Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 14.12.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Tremblement de terre 189km ENE of Raoul Island, New Zealand à 15H35
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- Le 14/12/2019
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Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,6 a eu lieu il y a 10 heures le samedi 14 décembre 2019 à 04:17:43 UTC (samedi 14 décembre 2019 à 05:17:43 heure française )
Détails sur ce tremblement de terre
Date (UTC) : 14/12/2019 04:17:43 Mis à jour (UTC) : 14/12/2019 04:51:19 Magnitude 4.6 Mag. Type mb Latitude -28.3254 Longitude -176.2856 Profondeur 35,00 km Dmin 1,708 Type Tremblement de terre Statut Passé en revue (reviewed) Risque de Tsunami Non Source USGS Autres infos M 4.6 - 189km ENE of Raoul Island, New Zealand
189km ENE of Raoul Island, New Zealand
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LE 14.12.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo semaine prochaine : vers de nouveaux risques d'intempéries à 15H15
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- Le 14/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


La semaine prochaine, le temps sera à nouveau agité. Plusieurs épisodes de mauvais temps, et même d'intempéries sont à redouter.
Après un lundi déjà fortement venté au sud, un nouvel épisode d'intempéries est à redouter sur de nombreuses régions.
Une météo dominée par un flux de sud-ouest
La situation de la semaine prochaine sera assez classique pour la saison avec des hautes pressions (anticyclones) situées entre les îles Canaries, l'est du bassin méditerranéen et l'Autriche et des zones de basses pressions (dépressions) circulant entre le centre de l'Atlantique, le Portugal, les îles britanniques et les pays Scandinaves. Ceci favorisera donc un flux de sud-ouest sur notre pays.
Défilé de perturbations à partir de mercredi
Cette configuration est assez courante en fin d'automne et l'hiver. Elle se caractérise par un temps souvent perturbé avec des températures homogènes de nuit comme de jour et relativement douces en raison du vent orienté au sud-ouest, canalisé entre le vaste système dépressionnaire étiré de l'Atlantique à la Scandinavie et des hautes pressions présentes des îles Canaries à l'Europe centrale.
Ces prochains jours, le temps restera donc influencé par ces conditions douces, et on n'attend aucun refroidissement en plaine.
Des cumuls de pluie importants, des risques d’inondations à surveiller
L’autre caractéristique est que ce flux de sud-ouest perturbé apportera un temps souvent humide sur le pays, alors que de nombreux départements ont des sols déjà saturés d’humidité en raison de nombreux épisodes pluvieux depuis la mi-octobre. Ces cumuls seront plus importants sur certaines régions que d’autres avec 10 à 20 mm dans le nord et l'est, mais 30 à 70mm en moyenne sur les Pyrénées et le sud-est entre mardi et samedi prochain, soit 15 à 20 jours de pluies. Un épisode méditerranéen est même envisagé pendant cette période, de mercredi à samedi prochain, avec 100 à 150 mm de pluies. Ces cumuls très abondants maintiendront de nombreux cours d’eau à des niveaux très élevés, avec de nouvelles crues et inondations à craindre, les sols ne pouvant plus absorber davantage d’eau de pluies.
Vers un risque de tempête ?
Dans ce régime perturbé, le vent de sud à sud-ouest soufflera fort. Ce sera déjà le cas entre lundi soir et mercredi matin dans le sud de la France, sur les Pyrénées et le Massif central avec des rafales à plus de 100 km/h en montagne. Et malheureusement, ce vent du Sud turbulent très doux entamera grandement le manteau neigeux de ces massifs alors que les vacances de Noël s'approchent. Mais c’est en deuxième partie de semaine prochaine, à partir de jeudi et jusqu’à samedi qu’une période généralisée de vents forts est envisagée. S’il est encore trop tôt pour anticiper des risques de tempêtes, la situation sera néanmoins propice à de violentes rafales dans l’ouest du pays. Comme les coefficients de marée seront limités entre 57 et 67, de jeudi à dimanche prochain, les phénomènes de submersions littorales par grosses vagues déferlantes au moment de la pleine mer devaient être assez faibles. Même si la houle générée par ce vaste système dépressionnaire étiré du centre de l'Atlantique à l'Europe du Nord sera de forte intensité.
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LE 14.12.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Direct intempéries : la tempête se limite au nord de la Corse à 15H10
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- Le 14/12/2019
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel





Ce samedi à 14 heures, la tempête se limite désormais au nord de la Corse, au nord de Bastia avec des rafales à 156 km/h au cap Sagro et 140 km/h au cap Corse. Sur les Alpes du Nord, les précipitations sont de faible intensité, avec une limite pluie / neige vers 1700 mètres. Mais en raison du vent qui souffle fort en altitude et des accumulations de neige très importantes tombées depuis vendredi, d'importantes congères se forment et accentuent les risque d'avalanches au-dessus de 2000 mètres de la Haute-Savoie au nord de l'Isère, jusque dans les Hautes-Alpes.
Dans le sud-ouest, les précipitations se limitent le plus souvent à quelques gouttes. La décrue se poursuit sur les cours d'eau descendant des Pyrénées. Elle est plus lente près des cours d'eau descendant du Massif central.
A 11h, le vent souffle toujours aussi violemment en Corse (161 km/h au cap Sagro et 140 km/h au cap Corse). Un bref violent coup de vent a balayé la plaine d'Alsace avec une rafale à 109 km/h mesurée à Sélestat (67).
Dans les Alpes, les chutes de neige faiblissent rapidement, avec une imite pluie / neige qui continue à grimper, se situant au-dessus de 1700 mètres d'altitude.
