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LE 12.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Philippines: risque d'éruption "explosive" du volcan Taal.
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- Le 12/01/2020
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LE 12.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Philippines: risque d'éruption "explosive" du volcan Taal, des milliers de personnes évacuées
Des milliers d'habitants ont été évacués aux Philippines et les vols réguliers ont été annulés dans la crainte d'une imminente éruption "explosive" du volcan Taal, proche de Manille, au-dessus duquel s'élevait lundi matin une gigantesque colonne chargée de cendres.
"Une dangereuse éruption explosive est possible dans les heures ou les jours qui viennent", a averti l'agence sismologique nationale, alors que le Taal, l'un des volcans les plus actifs des Philippines, situé à 65 kilomètres au sud de Manille, crachait des cendres.
Des mouvements de lave ont également été enregistrés.
Plus de 2.000 habitants vivant sur l'île où se trouve le Taal, située au milieu d'un lac de cratère dans une zone très appréciée des touristes, ont été évacués par mesure de sécurité, ont indiqué les autorités locales.
La colonne de cendres émanant du volcan a atteint dimanche plus de 15 kilomètres de haut. Après une suspension de quelques heures, le gouvernement a ordonné une annulation "jusqu'à nouvel ordre" des vols au départ et à destination de l'aéroport international Ninoy Aquino de Manille.
L'Institut de volcanologie et sismologie des Philippines (Phivolcs) a évoqué le risque pour des avions d'être touchés par des "fragments balistiques".
Le ministre des Transports Arthur Tugade a ordonné aux responsables des transports aériens de "faire tout le nécessaire dans l'intérêt de la sécurité publique", selon un communiqué commun des autorités chargées des transports.
Les autorités de l'aviation civile ont indiqué qu'elles procèderaient à une réévaluation de la situation lundi matin.
- Secousses et éclairs -
Les habitants d'une île voisine pourraient également être évacués si la situation empire, a précisé Renato Solidum, chef de l'Institut de volcanologie et sismologie des Philippines. "La cendre a déjà atteint Manille. C'est dangereux si les gens l'inhalent", a-t-il dit à l'AFP.
Dans la capitale, les autorités ont organisé de premières distributions de masques à des sans-abri pour les protéger des cendres.
"J'ai peur qu'il n'entre en éruption... Je n'ai plus qu'à prier", déclare à l'AFP Eduardo Carino, qui travaille dans un hôtel à proximité du volcan.
Les sismologues des services gouvernementaux ont détecté le magma qui monte en direction du cratère tandis que des secousses étaient ressenties à proximité du volcan, dont le sommet était illuminé d'éclairs.
L'Institut de volcanologie et sismologie des Philippines a indiqué dimanche soir (lundi matin en heure locale) que des débris allant jusqu'à plus de 6 centimètres de diamètre étaient retombés dans les zones entourant le cratère.
L'Institut a recensé plus d'une cinquantaine de secousses sismiques à ce stade.
"Une activité sismique d'une telle intensité signifie probablement une pénétration continue du magma sous l'édifice du Taal, qui pourrait entraîner davantage d'activité éruptive", a indiqué l'Institut.
La dernière éruption du Taal date de 1977, a précisé M. Solidum.
L'archipel des Philippines est situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique, où les plaques tectoniques entrent en collision, provoquant séismes et activité volcanique réguliers.

En janvier 2018, des dizaines de milliers de personnes avaient dû être évacuées en raison d'une éruption du Mont Mayon, dans la région centrale de Bicol.La plus puissante éruption au cours des dernières décennies à été celle en 1991 du Mont Pinatubo, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manille, qui a fait plus de 800 morts.
Le volcan avait craché un nuage de cendres qui avait parcouru des milliers de kilomètres en quelques jours et avait été rendu responsable des dégâts causés à une vingtaine d'avions.
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LE 12.01.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux / Météo lundi 13 janvier : renforcement du vent au nord le soir
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- Le 12/01/2020
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Ce lundi 13 janvier, la situation évolue peu par rapport à dimanche avec le maintien d'un temps contrasté entre le nord et le sud du pays. Mais en soirée, un coup de vent est annoncé sur les régions du nord-ouest.
