1953 et son héritage perdure avec l'observatoire spatial.
«Je trouve parfaitement approprié qu'en 2015 nous célébrions à la fois le 100e anniversaire de la publication de la théorie de la relativité générale d'Einstein et le 25e anniversaire du télescope spatial Hubble», déclare Mario Livio du Space Telescope Science Institute, un autre Hubble clé scientifique. «La théorie d'Einstein a transformé notre perspective sur l'espace, le temps, la gravité et l'univers. Hubble a transformé ces concepts théoriques en une réalité fascinante grâce à de superbes images d'entités cosmiques que, depuis des millénaires, nous n'avons même pas pu imaginer. »
NASA / George Ladas, base24.com (Hubble); NASA (Terre)
Comment construire un télescope spatial
La NASA a accéléré la construction de Hubble, souvent abrégé HST, au milieu des années 1980. Le cœur du télescope, son système optique, serait une conception de Ritchey-Chrétien, un réflecteur avec un miroir primaire hyperbolique et un secondaire hyperbolique, conçu pour minimiser les aberrations optiques. Le système aurait une distance focale de 57,6 mètres et serait conçu avec des instruments qui captureraient les données dans les longueurs d'onde visibles, infrarouges, proche infrarouge et quasi ultraviolet. L'optique fournirait des capacités d'imagerie exceptionnelles sur un large champ de vision. Le Goddard Space Flight Center de la NASA se chargerait du contrôle et des données du télescope, et le Marshall Space Flight Center superviserait la conception et la construction. La NASA a confié la construction d'un vaisseau spatial à la société aérospatiale Lockheed et la construction de l'optique, de l'assemblage des tubes, et des capteurs de guidage à Perkin-Elmer. Eastman Kodak a été engagé pour construire un miroir de sauvegarde.
La navette spatiale Discovery décolle du Kennedy Space Center le 24 avril 1990, transportant cinq astronautes et le télescope spatial Hubble.
NASAEn 1979, à Danbury, Connecticut, le personnel technique de Perkin-Elmer a commencé à travailler sur l'optique et a terminé le miroir primaire environ deux ans plus tard. Le polissage du miroir est devenu un exercice de longue haleine qui a dépassé le budget et les heures supplémentaires, entraînant des affrontements fréquents entre l'entreprise et la NASA. Et pourtant, au cours des années qui ont suivi, l'ensemble du projet s'est réuni, les techniciens ont assemblé la multitude de pièces du télescope dans une salle blanche élaborée, et une énorme équipe de scientifiques s'est préparée à lancer le premier observatoire spatial généralisé, prévu pour le printemps 1990.
Le lancement s'est déroulé sans accroc. Le 24 avril, STS-31 a commencé comme navette spatiale Discoveryplongé vers le ciel, portant le télescope inestimable, un programme qui avait coûté jusqu'à ce moment-là environ 1,5 milliard de dollars. (L'ensemble du programme de 40 ans, à ce jour, a coûté environ 10 milliards de dollars, un chiffre équivalent au financement de la guerre en Irak pendant deux semaines.) Le lendemain, l'équipage a déployé le télescope et la vie de Hubble a commencé. Tout était heureux dans l'univers de Hubble. Et puis, au cours des semaines qui ont suivi, un choc stupéfait s'est produit. Les images renvoyées par le télescope indiquaient un grave défaut dans l'optique du télescope. Le lancement triomphant dans l'espace du premier observatoire d'un autre monde s'est transformé en une catastrophe. Quelque chose n'allait vraiment pas avec le miroir de Hubble, et il s'est avéré être un cas grave d'aberration sphérique, un défaut optique facilement évitable. Une célèbre image ancienne de la galaxie spirale M100 à Coma Berenices,
Ces images avant et après de la galaxie spirale M100 montrent l'étendue du flou de pré-maintenance de Hubble et exactement comment le correctif a fonctionné.
NASALe miroir de Hubble avait été le plus précisément rectifié dans l'histoire de l'optique, avec des variations de la courbe prescrite de seulement 10 nanomètres - un dix millième de la largeur d'un cheveu humain - mais les techniciens de Perkin-Elmer avaient rectifié le miroir primaire au mauvais forme. Et la catastrophe était basée sur une simple erreur: le correcteur nul de la société, un appareil de test optique, avait été mal assemblé, laissant une lentille à l'intérieur de 1,3 millimètres hors de position. De plus, les travailleurs avaient mal lu des tests simples qui auraient pu signaler le problème.
Le monde entier de l'astronomie a été stupéfait, et Hubble a été le plus gros flop de l'histoire de l'entreprise. Soudain, non seulement la NASA n'a pas réussi à élargir notre vision du cosmos, mais elle est également devenue le cul d'une série de blagues culturelles comme synonyme de simple incompétence.