Dans le sud-ouest, le niveau des cours d'eau descendant des Pyrénées se stabilise et la décrue s'amorce. En revanche, les cours d'eau descendant du Massif central continuent à monter légèrement, en raison des pluies atlantiques qui viennent se bloquer sur l'ouest du massif (effet orographique).
A 6h45, les vents soufflent encore violemment en Corse avec des rafales jusqu'à 154 km/h à Cagnano (2B) et 110 km/h à Porto-Vecchio (2A). Le vent souffle également violemment dans les Alpes-Maritimes avec 106 km/h mesurés à Opio et 103 km/h à Sainte-Cézaire et Caussols.
Le vent a également soufflé très fort dans le nord de la France cette nuit avec 148 km/h à Saint-Vaast-la-Hougue (50), 127 km/h au cap de la Hève (76), 114 km/h à Chouilly (51), 112 km/h à Caen (14), 103 km/h à Rouen (76). En région parisienne, le vent a soufflé jusqu'à 104 km/h à Chevanay dans les Yvelines.
Ces vents violents faiblissent rapidement dans les toutes prochaines heures.
Dans les Alpes du Nord, il continue à neiger fortement sur la Savoie et la Haute-Savoie mais avec le redoux en cours, la limite pluie / neige remonte au-dessus de 1600 mètres d'altitude. Aux Saisies (73), la couche de neige fraîche atteint 31cm depuis hier matin, portant la hauteur totale de neige à 1,12m. A Bonneval-sur-Arc (73), la couche de neige fraîche atteint 42cm depuis hier matin, portant la hauteur totale de neige à 1,64m.
Sur le front des inondations, la situation reste sous surveillance. Même s'il ne pleut presque plus depuis hier soir sur les Pyrénées et le Massif central, la fonte rapide de la neige en-dessous de 1500 mètres et le redoux en cours en montagne continuent d'alimenter de nombreux cours d'eau comme les Gaves, les affluents de la Garonne et de la Dordogne ainsi que la Seugne et la Tardoire en Poitou-Charentes qui sont placés en alerte ORANGE par les services de VIGICRUE. Des débordements et des inondations sont signalés le long de ces rivières.
Vendredi à 22h, les vents tendent à faiblir partiellement sur le nord de l'ile tandis que les plus violents se maintiennent sur le sud. On relève ainsi encore en ce milieu de soirée, 162 km/h au cap Pareta et 139 km/h à Porto-Vecchio.
A l'opposé sur l'ouest du Finistère, le fort coup de vent se met en place avec des pointes entre 90 et 100 km/h. Le renforcement majeur des vents sur le nord est toujours prévu entre 1h et 6h cette nuit, avec des rafales pouvant atteindre jusqu'à 120 km/h vers 4h sur la Picardie.
A 20h45, on relève en Corse 164 km/h à Porto-Vecchio, 152 km/h au cap Parata près d'Ajaccio et 136 km/h à l'Ile Rousse. Cette tempête, surtout sur le sud, devrait durer jusqu'à 1h avant une baisse progressive des vents. A l'opposé en Bretagne, les vents sur l'ouest du Finistère se stabilisent entre 70 et 95 km/h. Ces vents devraient atteindre dans les deux prochaines heures, 100 à 130 km/h de la côte nord du Finistère à celle de la Manche.
A 19h35, 160 km/h à Porto-Vecchio c'est une des plus fortes rafales enregistrées à 19h sur l'île. La tempête sur la Corse continue de toucher toute l'île. On observe en montagne des vents dépassant 120 km/h dès 800 m d'altitude et entre 120 et 145 km/h sur les caps exposés.
Sur le Finistère, les vents deviennent de nouveau très violents à l'avant de la dépression située au sud de l'Irlande avec des rafales à 104 km/h à la pointe du Raz. En mer, les vagues atteignent 6m.
La crue du Gave d'Oloron se stabilise depuis quelques autour de 4,70 m et reste en dècà de 50 cm à celle de juin 2018 de 5,33 m.
A 18h30, la tempête en Corse est généralisée avec des vents dépassant les 100 km/h sur 90% de l'île. Les vents forts s'observent en montagne avec 186 km/h mesuré à 800 m d'altitude. Les rafales atteignent sur le sud 145 km/h à Conca, 124 km/h à Ajaccio et entre 145 et 150 km/h sur les secteurs exposés de l'île Rousse et du cap Parata près d'Ajaccio.
70 000 foyers sont privés d'électricité en Aquitaine, Occitanie, Centre-Val-de-Loire.
Dans les Pyrénées, les cumuls de neige sont impressionnants :
La mer reste très agitée dans le sud-ouest :
A 17h25, 129 km/h dorénavant à Bastia depuis 16h. Le vent s'est encore renforcé sur la préfecture alors que la tempête persiste sur la Corse. La montagne est fortement touchée avec des rafales entre 165 et 185 km/h dès 800 m d'altitude. L'ensemble de l'île subit cette tempête.
A 16h45 : l'autoroute A64 a été coupée entre Tarbes et Toulouse à cause d'une inondation sur la voie.
A 16h, la Corse est toujours touchée par la tempête avec notamment 183 km/h localement en montagne, 157 km/h au cap Sagro(2B), 130 km/h au cap Pertusato(2A) mais également 107 à 141 km/h près d'Ajaccio. Le vent a faiblit sur Millau mais on observe à proximité des rafales à plus de 100 km/h sur Bassurels(48) avec 123 km/h. Pour les pluies, la baisse se poursuit même si on observe toujours des quantités horaires parfois modérées sur les Pyrénées.
A 15h30, la tempête sévit en Corse. On mesure 144 km/h au cap Sagro(2B), 138 km/h à Porto-Vecchio(2A), 141 km/h à l'Ile Rousse(2B). Le vent est monté jusqu'à 178 km/h sur le cap Corse depuis midi.
