Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 2.11.2019: Actualité de a météo,de l’astronomie et de la science/Le pôle Nord magnétique à la dérive.
- Par dimitri1977
- Le 02/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le pôle Nord magnétique à la dérive
Avr 25, 2019 | Actualité

Écran protecteur contre les particules venant de l’espace et nuisibles à la vie, le champ magnétique terrestre est aussi un précieux auxiliaire de navigation et d’orientation.
Son étude depuis des décennies révèle une dérive significative depuis quelques années : vers le milieu des années 1990, le pôle migrait de 55 km par an, contre 15 km auparavant, une tendance qui s’est confirmée dans les années 2000 et 2010.
Dans son article, Frédéric Deschamps nous livre une hypothèse plausible pour expliquer ce phénomène.
Les carrés jaunes montrent la position du pôle Nord magnétique observé entre 1831 et 2007. Les pôles modélisés de 1590 à 2020 sont indiqués par des cercles allant du bleu au jaune. Crédit : National Geophysical Data Center
Au pôle Sud, la dérive constatée entre 1903 et 2000 (carrés jaunes). Les cercles allant du bleu au jaune indiquent les pôles modélisés de 1590 à 2020. Crédit : National Geophysical Data Center
Visualisez la déclinaison magnétique au fil des années sur le site du National Geophysical Data Center.
Source: https://lastronomie.fr/
Lien: https://lastronomie.fr/les-trois-chances-du-systeme-solaire/Retrouvez l’article complet dans le numéro 127 de l’Astronomie.
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LE 2.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Les trois « chances » du Système solaire
- Par dimitri1977
- Le 02/11/2019
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Les trois « chances » du Système solaire
Août 25, 2019 | Système solaire, Zoom

Après la découverte d’environ 4000 planètes extrasolaires, nous sommes aujourd’hui forcés de conclure que notre Système solaire semble être assez particulier.
Dans l’Astronomie de septembre, Alessandro Morbidelli explique ce qui fait la particularité de notre système planétaire par rapport à tous les systèmes d’exoplanètes découverts. Trois événements successifs, qu’il nomme « les trois chances du Système solaire », expliquent la structure actuelle de notre Système solaire : la formation précoce de Jupiter, sa migration vers l’intérieur du Système solaire arrêtée par la formation de Saturne, et enfin l’absence de rapprochements de ces deux planètes, leurs orbites étant pratiquement circulaires.
Ces caractéristiques font de notre système une structure qui semble exceptionnelle dans l’Univers. Et c’est cette même structure qui a contribué à l’émergence de la vie sur la Terre. Pour autant, peut-on en conclure que les planètes réellement habitables seraient extrêmement rares ?Conférence d’Alessandro Morbidelli La formation du Système solaire et l’évolution des systèmes planétaires présentée lors du colloque de l’Orme du 16 avril 2015 (durée 58 minutes) également disponible sur la chaîne Youtube de CEA Sciences.
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Qu'est-ce qu'une exoplanète ?
On appelle exoplanète toute planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. L’Union Astronomique Internationale définit plus précisément les planètes extrasolaires, notamment selon leur masse pour les distinguer des astres à mi-chemin des planètes et des étoiles, comme les naines brunes, pas assez massives pour déclencher des réactions thermonucléaires.
C’est à l’aube des années 1990 que furent décelées les premières planètes extrasolaires. La décennie suivante verra un incroyable emballement des découvertes avec des moyens de détections de plus en plus performants.
Aujourd’hui, on compte plus de 4100 exoplanètes (source http://exoplanet.eu/catalog/).Des planètes partout, vidéo de l’Observatoire de Paris extraite du site http://exoplanetes.esep.pro/
Site passionnant pour explorer le monde des exoplanètes.Alessandro Morbidelli, de l’Observatoire de la Côte d’Azur, est un spécialiste de la formation et de l’évolution du Système solaire. Il a reçu le prix Janssen 2018 de la Société astronomique de France pour ses travaux sur la formation du Système solaire.