NASA / ESA / J. Dalcanton / BF Williams / LC Johnson (U. de Washington) / L'équipe PHAT / R. Gendler
Une renaissance triomphante
Mais l'histoire n'était pas terminée. La NASA avait établi un calendrier de missions d'entretien pour Hubble, qui seraient nécessaires pour entretenir le télescope - pour modifier, échanger et mettre à niveau les instruments au fil du temps. Maintenant, la première mission de maintenance se transformerait en un effort herculéen pour réparer l'optique défectueuse du télescope. Des ingénieurs, des opticiens et des scientifiques alliés ont commencé à créer un ensemble d'optiques correctives qui seraient ajoutées à Hubble pour clarifier sa «vision», surnommée COSTAR (Corrective Optics Space Telescope Axial Replacement). Au cours d'une mission de 10 jours vers la fin de 1993, des astronautes utilisant la navette Endeavourinstallé COSTAR ainsi que d'autres équipements, notamment la caméra grand champ et planétaire 2, des gyroscopes et des panneaux solaires. Chaque modification a été conçue pour réparer ou idéaliser tous les systèmes de manière à ce que Hubble fonctionne aussi bien que prévu initialement, voire mieux. (Des missions d'entretien ultérieures en 1997, 1999, 2002 et 2009 ont permis au télescope de fonctionner efficacement et ont amélioré ou remplacé certains instruments.)
Au cours de la première mission d'entretien en 1993, les astronautes ont remplacé et réparé divers instruments et, plus important encore, installé une technologie qui corrigeait le petit défaut dans le miroir principal de Hubble qui déformait la vue du télescope.
NASADès les premiers jours de janvier 1994, la crise avait été surmontée et Hubble était ouvert aux affaires. Les premiers résultats scientifiques de Hubble sont arrivés sur le campus du Space Telescope Science Institute (STScI), un ensemble de scientifiques et d'administrateurs mis en place par la NASA pour gérer le télescope au Homewood Campus de l'Université Johns Hopkins à Baltimore. Son premier directeur a été l'astrophysicien italo-américain Riccardo Giacconi, qui a ensuite remporté le prix Nobel de physique pour ses recherches pionnières en astronomie des rayons X.
Comme c'est le cas avec la plupart des projets scientifiques, les astronomes demandent à utiliser le télescope spatial Hubble, et un comité d'examen de scientifiques du STScI se penche sur les mérites relatifs, approuvant ou refusant le temps à accorder aux yeux en orbite dans l'espace. Hubble jette un œil dans l'univers depuis ce que l'on appelle l'orbite terrestre basse, à environ 353 miles (569 kilomètres) au-dessus de la surface de la planète, vole à 17 500 mph (28 000 km / h) et orbite autour de la Terre toutes les 97 minutes. Il est possible de voir périodiquement le télescope dans le ciel nocturne, s'il passe au-dessus de votre position, comme une «étoile» brillante se déplaçant lentement dans le ciel comme le font d'autres satellites.
Jupiter semble meurtri après être entré en collision avec divers fragments de la comète Shoemaker-Levy 9. Hubble a suivi des changements inattendus et dramatiques dans l'atmosphère de Jupiter causés par l'événement.
NASA / Hubble Space Telescope Comet TeamPeu de temps après que les astronautes ont réparé l'optique du télescope gigantesque, l'instrument a commencé à pleuvoir des résultats scientifiques impressionnants. À l'été 1994, Hubble a jeté son dévolu sur un événement unique dans l'histoire moderne du système solaire. Les astronomes ont découvert une comète, nommée Shoemaker-Levy 9 d'après les découvreurs, qui était dangereusement proche de Jupiter, avait été séparée en une chaîne de 21 fragments, et était destinée à plonger dans la planète géante. Personne n'avait jamais vu une comète s'écraser sur une planète, c'était donc une opportunité incroyable de voir ce qui s'est produit fréquemment au début de l'histoire du système solaire, lorsque de nombreux autres petits corps volaient autour, accrétant de plus gros. Les images et les observations scientifiques de Hubble ont aidé à écrire l'histoire de cet événement incroyable, alors que chacun des fragments s'effondrait dans les sommets des nuages joviens,
Depuis ce premier été de données utiles, Hubble a réécrit l'astronomie et l'astrophysique, faisant plus d'observations clés au cours des 20 années qui ont suivi que la somme de tous les télescopes qui l'ont précédé. En 1995, l'astronome Jeff Hester de l'Arizona State University a dirigé une équipe qui a créé l'image la plus emblématique prise avec Hubble, une photo de la nébuleuse de l'aigle à Serpens, un nuage gazeux et un amas d'étoiles associé décoré de hautes nébuleuses sombres qui devinrent «Pillars of Creation». L'image du recyclage stellaire - du gaz et de la poussière donnant naissance à des étoiles infantiles - était si frappante qu'elle ornait la couverture du magazine Time et reçut son propre timbre-poste américain.
NASA / ESA / L'équipe Hubble Heritage (STScI / AURA)
L'incroyable héritage de Hubble
Cependant, la profondeur des données de Hubble a touché ou réécrit presque tous les domaines de l'astrophysique. Depuis la découverte de l'univers en expansion dans les années 1920, les astronomes avaient du mal avec le taux d'expansion et ce que cela signifie. La soi-disant constante de Hubble, le taux d'expansion universel, était très incertaine, deux factions soutenant des conclusions très différentes des données. La constante de Hubble est également inversement proportionnelle à l'âge de l'univers, un autre Saint Graal clé de la science. L'un des principaux objectifs de Hubble était de mesurer la constante de Hubble avec précision, en utilisant une variété d'indicateurs de distance, et au tournant du 21e siècle, cela a aidé à définir une constante de Hubble relativement précise de 72 ± 8 et un âge de l'univers, que le plus récent satellite européen Planck a affiné à 13,8 ± 0,04 milliards d'années.
Hubble, avec l'aide d'autres télescopes, a cartographié la distribution de la matière noire dans divers amas de galaxies, comme l'amas de Pandore vu ici. Sur cette image, la matière noire est représentée en bleu.