France
Une nouvelle perturbation s'approche des côtes de la Manche, accompagnée de pluies éparses et d'un net renforcement du vent le soir qui atteint 100 km/h près du littoral. En se dirigeant vers le sud et l'est, vous retrouvez un temps plus sec sous un ciel souvent voilé, et donc moins ensoleillé que dimanche.
Régions
Dans le nord-ouest, vous passez la journée sous un ciel très nuageux à couvert en Normandie et en Bretagne, accompagné de quelques gouttes et d'un vent de Sud-ouest qui se renforce le long des côtes de la Manche pour atteindre 100 km/h le soir sur le Finistère et le nord-Cotentin et 70 km/h dans les terres.
Du Poitou et de la Vendée aux Ardennes jusqu'en Alsace en passant par le bassin parisien, vous avez un ciel très nuageux, accompagné d'une ou deux gouttes possibles mais pas davantage. Le parapluie ne vous est donc pas très utile. Dans la nuit de lundi à mardi, le vent se renforce et atteint 60 à 70 km/h, jusqu'à 90 km/h des côtes morbihannaises au littoral charentais, voire 100 km/h sur les caps exposés.
Des plaines d'Aquitaine au Massif central à la Bourgogne Franche-Comté et à Rhône-Alpes jusque sur les bords de la Méditerranée, vous conservez un ciel voilé toute la journée. Ce voile nuageux est parfois épais et limite l'ensoleillement, notamment en Languedoc, où des entrées maritimes font leur apparition.
Températures
Le matin, on retrouve quelques gelées du Midi-toulousain aux frontières de l'Est, avec -2 à 0°C. Les minimales sont comprises entre 1 et 5°C sur toutes les autres régions. L'après-midi, les maximales sont sans grand changement par rapport à dimanche avec 6 à 9°C sur les 2/3 du territoire, avec des pointes entre 10 et 12°C de la Vendée aux régions voisines de la Manche et sur le pays basque et 13 à 14°C le long du littoral méditerranéen. On attend tout de même entre 15 et 16°C en Provence et en Corse.
SOURCES METEO CHAINE
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LE 12.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Les étoiles naines K peuvent offrir les meilleures chances d'héberger la vie.
- Par dimitri1977
- Le 12/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Les étoiles naines K peuvent offrir les meilleures chances d'héberger une vie extraterrestre
Les naines rouges sont relativement sûres et ont une longue durée de vie, ce qui en fait des quartiers stellaires potentiellement idéaux pour la vie.
Par Erika K. Carlson | Publication: mercredi 8 janvier 2020
SUJETS CONNEXES: ÉTOILES | EXOPLANETS
Vue d'artiste d'une planète en orbite autour d'une étoile naine K. Ces étoiles peuvent être les endroits les plus idéaux pour trouver des planètes avec une vie extraterrestre.
ESO / L. Calcada / Nick Risinger
Alors que les chercheurs recherchent la vie extraterrestre dans le cosmos, il est important de rechercher plus que des planètes favorables à la vie. Un autre facteur crucial pour savoir si la vie peut survivre est les étoiles autour desquelles ces planètes tournent.
Ces dernières années, certains astronomes ont suggéré qu'un type d'étoile naine appelée K nains pourrait offrir un «point idéal» pour l'hébergement de planètes respectueuses de la vie. Maintenant, un groupe de chercheurs a étudié un grand nombre de ces naines rouges pour mieux comprendre leurs propriétés. Ils ont également évalué à quel point les exoplanètes hospitalières connues autour des nains K pouvaient être à vie.Ils pourraient en fait être notre meilleur pari. Les chercheurs suggèrent que les naines K pourraient être le type d'étoile le plus prometteur pour héberger des planètes habitables.
Ils ont présenté leurs conclusions mercredi lors de la 235e réunion de l'American Astronomical Society à Honolulu.Petit, rouge et hospitalier
Les naines K sont un type de naine rouge - des étoiles plus petites et plus rouges que notre soleil et d'autres étoiles de «type G». Mais parmi les naines rouges, ce sont les plus grandes. Les naines rouges à l'extrémité la plus petite du spectre sont appelées naines M.