Source: https://lastronomie.fr/
Lien: https://lastronomie.fr/les-trois-chances-du-systeme-solaire/ -
LE 2.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Le charme discret des variables cataclysmiques
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Le charme discret des variables cataclysmiques
Oct 5, 2019 | Astrophysique, Zoom

Une variable cataclysmique est un couple d’étoiles dont la luminosité augmente fortement de temps à autre, produisant ce que l’on appelle une nova naine ou, beaucoup moins souvent, mais beaucoup plus fortement, une nova.
Ces systèmes sont formés d’une étoile naine blanche et d’une compagne naine rouge, cette dernière perdant de la matière qui tombe sur la naine blanche. La matière ne se dirige pas droit sur elle, mais en formant un disque de matière en rotation qui se rapproche doucement de la naine blanche. De temps à autre, la luminosité de ce système s’accroît brusquement.
Le zoom de l’Astronomie d’octobre, rédigé par Jean-Pierre Lasota, explique la façon dont la matière de la naine rouge peut ainsi tomber sur l’autre étoile, le processus d’émission d’ondes gravitationnelles et comment des interactions électromagnétiques avec le vent soufflé par l’étoile naine rouge permettent à ce système d’évoluer.
Il explique aussi pourquoi les variables cataclysmiques ne sont possibles qu’avec des étoiles ni trop éloignées ni trop proches. Enfin, il révèle la cause de ces sursauts occasionnels de luminosité. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils ne sont pas causés par une hausse de luminosité d’une des deux étoiles…Cette animation est un concept d’artiste montrant Z Camelopardalis, un système stellaire comportant une naine blanche et une étoile secondaire, situé dans la constellation de la Girafe. La naine blanche (l’objet blanc brillant à l’intérieur du disque de gauche) reçoit la matière de sa compagne. La matière qui tombe sur la naine blanche forme un disque de gaz et de poussière en rotation autour de la naine blanche. C’est le disque d’accrétion. Après qu’une certaine quantité de matière se soit accumulée, l’étoile explose en nova classique. Puis, l’étoile continue de s’illuminer avec de plus petits éclats. C’est pourquoi Z Cam est aujourd’hui connu sous le nom de nova naine récurrente. La matière éjectée de l’explosion classique se disperse dans l’espace. L’animation se termine par une image prise le 25 janvier 2004 dans l’ultraviolet par le télescope spatial Galaxy Evolution Explorer de la NASA, alors que le système stellaire traversait une période de calme relatif. Crédit NASA/JPL-Caltech.
Pour aller plus loin
PSR B1913+16 est le premier pulsar binaire relativiste découvert (en 1974). L’auteur en fait mention dans son article.
Un document, très technique et en anglais, analyse les 9257 mesures effectuées en 35 ans, montrant les variations systématiques du signal reçu, conformément à la théorie de la relativité générale.
https://arxiv.org/abs/1606.02744Source: https://lastronomie.fr/
Lien: https://lastronomie.fr/le-charme-discret-des-variables-cataclysmiques/ -
LE 2.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/De l’eau dans une exoplanète !
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- Le 02/11/2019
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De l’eau dans une exoplanète !
Oct 29, 2019 | Actualité, Astrophysique

La naine rouge K2-18, distante de 110 années-lumière, est deux fois plus petite que le Soleil (0,4 diamètre solaire). Elle émet un rayonnement rouge en accord avec sa modeste température de surface d’environ 3800°C, comparée aux 6000°C de notre étoile. Située dans la constellation du Lion, cette étoile, d’une magnitude visuelle de 13,5 n’attire guère l’attention des observateurs amateurs. Pourtant, deux planètes gravitant autour de K2-18 ont été repérées. L’une en 2015 (K2-18b), l’autre plus récemment, en 2017 (K2-18c). Cette dernière, d’une masse estimée à 7,5 fois celle de la Terre, effectue une rotation autour de son étoile en à peine 9 jours !