NASA / ESA / J. Merten (Institut d'astrophysique théorique, Heidelberg / Observatoire astronomique de Bologne) / D. Coe (STScI)Hubble a également joué un rôle déterminant dans la découverte et l'analyse subséquente de supernovae lointaines par deux équipes de recherche en 1998, une découverte qui a montré que l'expansion de l'univers s'accélère. Cet univers accéléré a donné naissance au terme énergie sombre pour expliquer la force qui accélère l'expansion universelle. Les astronomes ont mesuré les luminosités des supernovae de type Ia à de grandes distances. Ils ont découvert que les mesures de la lumière seraient expliquées si une force répulsive s'exerçait sur l'espace. La nature de l'énergie sombre reste un mystère, mais ses effets sont clairs, et la course pour définir exactement ce qu'elle est et comment elle fonctionne est le domaine le plus chaud de la cosmologie. La réponse aidera également à définir la nature du destin de l'univers - si le cosmos se terminera par un «grand gel» ou d'une autre manière.
Hubble a joué un rôle clé dans l'exploration d'un autre aspect mystérieux de l'univers, la matière noire. Nous pouvons voir qu'une grande partie de la matière dans l'univers est invisible - en fait bien plus que la matière lumineuse et normale qui compose les étoiles, les galaxies, les planètes, les gens, les arbres et les chats. Hubble a étudié la matière noire, qui a été déduite pendant des décennies, en examinant la lentille gravitationnelle des galaxies éloignées pour créer une carte tridimensionnelle de la matière noire. Les cartes de la matière noire au sein de grappes individuelles de galaxies créées par Hubble ont aidé à définir le comportement de la matière noire, comme avec le célèbre Bullet Cluster.
BoldlyGo et le télescope ASTRO – 1
Jon Morse, scientifique chevronné du télescope spatial Hubble, est président-directeur général et président du conseil d'administration du BoldlyGo Institute, qui prévoit de construire et de lancer un télescope spatial qui ajoutera à l'héritage de Hubble. Appelée ASTRO – 1, la portée de 1,8 mètre continuera et améliorera les observations de lumière visible et d'ultraviolets de Hubble. Lisez les pensées de Morse sur Hubble et plus encore.
Les études des trous noirs dans les centres des galaxies avec Hubble ont déterminé une grande partie de ce que nous savons sur ces moteurs centraux, les monstres se cachant profondément dans les centres de presque toutes les galaxies. Les trous noirs, même supermassifs, étaient connus avant Hubble, mais le télescope spatial a permis aux astronomes de sonder un grand nombre de galaxies pour montrer que chaque galaxie avec un renflement stellaire central lumineux contient un trou noir supermassif en son centre. De nombreuses galaxies naines n'ont pas ces trous noirs centraux, mais la plupart des galaxies en contiennent un avec une masse de millions à des milliards de fois celle du Soleil. Les résultats de Hubble ont également montré que les renflements centraux des étoiles dans les galaxies et leurs trous noirs associés évoluent ensemble au fil du temps; la croissance du renflement central est liée à la croissance du trou noir.
Les astronomes ont également utilisé Hubble pour enregistrer une série historique de soi-disant champs profonds pour étudier des galaxies lointaines et le taux de formation d'étoiles dans l'univers avec des détails sans précédent. Ces longues expositions de petites zones de ciel ont enregistré des milliers de protogalaxies lointaines, jeunes et tachées et ont démontré que, aussi loin que les astronomes peuvent le voir, l'univers est le même endroit lisse et familier partout et dans toutes les directions, impliquant plus de 100 milliards de galaxies au total . Non seulement ces études ont montré aux astronomes que les étoiles se sont formées à des vitesses différentes au cours du temps cosmique, avec une formation d'étoiles atteignant un sommet il y a environ 7 milliards d'années, mais elles montrent également que les galaxies étaient petites et irrégulières dans le premier univers et se sont réunies gravitationnellement pour former de plus grandes et normales galaxies par l'accrétion de nombreux petits précurseurs.
Le champ profond Hubble eXtreme (XDF) montre les galaxies jusqu'aux confins les plus éloignés du cosmos.
NASA / ESA / G. Illingworth / D. Magee / P. Oesch (UCSC) / R. Bouwens (Leiden U) / L'équipe HUDF09De plus, les scientifiques utilisant Hubble ont mis en lumière les premiers jours du cosmos dans leur quête pour comprendre comment le Big Bang s'est transformé en l'univers que nous connaissons maintenant. Peu de temps après le Big Bang, le cosmos était une mer de plasma opaque, et seulement 380 000 ans plus tard, il s'est suffisamment refroidi pour subir une soi-disant transition de phase - protons et électrons combinés pour former des atomes d'hydrogène neutres. L'univers est soudainement devenu transparent, et le rayonnement de fond micro-ondes cosmique, si célèbre pour avoir été découvert en 1964 et pour prouver la théorie du Big Bang, est né. Les âges cosmiques sombres ont commencé, et quelque 100 millions d'années ou plus plus tard, les premières étoiles se sont formées. Ces derniers ont produit un rayonnement ultraviolet, qui a réionisé le milieu constituant le cosmos. Environ un milliard d'années après le Big Bang, cette réionisation était terminée. Hubble a permis aux astronomes d'explorer cette ère de réionisation pour déterminer que pour réioniser l'univers, il devait y avoir plus de galaxies que celles que Hubble peut voir. Une question intrigante est donc posée au James Webb Space Telescope, le prochain grand télescope spatial, qui sera capable de détecter les jeunes galaxies mieux que Hubble.