La majorité des étoiles de la galaxie de la Voie lactée sont des naines rouges . Pour cette raison, les astronomes ont été très intéressés à savoir quelles seraient les conditions de surface - et donc le potentiel d'hébergement d'organismes - comme pour les planètes en orbite autour de ces étoiles. Une grande préoccupation est que les nains M ont tendance à émettre beaucoup de rayons X et UV à haute énergie, ce qui peut être dangereux pour la vie .Les étoiles naines K peuvent être des étoiles "Boucle d'or" pour la vie extraterrestre, avec des propriétés entre les naines M les plus dangereuses et les étoiles G à vie plus courte et plus rares comme notre soleil.
NASA, ESA et Z. Levy (STScI)
Les nains K, en revanche, ne dégagent pas autant de radiations dangereuses. Un groupe de chercheurs, dont Edward Guinan, un astronome de l'Université Villanova en Pennsylvanie, a découvert que les planètes en orbite autour des nains K ne seraient probablement bombardées que par un centième du rayonnement X que les planètes autour des nains M recevraient.
Une étoile de Boucle d'or
L'équipe souligne également que les naines K ont l'avantage supplémentaire d'une durée de vie stable plus longue que les étoiles de type G comme le soleil.
"Il n'y a rien de mal avec une étoile G", a déclaré Guinan lors d'une conférence de presse. «Ils ne vivent tout simplement pas trop longtemps.» Des
étoiles comme notre soleil passent environ 10 milliards d'années dans les phases stables de la «séquence principale» de leur vie avant de s'envoler en géants rouges. Mais les nains K peuvent vivre de 15 à 45 milliards d'années avant de devenir des géants rouges, ce qui donne aux planètes qui les entourent beaucoup plus de temps pour potentiellement faire évoluer la vie, puis pour continuer à vivre plus longtemps.
Cette combinaison de longue durée de vie, de nombres relativement importants et de faibles niveaux de rayonnement dangereux fait des nains K une sorte d'étoile «Boucle d'or» pour les chercheurs à la recherche d'une vie extraterrestre, disent les chercheurs.Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2020/01/k-dwarf-stars-may-offer-the-best-odds-for-hosting-alien-life?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR3azQxPIZ_NsDHjhMNNRwIGeIMeT58twqOIPSMcq4PFJiJ_S55vetebqrk -
LE 12.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ lorsque les astronomes ont tenté de renverser le Big Bang.
- Par dimitri1977
- Le 12/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le régime permanent: lorsque les astronomes ont tenté de renverser le Big Bang
Certains astronomes n'aimaient pas les implications religieuses d'un univers avec un début. Leur alternative était le soi-disant «modèle d'état stable».
Par Mara Johnson-Groh | Publication: lundi 6 janvier 2020
SUJETS CONNEXES: BIG BANG
NASA / ESA / S. Beckwith (STScI) et l'équipe HUDF
Tout a commencé avec un Big Bang. Ou peut-être que non. Au milieu du 20e siècle, la plupart des physiciens étaient divisés sur la façon dont l'univers a commencé - ou s'il avait même un début. Aujourd'hui, les scientifiques conviennent que la théorie du Big Bang décrit le mieux la naissance de notre univers il y a près de 14 milliards d'années. L'idée a maintenant beaucoup de preuves d'observation, mais dans les années 40 et 50, elle a encore été largement débattue.
La théorie du Big Bang a réveillé les sphères publique et religieuse peut-être encore plus que la communauté scientifique, qui avait auparavant accepté une idée appelée le modèle de l'état stable. «Ce n'était pas seulement une controverse scientifique, elle comprenait également des aspects plus larges, des aspects idéologiques et religieux. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles cela a été si controversé publiquement », explique Helge Kragh, historien des sciences et professeur émérite au Niels Bohr Institute. «La théorie de l'état stationnaire était, en particulier en Angleterre, souvent associée à l'athéisme, et la théorie du Big Bang au théisme chrétien.» Si l'univers avait un point de création, alors il avait probablement un créateur, pensa-t-on.