A 15h20, suite aux très fortes pluies survenues depuis 48h sur le bassin de l'Adour et en particulier sur le secteur de la commune de Laruns, où il est tombé 250 mm en 48h, les services de Vigicrues ont placé le Gave d'Oloron en alerte rouge. Cette crue égale pour l'instantcelle de juin 2018.
A 15h10, la perturbation sur le sud du pays continue de s’éloigner lentement en direction de la Méditerranée. A l’avant, la Corse reste touchée par la tempête avec des pointes dorénavant à 117 km/h sur Bastia(2B). Sur le sud-ouest, la période est à une baisse progressive des vents même si ceux-ci restent encore forts. Entre ces deux régions, on observe localement encore de violentes rafales avec 128 km/h entre 14h et 15h à Millau(12) et 114 km/h sur Les Sauvages(69) à un peu plus de 800 m d’altitude.
Les pluies continuent également de faiblir du sud-ouest aux Alpes, avec la désactivation progressive de la perturbation.
A 14H30, une personne est décédée dans sa voiture au Pays Basque, à Ilharre, percutée par un arbre. 220 000 foyers sont actuellement privés d'électricité.
La houle est impressionnante en Normandie cet après-midi :
Dans le Gers, les cours d'eau débordent :
A 14h15, avec la hausse des pressions sur les régions du sud-ouest la perturbation perd progressivement de son activité, à l'exception de la tempête qui prédomine toujours en Corse et les vents violents sur les Alpes. A l'opposé sur le nord-ouest, les vents sont dans l'ensemble également moins violents qu'il y a quelques heures. On relève en Corse des valeurs proches des 200 km/h sur les reliefs. C'est le cas à Sponde (1981m d'altitude) avec des vents jusqu'à 198 km/h. On enregistre également en Corse, 161 kmh au cap Sagro, 134 km/h près de Porto-Vecchio et 121 km/h sur la côte près d'Ajaccio. Sur le continent, les rafales sont localement encore violentes avec 110 km/h à Millau(12), 90 à 110 km/h dans les terres des Alpes-Maritimes et le littoral aquitain, 100 à 110 km/h à 1100m d'altitude en Auvergne.
Si les pluies ont nettement faiblit entre le massif Central et les Alpes du nord, elles restent localement fortes près des Pyrénées avec notamment 29 mm relevés ces trois dernières heures sur la commune de Laruns(64), ce qui porte le total à 250 mm en deux jours.
A 12h45, le vent est toujours fort sur le sud-ouest avec 101 km/h relevé au sud de Toulouse. Le vent est également violent sur le nord de la Corse avec 153 km/h à l'Île-Rousse (2A). Sur la Bretagne, le vent est moins fort par rapport à la nuit mais avoisine toujours 90 à 100 km/h vers les littoraux.
Les pluies se maintiennent sur une bonne partie du sud-ouest, avec des cumuls sur 24h avoisinant maintenant 192 mm à Laruns (64). Dans une plus large mesure, ces cumuls sont souvent compris entre 40 et 70 mm entre les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.
A 11h32, le vent baisse d'intensité sur les plaines du sud-ouest avec 84 km/h à Toulouse, 93 km/h à Pau mais encore 110 km/h à Millau, 111 km/h à Saint-Jean-de-Luz et 114 km/h à Mouthoumet dans l'Aude. L'accalmie va se confirmer dans l'après-midi et l'alerte orange a été rétrogradé en jaune pour l'ensemble des départements du sud-ouest.
En Méditerranée, le vent continue de se renforcer en direction de la Corse avec une forte tempête prévue cet après-midi sur les extrémités nord et sud de l'île. On observe déjà 118 km/h au cap Pertusato, 135 km/h sur l'île Rousse et 148 km/h sur le cap Corse. Dans l'après-midi, les 150 km/h pourront être dépassés dans la région du cap Corse !
Les précipitations faiblissent progressivement dans le sud-ouest et notamment sur les Pyrénées Atlantiques où les pluies les plus intenses sont passées... Cette amélioration va se poursuivre cet après-midi. Les cumuls de pluie en 24 heures atteignent 35 à 70 mm en plaine et jusqu'à 187 mm à Laruns (500 m), un record pour cette station météo.
La combinaison du redoux et de la fonte des neiges en altitude et des pluies abondantes depuis 24 heures est à l'origine de crues importantes sur tous les cours d'eau descendant de l'ouest de la chaîne pyrénéenne. Des débordements de cours d'eau se produisent par endroits.
A 10h12, nous sommes au pic d'intensité du vent dans le sud-ouest avec des rafales tempétueuses à 109 km/h à Biarritz, 110 km/h à Carcassonne, 116 km/h à Toulouse-Francazal, 120 km/h à Saint-Jean-de-Luz et jusqu'à 143 km/h à Millau où il faut remonter à la tempête de décembre 1999 pour retrouver une telle force de vent.
La tempête se lève aussi entre Corse et continent avec 100 km/h à Hyères, 120 km/h sur l'île du Levant et 129 km/h au Cap Corse. Beaucoup d'agitations aussi dans le nord-ouest avec 103 km/h à Pontorson (50), 109 km/h à Octeville (76), 120 km/h à Granville (50) et 127 km/h à Brignogan (29).
Les cumuls de pluie les plus importants concernent les Pyrénées-Atlantiques avec 30 à 65 mm en 24 heures en plaine mais beaucoup plus sur les contreforts des Pyrénées avec 180 mm à Laruns (500 m) soit plus d'un mois de pluie en 24 heures.