Aucun domaine de l'astronomie n'a été plus chaud ou évoluant plus rapidement au cours des dernières années que la découverte d'exoplanètes, de planètes en orbite autour d'étoiles autres que le Soleil. Hubble a également joué un rôle clé en permettant aux scientifiques planétaires d'étudier l'atmosphère des exoplanètes. Les scientifiques espèrent que l'augmentation des sensibilités permettra de futures détections de biosignatures sur d'autres mondes, marquant les premières découvertes de la preuve de la vie ailleurs dans le cosmos. Pour l'instant, Hubble a détecté des éléments et des molécules dans l'atmosphère de "Jupiters chauds" en orbite autour d'autres étoiles et a dévoilé des preuves de raies d'absorption dans le spectre de plusieurs exoplanètes indiquant la vapeur d'eau dans leur atmosphère. Hubble et son télescope sœur Spitzer, l'instrument infrarouge, ont détecté des nuages dans l'atmosphère de plusieurs exoplanètes.
Réflexions sur Hubble d'un astronome vétéran
Pendant des années, Garth Illingworth des Observatoires de l'Université de Californie et de l'Observatoire Lick a été un utilisateur principal du télescope spatial Hubble. Il a été chercheur principal adjoint de la caméra avancée pour les levés lancée en 2002 et a pu étudier les galaxies quelques centaines de millions d'années seulement après le Big Bang. Lisez les réflexions d'Illingworth sur l'héritage de Hubble.
Et ce ne sont que quelques domaines, aussi importants soient-ils, touchés ou redéfinis par l'existence du plus grand télescope du monde. Les effets, l'influence de Hubble, sont tissés comme un fil conducteur tout au long du dernier quart de siècle de l'astrophysique, de la cosmologie, de la science planétaire. En 2011, l'instrument vedette de la NASA a franchi une étape importante lorsque le dix-millième article scientifique utilisant ses données a été publié. Chaque année, environ 10% des articles les plus cités publiés sont basés sur les données de Hubble. Des milliers d'images de toutes sortes d'objets astronomiques ont afflué de Hubble, redéfinissant la façon dont le public voit le cosmos.
À une époque où le financement et le soutien de la science font souvent défaut, lorsqu'un public profite principalement des avantages de la science et de la technologie sans pourvoir à son avenir, Hubble se démarque. Les souvenirs d'un âge oublié de l'exploration de la Lune persistent alors que les astronautes marchant sur la lune vieillissent en vieillards; un supercollider abandonné de 2 milliards de dollars se dresse au milieu de l'herbe sauvage au Texas; Les Américains semblent satisfaits de regarder des émissions de téléréalité alors que d'autres nations font avancer la science et la technologie. Et pourtant, le télescope spatial Hubble, maintenant âgé de 25 ans dans sa course spectaculaire, est triomphant comme l'instrument qui a exploré et redéfini le cosmos. Ce magnifique télescope a permis, pendant un certain temps, aux astronomes de décoller pour un nouveau voyage sans précédent vers les étoiles.
Galerie: Un aperçu du coffre-fort Hubble


Sextuor de Seyfert
NASA / J. Anglais (U. du Manitoba) / S. Hunsberger, S. Zonak, J. Charlton et S. Gallagher (PSU) / L. Frattare (STScI)











David J. Eicher est rédacteur en chef du magazine Astronomy . Il est l'auteur de 18 livres sur la science et l'histoire, dont le prochain The New Cosmos: Answering Astronomy's Big Questions (Cambridge University Press, 2015). Suivez-le sur Twitter à @deicherstar .
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://astronomy.com/bonus/hubble?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR3t55QLbnifXFZxyLj4kQBcDe8o7MrnXy-86NwLCX7Xpcvq_y76p0V8D64LE 10.02.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ À la recherche d'exoplanètes.
- Par dimitri1977
- Le 10/02/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
À la recherche d'exoplanètes
Deux télescopes massifs dans le Lone Star State surveillent 450 soleils dans l'espoir de trouver d'autres mondes.
Par Robert Reeves | Publication: vendredi 2 août 2019
Agé de près de 50 ans, le télescope Harlan Smith de 2,7 mètres du McDonald Observatory dans l'ouest du Texas reste l'un des principaux instruments d'enregistrement des spectres stellaires.
Toutes les images de Robert Reeves
Michael Endl est en mission: en tant que chercheur à l'Université du Texas à Austin, il espère que la somme de sa carrière en astronomie sera un tableau caractérisant les exoplanètes, comme vous pourriez le trouver sur un vaisseau futuriste explorant des étoiles lointaines.
En tant que chasseur de planète, Endl est membre d'une ligue croissante d'astronomes qui cherchent d'autres mondes comme le nôtre pour répondre à des questions de base: certains types d'étoiles n'hébergent-ils que certains types de planètes? Quelle est la fréquence des planètes rocheuses dans la zone habitable d'une étoile? Les atmosphères des exoplanètes de la taille de la Terre contiennent-elles des biosignatures indiquant une vie possible?
La recherche d'exoplanètes est un domaine passionnant. Il y a une génération, c'était considéré comme une impasse de carrière. Maintenant, Endl et ses collègues se concentrent sur les réponses à ces questions.