Les débuts de la cosmologie
Les humains ont toujours eu des idées sur l'origine de l'univers. Mais ce n'est qu'à partir des avancées du 20e siècle, y compris les théories de la relativité d'Albert Einstein, que les astronomes ont vraiment pu se forger des idées éclairées sur la formation de l'univers.
Alexander Friedmann, physicien russe, a été le premier à réaliser que l'application des règles de la relativité à grande échelle décrivait un univers qui évoluait avec le temps. Avec une approche mathématique, il a montré que l'univers aurait pu commencer petit avant de s'étendre sur d'énormes distances et, dans certains cas, de s'effondrer finalement sur lui-même.
Les observations effectuées par VM Slipher de l'observatoire Lowell et, plus tard, Edwin Hubble, ont montré que l'univers était en fait en expansion. Et cela a permis de confirmer ces premières idées du Big Bang. Deux ans plus tard, le physicien belge Georges Lemaître a publié un article décrivant comment l'univers en expansion avait commencé comme un petit point chaud et dense, qu'il a appelé «l'atome primitif». Ordonné prêtre catholique, Lemaître a rapporté la découverte comme un heureux coïncidence de la cosmologie et de la théologie dans une première ébauche de l'article, bien que le commentaire ait été supprimé pour la publication finale de l'article.
Deux décennies plus tard, George Gamow développerait des théories sur les retombées d'un univers né à chaud - à savoir, comment il créerait des neutrons et des protons - et publiait un livre populaire sur le sujet. Il a même attiré l'attention du pape Pie XII, qui a été pris par les parallèles entre l'Écriture de la Genèse et la théorie scientifique.
Contrairement à l'église, Einstein n'était initialement pas satisfait de l'idée d'un univers changeant, préférant un invariable à grande échelle. L'astronome britannique Fred Hoylen'était pas content non plus. Avec deux autres scientifiques, il a développé une contre-théorie - le modèle d'état stationnaire. Le modèle d'état stationnaire a suggéré que l'univers n'avait pas de commencement et avait toujours été en expansion. Pour expliquer pourquoi l'univers semble identique dans toutes les directions, il a proposé que de minuscules traces de matière, trop petites pour être mesurées expérimentalement, étaient continuellement créées.
Ce modèle a initialement recueilli le soutien d'environ la moitié de la communauté scientifique - bien que très petite à l'époque - et est devenu le plus grand rival de la théorie du Big Bang.
«Ce [débat entre les théories] n'était pas dans le courant dominant de la recherche en physique», explique David Kaiser, historien des sciences et professeur de physique au MIT. "Fondamentalement, personne n'a prêté attention ou très peu d'attention, même parmi les physiciens et astronomes professionnels."
Mais à mesure que les preuves commençaient à se rassembler, cela allait changer.
De nouvelles preuves
Les observations de galaxies ultra-brillantes éloignées dans les années 1950 suggéraient que l'univers changeait, et les mesures de la teneur en hélium dans l'univers ne correspondaient pas aux prédictions du modèle d'état stationnaire. En 1964, la découverte monumentale du rayonnement de fond des micro-ondes cosmiques - preuve directe d'un univers jeune et chaud - donnerait le coup de grâce final au modèle d'état stationnaire.
"Cela semble vraiment suggérer ... l'univers avait des conditions très différentes au début qu'aujourd'hui", dit Kaiser. "Et ce n'était tout simplement pas ce que le modèle de l'état stable suggère."
Dans une tournure ironique, Hoyle a utilisé le terme "Big Bang" pour tenter de rejeter la théorie dans une interview à la BBC. Bien que sa propre théorie serait en grande partie perdue dans l'histoire, le nom irrévérencieux resterait.
À sa mort, Hoyle ne se soumettrait jamais à la théorie du Big Bang. Un petit sous-ensemble de cosmologistes travaille toujours sur la résurrection d'un modèle d'état stationnaire; mais, dans l'ensemble, la communauté soutient massivement la théorie du Big Bang.