Le suivi :
A 10h : de nombreux débordements sont signalés dans le sud-ouest, notamment la Bidouze à Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques) qui connait un fort débordement. Ne prenez pas la voiture et restez chez vous si vous vous trouvez dans le secteur. L'eau peut vous emporter même si le niveau n'est qu'à 30 cm.
Situation potentiellement dangereuse à Oloron-Sainte-Marie (64), où le gave d'Oloron a atteint les 4m19. La crue de référence de juin 2018 est de 5m27.
9h dans l'ouest : plus de 220 000 foyers sont privés d'électricité en raison de chutes d'arbres dans le sud-ouest suite aux vents violents.
8h50 à Bordeaux : reprise du trafic sur la ligne A progressive, retour à la ciruclation normale vers 10 h.
8h40 dans le Gers, 13 interventions des sapeurs-pompiers sont actuellement en cours sur l'ensemble du département. Évitez les déplacements et soyez très vigilants.
L’épisode de fort coup de vent a débuté dans la nuit de jeudi à vendredi sur l’Arc atlantique. On a déjà relevé à la Pointe du Raz 144 km/h, 142 km/h à Millau, 125 km/h à Biscarosse, 122 km/h au Cap Ferret et même 104 km/h à Bordeaux. Le maximum d’intensité de l’épisode est attendu dans les prochaines heures de la Nouvelle-Aquitaine à l'Occitanie.
En Normandie, on a aussi mesuré 134 km/h à la Pointe-du-Roc dans la Manche, 111 km/h à Barfleur et un peu plus loin dans les terres, 95 km/h à Caen.
La mer est aussi démontée sur les côtes, avec une hauteur de vague comprise entre 5 et 7 mètres sur les littoraux aquitains et bretons. Cet épisode tempétueux se décalera ensuite au sud-est où des vents puissants sont attendus cet après-midi.
A 8h10, l'épisode tempétueux a déjà provoqué des dégâts. Des inondations se sont produites dans la nuit de jeudi à vendredi en Charente-Maritime. 19 interventions des pompiers ont déjà eu lieu.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, des inondations se produisent déjà dans la commune de Saint-Palais. L'accalmie n'est pas attendue avant ce soir, ce qui risque de nettement aggraver la situation. Le département est aussi victime de nombreuses coupures de courant
Dans le Tarn-et-Garonne, de nombreuses chutes d'arbres sont signalées . Les vents violents et les sols gorgés d'eau en raison des précédents épisodes d'intempéries facilitent les chutes. Soyez prudents si vous êtes au volant !
A Bordeaux, la circulation des tramway est très perturbée. La ligne A est arrêtée.
En région Midi-Pyrénées, de nombreuses coupures de courant ont eu lieu à cause de chutes d'arbres. Les secteurs de Comminges, du Gers et de l'Ariège sont touchés.
A 7h30, les cumuls de pluies sur 24 heures sont déjà importants dans les Pyrénées-Atlantiques et dans les Landes. On a relevé notamment 149 mm à Laruns (64), ce qui correspond à presque un mois de pluies pour le département. Les cumuls varient de 40 à 60 mm. Dans les Landes, les cumuls atteignent déjà 55 mm dans certaines stations, soit plus de deux semaines de pluies.
Ces fortes pluies font réagir les cours d'eau dans ces départements. Certains d'entre eux sont déjà en crue et présentent un risque important de débordement, dont le gave d'Oloron et la Nive. Couplées à une fonte des neiges, les débordements des cours d'eau risquent d'être très importants par endroits.
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LE 14.12.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Objet étrange: Omega Centauri.
- Par dimitri1977
- Le 14/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Objet étrange: Omega Centauri
N ° 36: Visiteur cannibalisé
Par Bob Berman | Publication: vendredi 24 avril 2015
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LIEU DE RASSEMBLEMENT. Le colossal Omega Centauri est le plus grand amas d'étoiles de la Voie lactée. De nouvelles preuves montrent que cela venait d'ailleurs.
Daniel Verschatse / Observatorio Antilhue, Chili
La vue d'innombrables étoiles brillantes dans un ciel noir d'encre exalte l'esprit humain, pour des raisons que personne ne peut expliquer. Une telle intensité atteint sa quintessence dans un amas d'étoiles surpeuplé - et les meilleurs d'entre eux sont les «globulaires».
Quelque 150 amas globulaires connus entourent le centre de la Voie lactée. Les étoiles en leur sein ne se rangent pas seulement dans une formation sphérique, mais elles sillonnent également autour du centre de l'amas sur des orbites elliptiques aléatoires. Ajoutant une couche finale à ce motif, les globulaires eux-mêmes forment un vaste motif en forme de boule autour de notre noyau galactique comme des lumières sur un lustre en cristal sphérique - ce qui signifie qu'ils ignorent l'avion plat occupé de la Voie lactée, qui abrite ses bras en spirale et pratiquement tout. autre. Au lieu de cela, les amas globulaires s'organisent dans le «halo galactique», le définissant visiblement. Si nous les regardions seuls, nous conclurions que notre galaxie n'est pas une crêpe mais une boule. Sa structure est roues dans les roues, ou plutôt globes dans les globes, car les étoiles composantes de chaque amas globulaire sont de parfaites boules de feu nucléaire.
Tout cela est une façon un peu longue de constater que les globulaires sont de bons candidats pour les plus beaux objets de l'univers. Contrairement aux dizaines de milliers d'amas ouverts, dont la plupart des jeunes membres bleus se rassemblent beaucoup plus librement, les étoiles des amas globulaires sont étroitement emballées, maintenues fermement dans l'emprise gravitationnelle mutuelle du collectif. Leurs vitesses individuelles aléatoires sont insuffisantes pour leur permettre de s'échapper. Ils sont membres pour toujours. De plus, pratiquement tous les globulaires sont constitués d'étoiles anciennes qui datent d'un demi-milliard d'années du Big Bang lui-même. Toutes les étoiles qu'elles détiennent se sont formées en même temps.