La conception à tube fermé du télescope Harlan Smith le rend unique. Une rangée de ventilateurs de refroidissement en forme de théière autour de la base stabilise les courants d'air dans le tube, permettant au télescope d'atteindre une résolution de 1 ".
Techniques de recherche
Endl et ses collègues trouvent des planètes extrasolaires utilisant des techniques simples en théorie mais minutieuses en exécution. Les deux méthodes les plus productives sont les méthodes de transit et de vitesse radiale. La méthode de transit est bien adaptée aux observatoires spatiaux comme le vaisseau spatial Kepler de la NASA. Il peut regarder un champ d'étoiles pendant des semaines tout en mesurant tout creux de luminosité stellaire provoqué par une planète se croisant devant une étoile.
La méthode de transit se limite à détecter des planètes dont les plans orbitaux sont alignés avec notre ligne de vue, probablement seulement un petit pourcentage. La méthode de transit a réussi à rassembler des centaines de candidats à l'exoplanète en raison de la capacité de Kepler à regarder des milliers d'étoiles à la fois.
La méthode de la vitesse radiale est plus tolérante aux lacunes d'observation causées par la lumière du jour ou le mauvais temps et est donc mieux adaptée aux observatoires basés sur la Terre. Cette technique utilise la spectroscopie pour mesurer les changements de vitesse d'une étoile. Ces changements se produisent en raison de l'attraction gravitationnelle d'une planète sur son étoile. Cela fonctionne bien pour de nombreuses étoiles, mais les énormes ne sont pas beaucoup affectées par l'attraction des petites planètes semblables à la Terre. Lorsqu'une planète est détectée, la méthode de la vitesse radiale peut également être utilisée pour déterminer sa masse minimale.
L'astronome Michael Endl réfléchit à sa prochaine cible alors qu'il progresse dans sa liste d'étoiles candidates à l'exoplanète.
Toutes les étoiles ne sont pas candidates aux recherches. «Les systèmes à trois étoiles sont ignorés car les champs de gravité stellaires combinés détruisent les disques de formation planétaire», explique Endl. "Les étoiles binaires proches sont également ignorées par les levés de vitesse radiale car les étoiles composantes ont des vitesses radiales en kilomètres par seconde, ce qui rend impossible de discriminer les changements de vitesse en mètres par seconde induits par la gravité d'une planète."
Endl a passé 20 ans à utiliser la vitesse radiale pour trouver des exoplanètes. «Aujourd'hui, l'existence d'exoplanètes ne fait plus de doute», dit-il fièrement. «Le taux de découverte n'est pas aussi important que de caractériser les exoplanètes connues. Le but de nos recherches est de trouver la différence entre les planètes autour des étoiles de type M, de type G et supergéantes. Les planètes rocheuses semblent être abondantes, mais nous voulons déterminer si les planètes de la taille de Jupiter sont la règle. »
Le télescope Harlan Smith scrute le ciel nocturne pendant l'enregistrement des spectres. Les chercheurs utilisent les données dans leur recherche d'exoplanètes.
La science des exoplanètes à l'observatoire McDonald
Le programme d'exoplanètes de l'Université du Texas n'est qu'une des nombreuses recherches dans le monde. Il a commencé en 1988 et observe régulièrement un ensemble de 200 étoiles proches avec le télescope Harlan Smith de 2,7 mètres. Il cible les soleils proches dans toutes les classes stellaires. 250 autres étoiles sont les cibles du télescope Hobby-Eberly de 10 mètres de l'observatoire McDonald dans l'ouest du Texas.
Les petites étoiles de type M sont des cibles de recherche populaires car elles sont plus abondantes que les étoiles de type G comme notre Soleil. Endl explique plus d'avantages: «Étant plus petit, leur rayonnement est moins intense et leur zone habitable est plus proche de l'étoile. Les planètes encerclent les étoiles de type M en plusieurs jours, et la masse inférieure de l'étoile répond plus facilement aux perturbations gravitationnelles de la planète, ce qui les rend plus faciles à détecter. Une planète proche d'une étoile de type M peut même être détectée en un seul cycle d'observation de plusieurs jours. »Bien que les planètes autour d'étoiles de type M puissent être relativement faciles à trouver, Endl souligne que des observations à long terme sont nécessaires pour affiner les masses et les périodes orbitales.
Le télescope Harlan Smith a été construit dans les années 1960 avec l'aide de la NASA pour soutenir le programme Apollo. Le télescope peut être configuré pour alimenter en lumière un spectrographe massif qui occupe tout l'étage sous le télescope. Il est bien adapté à l'enregistrement de spectres pour la détection de vitesse radiale.
Le temps de recherche d'exoplanètes se produit pendant les phases de lune plus brillantes car le clair de lune a peu d'effet sur les spectres. La plupart des cibles sont des étoiles à l'œil nu, mais certaines sont aussi faibles que la 10e magnitude. Le spectrographe est suffisamment sensible pour mesurer des vitesses radiales jusqu'à 4 mètres par seconde, permettant la détection d'une exoplanète de la taille de Saturne 5 unités astronomiques à partir d'une étoile semblable au soleil. (Une unité astronomique est la distance moyenne Soleil-Terre.)
Comme tous les visiteurs visitant la salle de spectrographie du télescope, l'auteur a dû prendre un selfie en utilisant l'un des grands miroirs de l'instrument. Le faible éclairage à l'intérieur de la salle du spectrographe a nécessité une exposition de 10 secondes.