"Il y a quelques autres puzzles, donc les cosmologistes ne pensent pas que nous avons fini, mais ils sont maintenant en train de patcher ou de combler certains trous sur les modèles originaux de Big Bang - certainement pas en les remplaçant", dit Kaiser.Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2020/01/the-steady-state-when-astronomers-tried-to-overthrow-the-big-bang?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR3MZXI-eqdm3fnJbCBd_-etaKMXBJJQhYwEjkGeVz6xCpKRT9BX2eM6I1Q -
LE 12.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Ces trous noirs supermassifs sont-ils sur une trajectoire de collision?
- Par dimitri1977
- Le 12/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ces trous noirs supermassifs sont-ils sur une trajectoire de collision?
Une découverte du télescope spatial Hubble pourrait aider les astronomes à savoir si des trous noirs supermassifs peuvent entrer en collision.
Par Alison Klesman | Publication: vendredi 12 juillet 2019
SUJETS CONNEXES: TROUS NOIRS | GALAXIES | ASTROPHYSIQUE
Cette galaxie, qui se trouve à environ 2,5 milliards d'années-lumière, abrite deux trous noirs supermassifs (encart), visibles à cause du gaz chauffé, de la poussière et des étoiles qui les entourent. Les deux trous noirs sont sur une trajectoire de collision, mais les astronomes ne savent toujours pas s'ils fusionneront - ou pourront - fusionner.
AD Goulding et al./ Astrophysical Journal Letters 2019
À l'heure actuelle, la fusion des trous noirs et des ondes gravitationnelles qu'ils produisent est une garantie scientifique. Les astronomes ont observé plusieurs fusions de trous noirs, toutes entre des trous noirs de masse stellaire inférieurs à 100 fois la masse de notre Soleil. Mais aucune fusion entre des trous noirs supermassifs, ceux ayant des masses des millions ou des milliards de fois celle de notre étoile, n'a jamais été vue; et en fait, les astronomes se demandent quelle serait la probabilité d'un tel éclatement. Maintenant, la découverte de deux trous noirs supermassifs dirigés l'un vers l'autre pourrait aider les scientifiques à répondre à la question de savoir ce qui se passerait s'ils se rencontraient.
Cette paire particulière, chacune plus massive que 800 millions de soleils, se trouve dans une galaxie à 2,5 milliards d'années-lumière. La galaxie elle-même est un vestige de fusion - tout ce qui reste après deux galaxies, chacune hébergeant un trou noir supermassif, combinées. Une équipe dirigée par Andy Goulding à l'Université de Princeton a fait la découverte en utilisant le télescope spatial Hubble et a publié sa découverte le 10 juillet dans The Astrophysical Journal Letters.
Bien que les astronomes repèrent souvent des galaxies en fusion, ils n'ont jamais attrapé une paire de trous noirs supermassifs qui s'affrontent réellement. Et pourtant, «[la fusion] de binaires de trous noirs supermassifs produisent les ondes gravitationnelles les plus fortes de l'univers», a déclaré la co-auteur de l'étude Chiara Mingarelli, au Center for Computational Astrophysics du Flatiron Institute, dans un communiqué de presse . Les paires de trous noirs supermassifs, a déclaré Mingarelli, devraient envoyer des ondes gravitationnelles "un million de fois plus fortes" que celles que LIGO et VIRGO ont déjà entendues.Le dernier problème de parsec
Les trous noirs supermassifs fusionnent un peu différemment de leurs homologues de masse inférieure. Parce qu'ils commencent très loin l'un de l'autre - dans deux galaxies distinctes - il faut beaucoup de temps pour que les trous noirs se rencontrent au milieu d'une fusion de galaxies. Les astronomes croient que les trous noirs supermassifs tombent lentement au centre de la dernière galaxie restante et commencent à orbiter les uns avec les autres.
Mais il y a un hic. Certaines théories affirment qu'une fois que les trous noirs supermassifs atteignent une certaine distance - 1 parsec, soit environ 3,2 années-lumière -, ils se bloquent et s'arrêtent. En effet, pour se rapprocher, les trous noirs donnent leur énergie à d'autres objets, comme le gaz, la poussière et les étoiles qui se rapprochent trop. Mais à mesure que la distance entre les trous noirs diminue, l'espace disponible pour que les objets puissent pénétrer et voler de l'énergie diminue également. En environ 1 parsec, les astronomes calculent qu'il n'y a tout simplement pas de place pour ajuster la quantité de "trucs" requis pour que les trous noirs donnent suffisamment d'énergie pour se rapprocher et entrer en collision.