Quant à K2-18b, elle est 9 fois plus massive que la Terre pour un rayon 2,37 fois plus grand. Sa distance à la naine rouge est évaluée à 21 millions de kilomètres, ce qui l’amène à effectuer une révolution complète autour de K2-18 en 33 jours. Dans notre Système solaire, une telle proximité rendrait toute vie impossible tant la chaleur de notre Soleil serait intense. Pour comparaison, Mercure orbite à 58 millions de kilomètres du Soleil.L’étoile K2-18 autour de laquelle gravite K2-18b est bien plus petite que le Soleil. Son rayonnement est également moins puissant. Crédit : NASA.
Diamètre de K2-18b comparé à celui de la Terre. L’exoplanète est considérée par certains comme une super-Terre. Crédit : NASA
Mais le rayonnement de la naine rouge étant relativement modeste, une planète proche de cette étoile ne devrait pas être soumise à une chaleur excessive, préjudiciable à l’émergence de la vie. Encore faut-il que l’eau, considérée comme indispensable à l’existence de la plupart des organismes vivants soit présente.
Des observations menées par plusieurs chercheurs lors des transits de K2-18b révèlent la présence de molécules d’eau ! À ce jour, c’est la seule exoplanète à contenir de l’eau tout en étant dans une zone tempérée, dite plus communément « habitable ».
Dans le numéro de novembre de l’Astronomie, Jean Schneider, de l’Observatoire de Paris, apporte son expertise sur cette importante découverte et nous éclaire sur les futures recherches.K2-18b a été découverte par la méthode du transit : l’exoplanète passe entre l’étoile hôte et la Terre. Sa masse a été déterminée par la méthode des vitesses radiales, à l’aide du spectrographe HARPS (High Accuracy Radial velocity Planet Searcher) que l’on pourrait traduire par Chercheur de planètes par vitesses radiales de haute précision. Cet instrument est installé sur le télescope Cassegrain de 3,6 m de l’ESO, à l’observatoire de la Silla, sur le sol chilien.
Source: https://lastronomie.fr/
Lien: https://lastronomie.fr/de-leau-dans-une-exoplanete/ -
LE 1.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Pourquoi Voyager n'a-t-il pas visité Pluton?
- Par dimitri1977
- Le 01/11/2019
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Pourquoi Voyager n'a-t-il pas visité Pluton?
La NASA avait autrefois prévu d’envoyer à la dernière planète. Alan Stern et l'équipe de New Horizons sont heureux de ne pas l'avoir fait.
Par Eric Betz | Publié: Mardi, 23 juin 2015
SUJETS CONNEXES: NEW HORIZONS | PLUTO | #YEAROFPLUTO | VOYAGEUR
Le vaisseau spatial Voyager 1 de la NASA a enregistré plus de 16 milliards de kilomètres avec son compteur kilométrique.
NASA
Voyager 1 a parcouru plus de 16 milliards de kilomètres (26 milliards de kilomètres), longeant le système solaire de Jupiter et de Saturne à la dérive. Et son incroyable succès a ouvert la voie aux vaisseaux spatiaux Galileo et Cassini qui ont suivi ses traces.
Pourtant, lorsque la NASA a initialement programmé ce qui allait devenir la première «mission interstellaire», le Voyager devait également voir Pluton en mars 1986 également. Le plan a changé en plein vol.
Mais pourquoi? Cette question soulève une série amusante de "what ifs".
La NASA a construit le vaisseau spatial double Voyager afin de tirer parti d'un rare alignement planétaire mettant Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune à la portée de la main. Une telle fenêtre ne vient que tous les 175 ans.
Cependant, envoyer un seul vaisseau spatial coûtait trop cher avec toutes les complexités orbitales. La NASA a décidé de lancer Voyager 1 sur une route passant principalement par Jupiter et Saturne, tandis que Voyager 2 pourrait faire de même avant de passer devant Uranus et Neptune.