Utilisation du télescope Harlan Smith
Le tour d'Endl avec le télescope Harlan Smith intervient tous les quatre mois. L'été dernier, je l'ai rejoint à l'observatoire McDonald pendant qu'il cherchait des exoplanètes. Endl a souligné plusieurs choses: «Les aspects importants d'une course d'observation sont le bon café et la bonne musique.»
En écoutant sa playlist éclectique et en sirotant un café exotique, j'ai rapidement déduit que trouver des exoplanètes n'est pas facile. Il y a peu de moments «Eureka!» Où un observateur repère une planète et la confirme rapidement. Les recherches sur les exoplanètes nécessitent de collecter des données étendues qui sont analysées au fil du temps pour prouver ou réfuter l'existence d'une planète autour d'une autre étoile.
Les expositions au spectrographe sont limitées à 20 minutes, non pas parce que le capteur deviendra saturé, mais parce que le mouvement de la Terre enduit les spectres et rend la vitesse radiale de l'étoile difficile à calibrer. Parce que des couches d'air plus denses absorbent et déforment la lumière des étoiles, aucune étoile n'est observée en dessous d'environ 25 ° d'altitude.
L'observateur contrôle le télescope. Les étoiles cibles souhaitées sont répertoriées dans un script logiciel qui sélectionne l'étoile suivante après l'enregistrement de chaque spectre. Un autoguideur efficace intégré à la fente du spectrographe guide le télescope pendant l'exposition. Un posemètre dans le chemin optique compte les photons et détermine quand une exposition suffisante a été enregistrée, mettant souvent fin à l'exposition avant la limite de 20 minutes. Si l'étoile est aussi brillante que la 4e magnitude, l'exposition ne dure qu'une minute.
Une fois l'exposition terminée, le télescope ne se déplace pas automatiquement vers la cible suivante. L'opérateur doit sortir de la salle de contrôle, marcher jusqu'au télescope et au pupitre de commande du dôme et maintenir enfoncé l'interrupteur d'un homme mort pour déplacer le télescope. Cela permet de garder les yeux sur le télescope pour éviter d'éventuelles collisions avec la jetée ou des objets sur le sol du dôme. L'opérateur retourne dans la salle de contrôle et peut enregistrer jusqu'à 30 spectres par nuit.
La passerelle entourant le dôme du télescope offre une vue magnifique sur le lever du soleil dans les montagnes Davis. Cet événement signale la fin de la course d'observation.
Regarder le télescope Harlan Smith fonctionner était impressionnant, mais rien ne m'a préparé à la complexité étonnante du spectrographe. Dans sa salle, qui est aussi grande que l'intérieur d'une maison de taille modeste, une vaste gamme de relais et de miroirs de caméra passe le faisceau lumineux de la fente du spectrographe au foyer Coudé du télescope à travers le réseau de diffraction, puis sur une puce de caméra CCD .
Le détecteur CCD du spectrographe reste continuellement en dessous de –100 ° Celsius (–148 ° Fahrenheit), refroidi à l'azote liquide. Un opérateur étalonne le détecteur chaque soir avec une lampe à émission de thorium-argon pour faire correspondre des raies d'émission spécifiques à des pixels spécifiques sur le détecteur. L'opérateur peut ajuster la position du spectre sur le détecteur CCD verticalement en inclinant le prisme et horizontalement en inclinant le réseau de diffraction.
Un petit télescope commercial coupe une partie du faisceau lumineux entrant dans le spectrographe et le dirige vers un posemètre qui contrôle le temps d'exposition de la caméra.
Une vitesse radiale stellaire de 1 500 mètres par seconde décale une ligne spectrale d'un pixel sur le détecteur CCD. Les petits changements de vitesse radiale stellaire induits par la gravité d'une planète ne peuvent pas être vus à travers une comparaison visuelle des spectres. Le logiciel de réduction des données du spectrographe mesure les changements de vitesse radiale au 0,002 pixel le plus proche, permettant au télescope de détecter les changements de vitesse stellaire de 4 mètres par seconde.
Le détecteur CCD du spectrographe est si sensible qu'il est interdit aux opérateurs d'allumer des lampes fluorescentes dans la pièce car l'émission persistante affectera les observations de l'instrument. Même les lampes à incandescence ne peuvent pas être allumées plusieurs heures avant l'étalonnage ou les observations.
La lumière se réfracte différemment lorsque la pression atmosphérique et la température de la Terre changent, modifiant l'étalonnage du spectrographe. Pour compenser cela, l'équipement maintient la salle du télescope et du spectrographe à la même température. Lorsque le spectrographe crée une image, un spectre de référence d'iode est simultanément enregistré à proximité des spectres de l'étoile. Cela ancre les raies spectrales connues aux pixels connus du spectrographe, ce qui permet d'éliminer les décalages spectraux induits par la flexion du télescope et les conditions atmosphériques.
Contrairement à d'autres grands télescopes professionnels, le télescope Harlan Smith a un tube fermé. Un système de ventilation stabilise la température dans le télescope, lui permettant d'atteindre régulièrement une résolution de 1 ".
Les miroirs à relais dirigent le trajet lumineux du télescope sur la fente du spectrographe et la caméra à guidage automatique. Le tube d'oculaire en laiton est utilisé pour focaliser le télescope.