Donc à partir de là, les trous noirs tournent sans cesse en orbite, sans se rapprocher et se confondre. Les astronomes appellent cela le dernier problème de parsec, car il est difficile de séparer deux trous noirs supermassifs à moins d'un parsec. Certaines théories affirment que ce n'est que dans les cas où un troisième trou noir supermassif est présent, comme lorsque trois galaxies fusionnent, qu'il est possible de réaliser une fusion de trous noirs supermassifs.
Alors, pourquoi ne pas chercher des trous noirs supermassifs à moins de 1 parsec d'intervalle pour voir si cela peut se produire? Les astronomes le feraient certainement s'ils le pouvaient, mais à de grandes distances d'autres galaxies, les télescopes actuels ne peuvent tout simplement pas séparer deux objets si proches l'un de l'autre. Ils ressemblent à un objet. Pour ajouter l'insulte à la blessure, la fusion des trous noirs supermassifs ne produit pas leurs ondes gravitationnelles assourdissantes jusqu'à ce qu'elles soient plus proches que 1 parsec, lors de cette approche finale. Même si cela se produit, c'est rare, il n'est donc pas inhabituel que les ondes gravitationnelles d'une fusion de trous noirs supermassifs n'aient pas encore été entendues.
"C'est un embarras majeur pour l'astronomie que nous ne savons pas si les trous noirs supermassifs fusionnent", a déclaré la co-auteur Jenny Greene à Princeton. "Pour tout le monde dans la physique des trous noirs, il s'agit d'un puzzle de longue date que nous devons résoudre."
Que peuvent donc faire les astronomes pour déterminer si le problème final de parsec est vraiment un problème? Si les théories sont erronées et qu'il n'y a pas de problème, les paires de trous noirs supermassifs devraient s'approcher les unes des autres et fusionner assez fréquemment pour créer un «bourdonnement» d'arrière-plan des ondes gravitationnelles. "Ce bruit est appelé le fond des ondes gravitationnelles, et c'est un peu comme un chœur chaotique de grillons chantant dans la nuit", a déclaré Goulding. "Vous ne pouvez pas discerner un grillon d'un autre, mais le volume du bruit vous aide à estimer le nombre de grillons qui existent." Mais ce bourdonnement est en dehors de la portée auditive de LIGO et VIRGO, bien que les astronomes attendent avec impatience des projets comme LISA , un détecteur d'ondes gravitationnelles spatial qui «entendra» à des fréquences que les instruments actuels ne peuvent pas entendre.
Alternativement, les astronomes peuvent utiliser des pulsars - les restes rapidement répandus d'étoiles massives qui se sont effondrées en étoiles à neutrons au lieu de trous noirs - pour capter le passage des ondes gravitationnelles . Les ondes gravitationnelles passantes s'étirent et rétrécissent l'espace-temps au fur et à mesure, ce qui perturberait très légèrement les taches régulières que nous recevons des pulsars. Cette perturbation équivaudrait à un changement du signal reçu de seulement quelques centaines de nanosecondes au cours d'une dizaine d'années, mais si les astronomes peuvent détecter un tel changement, cela pourrait également les aider à déterminer si des trous noirs supermassifs peuvent se rapprocher et fusionner.S'il n'y a pas de problème final de parsec, les astronomes envisagent que deux trous noirs supermassifs puissent se rapprocher jusqu'à ce qu'ils fusionnent, créant les ondes gravitationnelles les plus fortes de l'univers.
NASA
Limite de temps
Cette paire particulière de trous noirs supermassifs a été repérée à environ 430 parsecs (1400 années-lumière) et ne fera pas son approche finale avant 2,5 milliards d'années. Ce nombre devrait vous sembler familier - ils se trouvent dans une galaxie à 2,5 milliards d'années-lumière, ce qui signifie que s'ils vont entrer en collision, cela se produit probablement maintenant. Mais comme les ondes gravitationnelles se déplacent à la vitesse de la lumière, les astronomes ne verront pas l'événement avant 2,5 milliards d'années, si cela arrivait.