PAS DE SALLE DE RESPIRATION. Quelque 100 000 étoiles pullulent dans le centre d'Omega Centauri.
NASA
Aussi fascinants que soient ces superbes amas d'étoiles, cependant, un seul spécimen figure sur notre liste des étranges: Omega Centauri.
Son surnom fait allusion à son caractère unique. «Omega» est un nom d'étoile, attribué il y a plus de 400 ans lorsque Johann Bayer a attribué des lettres grecques aux membres de la constellation du Centaure le Centaure. C'était un pré-télescope, démontrant que Omega Centauri est facilement visible à l'œil nu. En effet, Ptolémée l'a répertorié il y a environ 2000 ans. Quand Edmond Halley, de la renommée de la comète, l'a trouvé pour la première fois en 1677, il semblait flou dans son télescope, alors il l'a catalogué comme une nébuleuse.
Plus d'un siècle s'est écoulé avant que John Herschel ne se rende compte qu'il n'était pas composé de gaz mais exclusivement d'étoiles - beaucoup d'entre elles . Malgré sa position dans Centaurus dans le ciel méridional, toujours à l'abri des regards de ceux d'Europe, il a attiré l'attention croissante des astronomes qui ont navigué vers le sud, sa réputation devenant presque mythique - ce fut le groupe globulaire le plus brillant et le plus riche de tous les cieux, et le le plus grand aussi. (Plus tard, les astronomes ne découvriraient qu'un seul spécimen plus gros, mais pas dans notre galaxie. Il se cache à la place dans Andromeda - un jumeau nommé Mayall II.) Omega Centauri semble si différent de tous les autres amas d'étoiles de la Voie lactée que les astronomes se sont demandé si ce n'était peut-être pas le cas appartiennent ici. C'est peut-être un intrus, quoique beau.
Son résumé peut être énoncé rapidement. Omega flotte à une distance de 15 800 années-lumière de la Terre. Ses membres ne sont pas homogènes comme ceux des autres clusters, mais sont plutôt variés et sont clairement nés à des moments différents. Et ses étoiles sont étrangement légion: alors qu'un cluster globulaire typique compte de 100 000 à 700 000 membres, Omega est hors de l'échelle avec 5 millions. Il est si grand, en fait, que les observateurs voient Omega Centauri comme une goutte de la taille de la Lune.
En son centre, les soleils s'entassent si étroitement qu'ils se trouvent à seulement 1/10 d'une année-lumière l'un de l'autre, soit seulement environ 6000 travées Terre-Soleil les unes des autres. Et tandis que d'autres amas d'étoiles n'ont pas de spin cohérent, Omega tourne, ses étoiles les plus rapides se déplaçant à 13 miles (21 kilomètres) par seconde. Pourquoi ce seul amas d'étoiles devrait-il être unique? Objet d'une étude intense au cours des 45 dernières années, Omega est apparu plus, pas moins, singulier avec chaque nouvel ensemble de données.
Le travail le plus important a peut-être été réalisé en 1999 par une équipe coréenne d'astronomes qui a étudié de manière obsessionnelle 50 000 étoiles individuelles d'Omega. Ils ont constaté que, contrairement à tous les autres globulaires, celui-ci possède en effet plusieurs groupes de population. Ses étoiles présentent un spectre de métallicités (éléments plus lourds que l'hélium) qui indiquent des formations s'étalant sur des milliards d'années, pas toutes à la fois - presque comme s'il s'agissait d'une ... galaxie! Cela conduit à une seule conclusion logique: Omega Centauri est tout ce qui reste d'une galaxie que notre Voie lactée a capturée et cannibalisée.
Attirée, fusionnée, assimilée et éclatée, cette galaxie sans nom, aujourd'hui décédée, n'a laissé qu'une seule carte de visite de son ancienne existence - son noyau. Cela seul est resté préservé de la destruction par la marée de la Voie lactée, car il a été collé et lié pour toujours par l'époxy gravitationnelle féroce de ses membres de noyau étroitement blottis. Omega Centauri est donc bien plus qu'un immense et magnifique. En fait, cela venait d'ailleurs.
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/magazine/weirdest-objects/2015/04/36-omega-centauri?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR0qPTiqofPea5DSmL20qjMZ9__WVwiBgiJueUFiK6PRiTKb7Pbbn2bfy3c -
LE 14.12.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/La sonde Juno vient de découvrir un cyclone de taille Texas sur Jupiter
- Par dimitri1977
- Le 14/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
La sonde Juno de la NASA vient de découvrir un cyclone de taille Texas sur Jupiter
Le vaisseau spatial en orbite a repéré un hexagone de tempêtes caché sous la couche supérieure des nuages de la planète géante.
Par Erika K. Carlson | Publication: jeudi 12 décembre 2019
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Une sixième tempête a été découverte sous les nuages de Jupiter.
NASA / JPL-Caltech / SwRI / ASI / INAF / JIRAM
Juno, un vaisseau spatial de la NASA en orbite autour de Jupiter depuis 2016, a découvert un énorme nouveau cyclone au pôle sud du géant gazier. C'est le sixième de ce qui est maintenant un réseau hexagonal de cyclones entourant une tempête centrale au pôle.
Les scientifiques ont annoncé la découverte jeudi lors d'une réunion de l'American Geophysical Union à San Francisco.Regarder sous les nuages de Jupiter
Le vaisseau spatial Juno a été lancé en 2011 et est entré en orbite autour de Jupiter en 2016. Sa mission principale est de comprendre comment Jupiter s'est formé et a évolué au fil du temps. Il s'agit de la première mission qui peut scruter sous la couche supérieure des nuages de Jupiter.