Un signal provenant du vaisseau spatial Kepler qu'une étoile a brièvement atténué n'est pas une preuve suffisante qu'une planète la contourne. Voici où Endl et son collaborateur, Bill Cochran, creusent et font le travail de détective. Endl observe l'étoile candidate et transmet les données des observations de chaque nuit à Cochran à l'Université du Texas.
Ensuite, les deux collaborateurs déterminent si la gradation périodique de l'étoile candidate est due à des facteurs tels qu'un compagnon binaire, une variabilité intrinsèque ou de grands «étoiles» à sa surface. Si de telles options sont exclues, d'autres observations de suivi recherchent la courbe de vitesse radiale révélatrice indiquant que l'étoile dérive lentement d'avant en arrière le long de notre ligne de visée en raison de l'attraction minuscule de la gravité d'une planète.
Un brillant avenirDes années de recherche indiquent que la formation planétaire est un mécanisme robuste. Les données de Kepler suggèrent que 30 pour cent des étoiles de type G semblables au Soleil ont 1 à 1,5 planètes de rayons terrestres dans leurs zones habitables. Cependant, l'erreur statistique pourrait atteindre 20%; ainsi, les planètes semblables à la Terre pourraient être aussi rares qu'elles n'existent que dans environ 10% des étoiles de type G ou aussi abondantes que la moitié de celles-ci.
Les Jupiters chauds en orbite près de leurs étoiles sont rares. Les chercheurs se demandent si ces planètes ont migré vers l'intérieur, détruisant le reste du système planétaire de leur étoile. Ils aimeraient également savoir si les planètes de la taille de Jupiter font partie intégrante de la formation des planètes.
La caméra CCD du spectrographe est refroidie à l'azote liquide et contrôlée par une interface électronique complexe.
L'avenir de la recherche sur les exoplanètes s'éclaircit. Le satellite WFIRST (Wide Field Infrared Survey Telescope) de la NASA, prévu pour un lancement au milieu des années 2020, aura un puissant coronographe pour imager des planètes proches d'une étoile.
Comprendre l'atmosphère d'une exoplanète est également un domaine de recherche clé. Le problème actuel est que le spectre de l'atmosphère d'une planète en transit est une fraction du spectre total de l'étoile. Les techniques actuelles peuvent analyser la composition atmosphérique approximative des planètes en transit avec 1,5 à 2 masses terrestres, ainsi que les Jupiters chauds qui se trouvent près de leurs étoiles. Cependant, beaucoup de ces exoplanètes ont une atmosphère brumeuse dont les spectres en révèlent peu.
Bien sûr, les astronomes aimeraient détecter les biosignatures - des gaz produits comme sous-produit de la vie. Pour ce faire, avec la technologie d'aujourd'hui, il faudrait un télescope de 30 m ou une mission spatiale. Peut-être que le télescope géant de Magellan en construction au Chili sera capable de détecter les gaz produits biologiquement dans l'atmosphère des planètes en orbite autour des étoiles voisines Proxima Centauri et TRAPPIST-1. L'imagerie directe d'une exoplanète non transitante sera plus efficace pour détecter les biosignatures, mais de telles recherches devront attendre le lancement du télescope spatial James Webb au printemps 2019 ou lorsque le satellite WFIRST sera mis en ligne au cours de la prochaine décennie.
En attendant, des chercheurs comme Endl poursuivent leur travail de détective en balayant les étoiles proches et en perfectionnant les techniques. Avec chaque nouvelle observation, Endl remplit les blancs et se rapproche de répondre aux questions persistantes sur les planètes bien au-delà de notre système solaire. Le rêve d'Endl de créer la carte des exoplanètes se rapproche de la réalité. Ses recherches actuelles porteront sur les faits de futurs manuels décrivant des mondes extraterrestres incroyables qui n'avaient pas été imaginés il y a plusieurs décennies.
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/magazine/2019/08/in-pursuit-of-exoplanets?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR2af64Ip5HUyx_JgTH0mKF6VYBDSHeRbb-J0JDqudexj8jalyM_z4Q_HLMLE 10.02.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ En Ile-de-France 130.000 foyers sont toujours privés d'électricité
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- Le 10/02/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Tempête Ciara EN DIRECT : Le trafic ferroviaire en Ile-de-France est perturbé et 130.000 foyers sont toujours privés d'électricité...
LIVE Suivez en direct avec nous l’évolution de la tempête Ciara qui frappe le nord-ouest de l’Europe
H.S.
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La tempête Ciara a fait des dégâts sur la façade d'un hôtel de Lille. — Francois Launay / 20 Minutes
L’ESSENTIEL
- Dimanche, environ 130.000 foyers ont été privés d’électricité après le passage de la tempête Ciara en France dont les rafales ont dépassé les 100 km/h à l’intérieur des terres et atteint jusqu’à 130 km/h sur les côtes.
- Le vent devrait commencer à faiblir en début de matinée ce lundi sur le nord du pays mais se renforcer sur les Alpes et en Corse où le vent pourrait souffler à près de 200 km/h, selon Météo-France.
11h29 : La préfecture du Calvados annonce la fermeture de deux ponts
« Le Pont de Tancarville et le Pont de Normandie sont interdits, dans les deux sens de circulation », pour tous les véhicules, les cyclistes comme les piétons a annoncé ce lundi matin la préfecture sur son compte Twitter.