Néanmoins, cette paire offre une fenêtre sur la fusion des trous noirs supermassifs que les astronomes peuvent utiliser aujourd'hui pour en savoir plus sur le processus, comment il se déroule et, surtout, à quelle fréquence il se produit. En supposant qu'il n'y a pas de problème final de parsec, l'équipe a utilisé les informations fournies par cette découverte pour calculer combien de paires de trous noirs supermassifs pourraient fusionner suffisamment près pour que LIGO et VIRGO entendent leur coup de tonnerre final dans quelques années. Ils estiment qu'il existe un peu plus de 100 paires de trous noirs supermassifs en spirale suffisamment proches pour fusionner que les observatoires actuels des ondes gravitationnelles pourraient détecter. Sur la base de cette estimation, si les astronomes ne détectent pas de fusion de trous noirs supermassifs dans environ cinq ans, l'équipe dit que cela pourrait signifier que le dernier problème de parsec est un obstacle que même les trous noirs supermassifs ne peuvent pas éliminer.Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/07/colliding-supermassive-black-holes?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR27Ah-IfkiFggtVf5wGH4552zDLtvZXhRgHHpybFrP1CEpMDr8dUAV7KuY -
LE 11.01.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux / Tempête Brendan : jusqu'à 150 km/h en Irlande lundi !
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- Le 11/01/2020
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel

Les îles britanniques s'apprêtent à subir le passage de la tempête Brendan lundi suivie d'une possible deuxième tempête mardi. Les vents pourraient atteindre 150 km/h en Irlande qui sera exposée aux rafales les plus violentes.
Depuis début janvier, l’activité dépressionnaire est très intense sur l'Atlantique Nord, notamment entre l'Irlande, l'Islande et la Norvège, avec le passage de deux tempêtes cette semaine. Elles ont provoqué des vents à près de 200 km/h sur les montagnes écossaises ainsi que dans la région de Tromsø sur la côte norvégienne.
Tempête Berndan : vers une tempête majeure ?
La situation continue à se dégrader avec le creusement très rapide d'une dépression sur Terre Neuve dimanche qui sera propulsée vers l'Irlande, via un courant Jet très violent atteignant près de 300 km/h vers 7000 mètres d'altitude ! Nommée Brendan par les services météo irlandais, cette tempête s'annonce particulièrement intense. D'ores et déjà, tout l'ouest du pays a été placé en alerte ORANGE ce samedi soir.
Dès lundi matin, les vents atteindront les 120 km/h sur tout l'ouest de l'Irlande. Puis avant la mi-journée, c'est toute l'île qui subira des vents très violents avec des pointes qui pourront culminer entre 150 et 170 km/h sur les caps et côtes exposés de l'ouest de l'Irlande.
Entre lundi après-midi et la nuit de lundi à mardi, la tempête Brendan traversera l'Angleterre : le Pays-de Galles et l’Écosse se situeront sur la trajectoire de cette tempête avec des rafales atteignant les 130 à 150 km/h sur caps et côtes exposés. Dans la montagne écossaise, des rafales avoisinant les 200 km/h sont même possibles dans le massif du Ben Nevis et la chaîne des Cairngorms.
Quelle incidence pour la France ?
A partir de lundi après-midi, le vent se renforcera sur les côtes bretonnes. C'est en soirée et dans la nuit de lundi à mardi que les vents les plus forts sont attendus sur le nord de la France, situé en marge de cette tempête Brendan. Près du littoral de la Manche, le vent pourra atteindre 100 km/h, voire 110 km/h sur le Nord-Finistère, le Nord-Cotentin et entre le cap Gris Nez et le Cap Blanc Nez, zones habituellement exposées aux rafales les plus violentes lorsqu'une tempête frappe les îles britanniques.
Vagues jusqu'à 18 mètres de haut en mer d'Irlande et risques très importants de submersions
L'arrivée et le passage de cette tempête coïncidera avec des coefficients de marée assez importants (90). Ainsi, au passage de la tempête Brendan creusée à 940 hPa (qui correspond à une valeur de pression que l'on rencontre dans les cyclone tropicaux de catégorie 2/5 !), tous les littoraux exposés plein Ouest de l'Irlande et de l’Écosse risquent de subir de très importantes submersions, d'autant que des vagues de près de 18 mètres de haut (soit la hauteur d'un immeuble de 6 étages ! ) sont attendues au large.