À bord de Juno est une caméra qui peut voir la lumière infrarouge que Jupiter émet de l'intérieur de son atmosphère. Cette caméra permet aux scientifiques de suivre les mouvements des gaz sous la surface de la planète. Et avec ces dernières recherches, la caméra a révélé un mouvement complexe dans les nuages de Jupiter qui n'était pas connu auparavant.
L'une des premières découvertes de Juno en 2016 a été une série d' énormes tempêtesdisposé dans un pentagone autour du pôle sud de Jupiter, avec cinq cyclones entourant un central. Maintenant, la mission a repéré une nouvelle tempête qui a rejoint la mêlée, créant un tableau hexagonal de tempêtes autour du pôle sud de la planète. La tempête centrale est à peu près de la taille de la zone continentale des États-Unis, tandis que la nouvelle tempête est de la taille du Texas.
De l'intrus à la famille
L'arrangement de multiples tempêtes au pôle du géant gazier a été une surprise pour les scientifiques planétaires. Sur la base de simulations, ils s'attendaient à ce qu'une nouvelle tempête surgisse pourrait déclencher un épisode de cannibalisme, où de multiples tempêtes se avalent pour créer un grand vortex.
Mais les modèles montrent que ces tempêtes pourraient ne pas se dissiper de sitôt.
Lorsque les astronomes simulaient ces structures et modifiaient la taille et la force des «zones tampons» dans les gaz autour des tempêtes, les tempêtes se repoussaient suffisamment pour ne pas fusionner. Leurs modèles ont montré comment cette nouvelle tempête avait pu rejoindre le cercle de cyclones entourant le centre sans perturber l'arrangement.
"L'intrus fait partie de la famille", a déclaré Cheng Li, scientifique planétaire à Caltech et membre de l'équipe Juno, lors d'une conférence de presse.
Les chercheurs ne comprennent pas encore complètement ce qui cause l'arrangement particulier des tempêtes sur Jupiter. Les observations futures devraient leur permettre de créer des simulations mieux informées et de révéler les secrets des tempêtes polaires de Jupiter.Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/12/giant-cyclone-jupiter-south-pole?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR2qWJ90p6x11KU-1X_fcS2dIHJ6n2bqwb2A-p5-C6B-44eu5qq26iZx1jA -
LE 14.12.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Objet étrange: Japet.
- Par dimitri1977
- Le 14/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Objet étrange: Japet.
N ° 12: Le noyer Yin-Yang
Par Bob Berman | Publication: lundi 12 octobre 2015
SUJETS CONNEXES: SATURNE | CASSINI
ÉNIGME DE LA CRÊTE. La troisième plus grande lune de Saturne présente un équateur énigmatique élevé, évident ici le long de la partie inférieure gauche du satellite.
NASA / JPL / SSI
La troisième plus grande lune de Saturne figure sur notre liste pour trois bonnes raisons. Le premier était évident pour l'astronome italo-français Giovanni Domenico Cassini peu après avoir découvert Iapetus en 1671, alors qu'il planait sur le côté droit de Saturne. Après avoir lentement progressé le long de son orbite de 79,3 jours et traversé le côté gauche de la planète annelée, il a disparu!
Ce comportement bizarre ne s'est pas arrêté. Cassini continuait de regarder, tandis que ses enfants grandissaient et lui donnaient des petits-enfants, et pourtant il ne pouvait voir Iapetus que quand il était du côté droit ou occidental de Saturne. Enfin, 34 ans plus tard, en tant que vieil homme avec plus d'argent et un bien meilleur télescope, il a enfin observé faiblement le satellite pendant la moitié orientale de son orbite. Il s'est rendu compte que cette West Side Story doit avoir une explication simple mais étrange: Iapetus est cinq fois plus brillant lorsqu'il est du côté ouest de son orbite car il doit avoir une rotation verrouillée, ce qui signifie qu'un côté fait toujours face à Saturne, et que la moitié de son le corps est beaucoup plus sombre que l'autre. Pour honorer son raisonnement correct, l'hémisphère d'encre a ensuite été nommé Cassini Regio.
Le vaisseau spatial Voyager en visite au début des années 1980, et le vaisseau spatial Cassini en orbite 20 ans plus tard, ont montré que les deux hémisphères complètement différents d'Iapetus sont séparés par un motif yin-yang bizarre - le type de courbe vu dans les sections cousues des balles de tennis. L'un est recouvert de glace et d'un blanc brillant tandis que l'autre est plus noir qu'un parking asphalté. Il s'agit de la dissimilarité hémisphérique la plus frappante dans l'univers connu, bien que d'autres mondes rivalisent. (Si un globe terrestre est maintenu dans la bonne orientation, un hémisphère est presque entièrement un océan bleu tandis que le côté opposé est principalement la terre. De plus, le côté proche de notre Lune est dominé par des "mers" tachetées sombres tandis que son hémisphère lointain n'en a pratiquement pas.) Néanmoins , la différence entre le côté noir de 12e magnitude d'Iapetus,
Les astronomes pensent que du matériel sombre a été déposé à l'origine sur la face avant d'Iapetus alors qu'il claquait à travers la poussière riche en carbone rejetée par les autres lunes extérieures de Saturne quand elles ont été frappées par des météores. De nos jours, la sublimation continue de la glace des régions plus chaudes d'Iapetus laisse un résidu permanent de composés organiques sombres. Cette matière carbonée ne semble avoir qu'une épaisseur d'environ un pied parce que les impacts de météores se brisent sur la glace en dessous.