10h19 : Au Pays-Bas, une course de vélo contre Ciara
Sur Twitter, une journaliste de l’AFP a relayé les images insolites d’un championnat de vélo « face contre vent » au Pays-Bas. Baptisée «NK Tegenwindfietsen» en hollandais, cette compétition a été créée en 2013 et s’est déroulée ce week-end, en pleine tempête.
10h03 : En Bretagne, 6.000 foyers sont privés d’électricité
Les Côtes d’Armor ont été particulièrement touchées, avec 3.200 logements sans courant. Enedis a dépêché 800 agents sur place a précisé l’antenne Bretonne du réseau d’électricité.
09h58 : 130.000 foyers sont privés d’électricité ce lundi matin
130.000 foyers étaient privés d’électricité sur le tiers nord du pays. Selon Enedis, gestionnaire du réseau de distribution d’électricité, les régions les plus touchées par les coupures sont la Bretagne, la Normandie, les Hauts-de-France, le Grand Est, l’Ile-de-France et le Centre.
Dans le Grand Est, outre le dégagement de nombreux arbres couchés sur les chaussées, les pompiers, intervenus à des centaines de reprises, ont signalé des toitures envolées ainsi que des lignes électriques tombées à terre mais pas de blessés.
09h50 : L’Allemagne fortement touchée par la tempête
Chez nos voisins allemands, l’alerte rouge était toujours en vigueur ce lundi dans le sud du pays. Des centaines de vols ont été annulés, dont 420 à Munich, 190 à Francfort et 150 à Düsseldorf et Cologne, selon l’agence DPA. Deux femmes ont été grièvement blessées par un arbre à Sarrebruck et l’une d’elles était entre la vie et la mort selon la police. Côté transports, les grandes lignes, à l’arrêt depuis la soirée de dimanche dans l’ensemble du pays, l’étaient au moins jusqu’à 9h selon l’opérateur ferroviaire Deutsche Bahn, qui prévoit des perturbations toute la journée alors que la tempête se déplace vers le sud de l’Allemagne.
09h48 : 27 départements en vigilance Orange prévient Météo-France
Selon l’agence météorologique, 27 départements restent ce lundi en vigilance Orange, à l’est de la France essentiellement et en Corse où des rafales importantes sont attendues aujourd’hui.
09h43: Le trafic ferroriviare est perturbé ce lundi matin en Ile-de-France
Selon le site Transilien.com, qui liste les problèmes sur le réseau, une partie du trafic du RER A était interrompu en raison d'un arbre tombé sur un câble d'alimentation à Houilles tandis que l'ensemble de la ligne B tournait au ralenti après une panne d'alimentation électrique en gare de Mitry-Claye.
Des obstacles sur la voie ralentissaient le trafic des RER C et D et un incident d'alimentation électrique vers Rosny-sous-Bois affectait le RER E
SOURCES 20 MINUTES
LE 10.02.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/DIRECT TEMPÊTE CIARA Prévision nationale des risques orageux KERAUNOS
- Par
- Le 10/02/2020
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel
Prévision Nationale Des Risques Orageux
Ce bulletin est mis à jour chaque matin vers 08h locales.
BULLETIN DU LUNDI 10 FÉVRIER 2020
VALIDITE : LUN 10 FEV 2020 08H -> MAR 11 FEV 2020 08H
EMIS LE : 10/02/2020 A 08H LOCPREVISION GLOBALE TOUS RISQUES ORAGEUX


Communes Principaux risques
PROBABILITE DE TORNADE

PROBABILITE DE GRÊLE VIOLENTE (> 5 cm)


QUALIFICATION GENERALE DU RISQUE ORAGEUX
Risque d'orages isolés mais susceptibles de produire des rafales > 90 km/h.
ANALYSE TECHNIQUE
Dans un courant zonal toujours très soutenu, un régime de traîne actif succède au front froid qui migre vers le sud du pays en perdant de son activité.
Si l'air le plus froid en altitude circule de l'Angleterre à la mer du Nord et à l'Allemagne, des advections d'air froid à l'étage moyen concerneront un axe Normandie-Vosges, rendant la masse d'air instable. Les valeurs de TTI oscilleront en effet entre 55 et 60 avec une MUCAPE de plusieurs centaines de J/kg.
Les conditions resteront donc favorables au développement d'une convection de masse d'air froid parfois profonde, susceptible d'évoluer jusqu'à l'orage sur la zone ciblée. Le jet de basse couche restera soutenu et les cisaillements prévus près du sol demeureront significatifs. Le contexte restera donc favorable au déclenchement de fortes rafales convectives. Des phénomènes tourbillonnaires resteront possibles jusqu'en fin de journée.
I.S.O prévu aujourd'hui (00h/00h loc) : 0.5 à 4
PREVISION DES RISQUES ORAGEUX
SUR LE NORD DU PAYS...
RISQUE 1/4 et 2/4 : RISQUE D'ORAGES LOC. FORTS
Un risque orageux très localisé concernera encore le tiers nord du pays, jusqu'au Jura. L'instabilité la plus forte ne concernera que les côtes de la Manche et de la mer du Nord mais l'occurrence d'orages, bien que faible sur le reste de la zone, sera non nul. Le potentiel pour des déclenchements convectifs très venteux reste intact aujourd'hui, d'où le zonage en niveau 2.
Au fil de la journée, le risque venteux déclinera mais le risque orageux persistera, notamment en bord de mer.
SOURCES KERAUNOS






















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