Deuxième tempête mardi sur les îles britanniques : l'Angleterre visée
Mardi, ce sera au tour de l'Angleterre de subir le passage d'une seconde tempête. Les rafales pourront atteindre 120 km/h sur la Cornouailles et 150 km/h sur le Pays-de-Galles. A Londres, les rafales les plus fortes pourraient atteindre 110 km/h. Comme lundi, les côtes de la Manche seront impactées : des côtes bretonnes au détroit de Calais, les rafales les plus fortes pourront à nouveau atteindre les 100 à 110 km/h.
Crues et inondations à redouter sur le sud de la Bretagne
A ces vents très forts sur la Bretagne s'y ajoureront des pluies continues d'intensité modérée à forte : on attend entre lundi matin et mercredi 20 à 50mm d'eau en moyenne, jusqu'à 80 à 100mm sur les Montagnes Noires qui seront exposées aux vent de Sud-ouest. La conjonction de ces fortes pluies et des coefficients de marée élevés pourraient provoquer des crues et des inondations ponctuelles sur le sud du Finistère et du Morbihan : en effet, l'écoulement des cours d'eau descendant des Montagnes Noires vers l'océan atlantique pourraît être contrarié au moment des pleines mer. Le Blavet, l'Isole, l'Odet et la Laïta sont sous surveillance.
SOURCES METEO CHAINE
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LE 11.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo dimanche 12 janvier : temps contrasté entre le nord et le sud
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- Le 11/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Entre un anticyclone bien installé sur l'Espagne et une dépression qui se creuse sur les îles britanniques, le temps s'annonce contrasté sur la France selon les régions ce dimanche 12 janvier.
France
Dès le matin, une perturbation concerne les régions voisines de la Manche avec un peu de pluie. L'après-midi, ce front faiblement pluvieux s'étend progressivement du Poitou à la Champagne et aux Ardennes en passant par le bassin parisien et l'Orléanais. En allant vers le sud, après la dissipation des grisailles, les éclaircies l'emportent, notamment en montagne et sur le bassin méditerranéen, grâce au maintien des hautes pressions.
Régions
Dans le nord-ouest, pensez au parapluie le matin si vous êtes en Bretagne, en Normandie et les Hauts-de-France. Ces pluies demeurent néanmoins assez faibles. L'après-midi, vous avez même droit à quelques éclaircies le long des côtes de la Manche.
Du Poitou et de la Vendée aux Ardennes en passant par le bassin parisien, vous avez un ciel gris le matin. Il annonce l'arrivée de quelques pluies faibles, le plus souvent limitées à quelques gouttes l'après-midi.
Des plaines et des vallées d'Aquitaine à celles du Grand-Est jusqu'en Auvergne-Rhône-Alpes, la grisaille est bien présente au lever du jour. Attention aux brouillards si vous circulez, et qui peuvent fortement réduite la visibilité ! L'après-midi, vous retrouverez des éclaircies, excepté dans la vallée de la Garonne, la plaine d'Alsace et le val de Saône. En montagne, vous conservez le soleil toute la journée !
Des Pyrénées aux régions méditerranéennes, vous profitez d'une belle journée ensoleillée, malgré le passages de quelques nuages élevés sans aucune conséquence.
Températures
Le matin, les gelées sont fréquentes de Midi-Pyrénées aux frontières de l'Est avec -3 à -1°C. Les températures sont plus élevées en direction du nord car les nuages de la nuit auront limité le refroidissement avec 0 à 5°C du val de Loire aux côtes de la Manche. L'après-midi, les maximales s'échelonneront de 6 à 9°C, avec des pointes entre 10 et 12°C en Bretagne, sur le Cotentin, le pays basque et 13 à 14°°C le long du littoral méditerranéen. Ces températures seront tout à fait de saison.
SOURCES LA CHAINE METEO






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