Lorsque le couple est parti de Cap Canaveral en 1977, les astronomes en savaient peu sur le système solaire externe. L’engin spatial Pioneer avait déjà étendu la portée de l’humanité aux géants gazeux, mais il portait une instrumentation rudimentaire.
On en savait encore moins sur la lointaine Pluton. Les astronomes avaient récemment détecté du méthane sur la planète naine, mais l’atmosphère de la planète était inconnue. Les scientifiques avaient seulement spéculé sur l'existence de la ceinture de Kuiper .
"Nous ne connaissions même pas la taille de Pluto", a déclaré le chercheur principal de New Horizons, Alan Stern, lors d'une récente interview. "Tout ce que nous savions, c'est que Pluton avait une lune."
Au lieu de cela, Titan, la lune ressemblant à une planète, était la coqueluche des sciences planétaires dans les années 1970 et séduisait les astronomes avec une atmosphère épaisse et une chaleur potentielle.
Les astronomes ont décidé que, pour optimiser leurs connaissances scientifiques sur Saturne, ils auraient besoin d'une orbite rapprochant Voyager 1 de Titan. Mais ce survol mettrait également Pluton hors de portée lorsque le vaisseau spatial serait sorti du plan écliptique de notre système solaire.
«C’était une décision assez simple pour eux car ils pensaient qu’une troisième mission Voyager pourrait se rendre à Pluton», explique Stern.
Il est intéressant de noter que Voyager 2, dont la trajectoire n’aurait pas pu atteindre de manière réaliste Pluton, a joué un rôle dans la défense du défilé Pluto. Le survol final du programme Voyager a révélé la lune Triton de Neptune en 1989. C'était la dernière fois que les humains voyaient un nouveau monde pour la première fois. Voyager 2 a découvert une lune glacée et dynamique avec des volcans de glace. Les caractéristiques de surface, ainsi que l'étrange orbite de Triton, font penser aux astronomes que c'est en réalité un Pluton kidnappé.
La Lune est toujours considérée comme le représentant le plus proche que nous puissions avoir pour un monde que New Horizons dévoilera enfin le mois prochain.
Dans un article fascinant l’année dernière , Stern a réfléchi à ce que le Voyager aurait vu s’il avait visité Pluton. Il dit que, les astronomes ne connaissant pas l'atmosphère de la planète naine, ils n'auraient pas été préparés à ce qu'ils ont vu. Le télescope spatial Hubble n'existant pas encore, les nombreuses petites lunes de Pluton étaient inconnues. Et comme la ceinture de Kuiper n'existait pas encore, Voyager n'aurait pas pu être programmé pour continuer vers d'autres mondes comme New Horizons.
«Je suis très heureux qu'ils aient choisi de ne pas aller à Pluton en 1986», déclare Stern. «Nous ferons un meilleur travail à Pluton avec des instruments modernes qu’ils ne l’auraient fait, et ils ont fait un bien meilleur travail à Saturne en ne se rendant pas à Pluton - ils ont pu explorer Titan de près. Pour notre équipe, cela a également très bien fonctionné, car New Horizons n'aurait pas été nécessaire. »
Source : http://www.astronomy.com
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LE 1.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Quarante ans et toujours aussi fort.
- Par dimitri1977
- Le 01/11/2019
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Quarante ans et toujours aussi fort
Les instruments fonctionnant à bord du vaisseau spatial Voyager
Par Doug Adler | Publié: Lundi, 02 juillet 2018
Le concept de cet artiste représente l'un des vaisseaux Voyager qui traverse la frontière du système solaire dans un espace interstellaire. Bien que ces engins spatiaux lancés il y a plusieurs décennies, bon nombre de leurs instruments restent fonctionnels.