PAS DE ZONE GRISE ICI. Le motif d'Iapetus est blanc et noir. Cette mosaïque de fausses couleurs montre le côté arrière glacé et glacé du satellite, tel que capturé par la sonde Cassini fin 2007. Le thème en noir et blanc continue même dans les minuscules cratères d'impact qui jonchent sa surface.
NASA / JPL / Space Science Institute
En 2007, l'orbiteur Cassini a été programmé pour passer à 1 600 kilomètres au-dessus de la surface d'Iapetus. Les images capturées ont montré que le motif noir-blanc persiste même à petite échelle, à l'intérieur de minuscules cratères d'impact. Curieusement, cette lune n'a pas de points gris.
Iapetus a la rotation la plus lente de toute lune saturnienne, et sa rotation de 79,3 jours crée de longues journées chaudes et de longues nuits amèrement froides. La glace éclairée par le soleil se transforme directement en vapeur d'eau (un processus appelé sublimation), et cette vapeur est ensuite redéposée dans les zones froides. Ce modèle explique adéquatement les noirs et les blancs austères.
Malheureusement pour les astronomes, la deuxième caractéristique bizarre d'Iapetus n'a aucune explication crédible du tout - une crête surélevée plus haute que le mont Everest qui tourne parfaitement autour de son équateur. Cette caractéristique étrange fait ressembler la lune à un globe terrestre de modèle médiocre dont les deux moitiés ont été collées avec négligence, résultant en une bande équatoriale surélevée.
Cette ligne de crête équatoriale - 12 miles (20 km) de large et 8 miles (13 km) de haut - a été découverte par le vaisseau spatial Cassini le dernier jour de 2004. Elle est la plus uniforme car elle traverse Cassini Regio, la section sombre, et comprend montagnes individuelles et crêtes parallèles. En traversant la région lumineuse d'Iapetus, il se présente comme une série de pics séparés. Les cratères ont eu un impact sur cette caractéristique équatoriale élevée, montrant qu'elle est ancienne et non pas un soulèvement tectonique récent. Il donne au yin-yang Encelade l'aspect topographique d'une noix.
Les astronomes ont fait quelques suppositions sur ce qui aurait pu causer une telle bande coïncidant parfaitement avec l'équateur, mais tous ces modèles ont de sérieux problèmes, et cela reste l'un des mystères du système solaire.
Une dernière bizarrerie de Japet est son orbite. Bien qu'il s'agisse d'une lune substantielle, elle n'orbite pas autour de l'équateur et du plan de l'anneau de Saturne comme les autres. En raison de cette inclinaison, Iapetus est la seule grande lune qui offre une bonne vue sur les magnifiques anneaux de la planète; de tous les autres, les anneaux apparaissent à jamais sur le bord et ressemblent à une fine ligne droite. D'après Iapetus, Saturne apparaît de la même taille que la Terre vue de notre Lune.
Malheureusement, l'étrange orbite énorme d'Iapetus rend difficile pour le vaisseau spatial Cassini de l'atteindre. Après le seul survol de clôture du 10 septembre 2007, il n'y en a pas eu d'autres, et aucun n'est prévu, il faudra donc un certain temps avant de percer les mystères de ce noyer.
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/magazine/weirdest-objects/2015/10/12-iapetus?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR0JsUQGfycyE7zAnG3VVraiTgzJLHnDkNWQ0IRNGb2J50B2rYhDXF8MMjI -
LE 14.12.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Objet étrange: étoile à neutrons PSR J1748-2446
- Par dimitri1977
- Le 14/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Objet étrange: étoile à neutrons PSR J1748-2446
N ° 31: Tourne comme une ballerine trop caféinée
Par Bob Berman | Publication: vendredi 29 mai 2015
SUJETS CONNEXES: LES OBJETS LES PLUS ÉTRANGERS | PULSARS
Les pulsars sont des étoiles à neutrons qui tournent rapidement, les restes stellaires denses laissés après les explosions de supernova.
Astronomie : Roen Kelly
Quelle est la prétention du PSR J1748-2446 à la célébrité de l'étrangeté? Simple. C'est l'objet céleste le plus rapide de l'univers. C'est aussi une étoile dont la surface n'est pas seulement solide, mais plus dure qu'un diamant. Sa densité est 50 billions de fois supérieure à celle du plomb. Son champ magnétique grésille mille milliards de fois plus intensément que celui de notre Soleil. En un mot, c'est l'exemple le plus extrême d'une étoile à neutrons.
Une étoile à neutrons se forme lorsque le noyau d'un soleil lourd, avec la masse d'environ quelques millions de Terres, s'effondre dans une minuscule sphère tandis que le reste de son corps se précipite vers l'extérieur lors d'une explosion de supernova. Lorsque cela se produit, la loi de gravité carrée inverse entre dans son mode démo avec vengeance. Parce que cette étoile n'a plus de générateur de fusion, et donc pas de pression vers l'extérieur pour l'empêcher de s'effondrer, la gravité a une main libre. Lorsque l'étoile qui s'effondre devient cinq fois plus petite, sa gravité de surface vers l'intérieur devient 25 fois plus féroce. Lorsque l'étoile rétrécit jusqu'à 100 fois plus petite qu'auparavant, sa gravité de surface aspire maintenant vers l'intérieur avec 100 x 100 (c'est-à-dire 10 000) fois plus de force - et elle continue. Plus l'étoile devient petite, plus son effondrement est violent.
Les étoiles normales à 1 masse solaire cessent de s'effondrer lorsqu'elles sont de la taille de la Terre. Ensuite, la pression de dégénérescence des électrons arrête le spectacle car chaque électron a besoin d'un peu de marge de manœuvre. Mais si la masse d'une étoile est supérieure à 1,4 soleils - la célèbre limite de Chandrasekhar - comme l'était à l'origine le PSR J1748–2446, alors les électrons se coincent dans les protons et l'effondrement continue. À ce stade, les particules atomiques précédemment séparées perdent leur identité. Tout devient un océan neutre de boue ultra-dense, et quelques millions de Terres se regroupent maintenant en une boule de moins de 30 kilomètres de large - une étoile qui pourrait à peine couvrir Los Angeles.
SUPPORT RESTANT. L'amas globulaire Terzan 5 héberge le pulsar milliseconde le plus rapide, PSR J1748–2446, qui tourne 716 fois par seconde.
ESO / F. Ferraro
Son spin s'enclenche aussi, comme une ballerine trop caféinée. Ces étoiles effondrées tournent souvent 20, 30 ou même 100 fois par seconde. Mais si un soleil neutronique a une étoile compagnon comme celle-ci, alors le nouveau matériau capturé peut l'accélérer encore plus. Le PSR J1748–2446 tourne 716 fois par seconde!
C'est difficile à visualiser. Dans la vie de tous les jours, la chose qui tourne le plus vite que nous pourrions voir est la lame d'un mélangeur de cuisine ou d'une scie circulaire. Mais ceux-ci ne tournent jamais plus de quelques centaines de fois par seconde. L'équateur de cette étoile se déplace à un quart de la vitesse de la lumière. Cette rotation de 43 000 miles (70 000 km) par seconde serait comme l'équateur terrestre effectuant près de deux tours par seconde au lieu d'un par jour.
Imaginez y vivre. Les taxes seraient très faibles, mais il y aurait également plusieurs inconvénients importants. La gravité vous écraserait afin que votre protoplasme se répartisse uniformément autour de la surface comme un film d'huile. Vous ne pouviez pas supporter plus d'un atome. Mais si vous pouviez toujours rester conscient, vous verriez chaque étoile dans le ciel traverser le ciel d'un horizon à l'autre en moins d'un millième de seconde, chacune apparaissant comme une ligne continue. L'étude du cosmos pourrait être un défi.
En effet, le PSR J1748–2446 tourne à peu près aussi rapidement que possible. S'il allait plus vite, il jetterait son matériau dans l'espace comme de la crème fouettée jetée dans un ventilateur.
AIMANT EXTRÊME. Les faisceaux de rayonnement émanent de l'axe magnétique d'un pulsar, qui est mal aligné par rapport à l'axe de rotation de l'étoile. Pendant que l'objet tourne, les faisceaux clignotent l'observateur et apparaissent sous forme d'impulsions.
Astronomie : Roen Kelly
Semblable à un phare, les étoiles à neutrons fournissent des éclats d'énergie rapides à chaque tour, et le PSR J1748–2446 libère une série ultra-rapide cohérente de flashs dans une large gamme de longueurs d'onde. En effet, Jason Hessels de l'Université McGill à Montréal, au Canada, a détecté cet objet pour la première fois aux fréquences radio en 2004. Visuellement, sa lumière semble stable car personne ne peut différencier autant de flashs par seconde, ce qui est 30 fois plus rapide que ceux d'un projecteur de cinéma.
Le seul objet visible qui pourrait théoriquement dépasser la densité de cette «super boule» écrasée est une «étoile de quark». En 2002, les chercheurs ont annoncé avoir trouvé exactement un tel objet, mais il a rapidement été rejeté par presque toute la communauté astrophysique, ce qui a faussé les preuves. . Le record est donc aujourd'hui.
Ce pulsar le plus rapide de tous les temps est stationné dans un amas d'étoiles globulaires du Sagittaire l'Archer, à 18 000 années-lumière de là, en direction du centre de notre galaxie. Appelé Terzan 5, le cluster est difficile à voir car le gaz poussiéreux de premier plan l'obscurcit fortement. En fait, Terzan 5 est lui-même assez inhabituel, ayant une concentration en étoiles plus élevée que tout autre cluster et abritant également des étoiles nées à différentes périodes. Certains pensent que cet amas est en fait le vestige d'une galaxie naine cannibalisée par notre Voie lactée.
PSR J1748–2446 est également étrange car il fait partie d'un système d'étoiles binaires. Son compagnon est un géant gonflé qui ne contient néanmoins qu'un septième de la masse de notre Soleil; cette paire tourbillonne autour d'une orbite parfaitement circulaire toutes les 26 heures. Ce faisant, le compagnon passe quotidiennement devant le pulsar, bloquant 40% de sa lumière. Cela ajoute une variation d'horloge précise à ses flashs ultra-rapides, ce qui le rend simultanément variable de deux manières différentes.
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/magazine/weirdest-objects/2015/05/31-neutron-star-psr-j17482246?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR2i-GojC7KJz1qmjQsTzgpITmaAvtBjalgfoQ0LJLrdaZ85qjtfJxmRJXg -
LE 14.12.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Tremblement de terre 189km ENE of Raoul Island, New Zealand à 12H10
- Par
- Le 14/12/2019
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel
Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,6 a eu lieu il y a 6 heures le samedi 14 décembre 2019 à 04:17:43 UTC (samedi 14 décembre 2019 à 05:17:43 heure française )
Détails sur ce tremblement de terre
Date (UTC) : 14/12/2019 04:17:43 Mis à jour (UTC) : 14/12/2019 04:51:19 Magnitude 4.6 Mag. Type mb Latitude -28.3254 Longitude -176.2856 Profondeur 35,00 km Dmin 1,708 Type Tremblement de terre Statut Passé en revue (reviewed) Risque de Tsunami Non Source USGS Autres infos M 4.6 - 189km ENE of Raoul Island, New Zealand
189km ENE of Raoul Island, New Zealand









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