NASA / JPL-Caltech
Lancées en 1977, les sondes spatiales non habitées Voyager 1 et 2 ont mené une étude approfondie des planètes et des lunes du système solaire extérieur. En visitant Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune, le programme Voyager ne peut être qualifié de succès sans réserve à presque tous les niveaux. Le vaisseau spatial jumelé a renvoyé des milliers de photographies et de quantités de données scientifiques qui ont fondamentalement changé notre compréhension de l'ensemble de notre système solaire. Actuellement, dans l'espace interstellaire, Voyager 1 est l'objet artificiel le plus éloigné de la Terre. Voyager 2 est proche du bord de notre système solaire et entrera un jour dans l’espace interstellaire.
Beaucoup de gens ignorent que même après plus de 40 ans, les deux sondes génèrent toujours activement des données scientifiques et les transmettent à la Terre. Bien que de nombreux instruments installés sur Voyager 1 et 2 aient été désactivés ou en panne, plusieurs continuent de fonctionner. Alimentés par des générateurs thermoélectriques à radio-isotopes nucléaires (RTG), les deux sondes devraient pouvoir continuer à fonctionner pendant plusieurs années.La plate-forme de balayage Voyager, qui contient plusieurs instruments de chaque vaisseau spatial.
Doug Adler
Les instruments actuellement utilisés à bord des Voyagers incluent:
Spectromètre à plasma (PLS):
fonctionnant uniquement sur Voyager 2
Cet instrument est constitué de deux dispositifs métalliques (appelés cupules de Faraday) placés à angle droit. Celui qui pointe le long de la ligne Terre-engin spatial enregistre des données concernant la vitesse, la densité et la pression des ions du plasma. L'autre appareil hors axe mesure les électrons dans certains paramètres d'énergie. Le système PLS était essentiel pour étudier le vent solaire (le flux de particules chargées sortant du Soleil), déterminer comment le vent solaire interagissait avec les planètes, évaluer le plasma dans la magnétosphère de Jupiter et comment il était affecté par ses lunes, et étudier ions à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du système solaire.Système de rayons cosmiques (SRC):
fonctionnant sous Voyager 1 et 2
Comme son nom l'indique, le SRS détecte les rayons cosmiques (particules de haute énergie qui proviennent de l'extérieur de notre système solaire). Le CRS peut identifier à la fois des électrons et des protons autour de l'engin spatial et a été utilisé pour étudier le vent solaire ainsi que le flux électrique autour de planètes telles que Saturne. À l’approche du bord du système solaire, le CRS était essentiel pour déterminer quand Voyager 1 traversait le choc de terminaison, où le vent solaire ralentissait nettement, et quand il détectait par la suite une forte augmentation des rayons cosmiques, il était considéré comme l’un des les éléments de preuve de confirmation qu'il a effectivement traversé dans le véritable espace interstellaire.Le boom du magnétomètre du Voyager émergeant de sa cartouche fixée au bus de l'engin spatial.
Doug Adler
Magnétomètre (MAG):
fonctionnant sous Voyager 1 et 2
Les magnétomètres Voyager permettent de mesurer les modifications du champ magnétique du Soleil en termes de distance et de temps, ainsi que d'étudier les champs magnétiques autour des planètes extérieures et leur interaction avec leur lunes respectives. Chaque appareil Voyager est équipé de plusieurs magnétomètres espacés le long d'un «boom» déployable qui minimise les interférences provenant de l'engin spatial lui-même; certains se trouvent près de la base de l'engin spatial, un magnétomètre se trouve à 7 mètres de la base de la flèche et le plus éloigné se situe à environ 13 mètres de la base. Actuellement, les magnétomètres génèrent des données concernant le champ magnétique au bord du système solaire et dans l’espace interstellaire.
Presque aussi étonnant que les magnétomètres eux-mêmes, rarement crédité, le boom du magnétomètre lui-même mérite d'être mentionné, ce qui a permis à toute l'expérience MAG de réussir. Le bras délicat de 13 mètres de long, qui fixe les magnétomètres aux sondes spatiales, a dû être déployé après que les roquettes Titan-Centaur eurent libéré les Voyagers de leur nez. Lors du lancement, la perche et les magnétomètres attachés ont été en grande partie compressés dans un canister de seulement quelques pieds de long. Une fois libérées de leur véhicule de lancement, les goupilles de verrouillage des Voyagers ont été libérées et la perche déployée sur toute sa longueur, permettant ainsi aux magnétomètres de fonctionner. Le boom du magnétomètre est une véritable merveille d'ingénierie.
Expérience sur les particules chargées de faible énergie (LECP):
Fonctionnement sur Voyager 1 et 2
Le LECP recherche et mesure des électrons, des protons, des particules alpha et d'autres éléments lourds, à la fois autour des planètes et dans l'espace interplanétaire. Le LCEP est constitué de deux sous-systèmes: l’analyseur de particules magnétosphériques de faible énergie (LEMPA) et le télescope de particules de faible énergie (LEPT). La LECP a été utilisée pour aider à identifier la forme des magnétosphères autour de Saturne et d'Uranus.
Sous-système à onde plasma (PWS):
Fonctionnement sur Voyager 1 et 2
Cet appareil a été utilisé pour analyser les spectres des ondes de plasma et des ondes radioélectriques à basse fréquence dans les magnétosphères de Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Le PWS continue à prendre des mesures à l'intérieur et au-delà de l'héliopause (la limite où le vent solaire est arrêté par le milieu interstellaire). Le PWS a également enregistré le «son» de l'espace interstellaire, que l'on peut entendre ci-dessous:
via http://www-pw.physics.uiowa.edu/plasma-wave/voyager/v1pws_interstellar_epo.html
Tous les autres instruments des deux sondes Voyager, y compris les caméras qui ont pris de nombreuses images emblématiques, ont échoué ou ont été désactivés. Les astronomes espèrent que les instruments de travail restants continueront à fonctionner pendant encore plusieurs années et que les Voyagers continueront à être une source de données utiles.
Bien que la technologie sur Terre ait considérablement progressé depuis le lancement de Voyagers, les deux engins spatiaux sont gelés sur le plan technologique: ils ont été envoyés en mission avec le meilleur équipement disponible à l'époque (y compris un magnétophone à 8 pistes pour le stockage de données, croyez-le ou pas) et ils ont résisté à l'épreuve du temps. Alors que le temps avance sur Terre, à bord du vaisseau spatial Voyager, nous sommes toujours en 1977.Source : http://www.astronomy.com
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LE 1.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Quel est le diamètre de la plus grande exoplanète trouvée jusqu'à présent?
- Par dimitri1977
- Le 01/11/2019
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Quel est le diamètre de la plus grande exoplanète trouvée jusqu'à présent?
Terrence Gollata
Manitowoc, WisconsinPublié: Mardi 27 novembre 2018
La plus large exoplanète connue, HAT-P-67 b, est un géant gazier dont le diamètre est deux fois plus grand que celui de Jupiter, mais son orbite est si proche de son étoile que son année dure moins de cinq jours terrestres.
Kevin Gill
HAT-P-67 b est la plus grande planète découverte à ce jour, dont les astronomes sont sûrs, est une planète et dont le diamètre est mesuré avec précision. Cette planète est un «Jupiter chaud» - une géante gazeuse semblable à Jupiter ou à Saturne, mais orbitant si près de son étoile qu'il ne lui faut que quelques jours (4,8 jours dans ce cas) pour que la planète orbite une fois autour de son soleil.
HAT-P-67 b est 2,08 fois le diamètre de Jupiter (qui a un diamètre moyen d'environ 143 000 kilomètres), mais HAT-P-67 b représente moins de 60% de la masse de Jupiter. Cela en fait la planète la moins dense découverte à ce jour. Le grand diamètre est probablement dû à la proximité de la planète avec son étoile. Les planètes géantes gazeuses telles que HAT-P-67 b subissent des niveaux de rayonnement extrêmes. Les rayons X à haute énergie et la lumière ultraviolette émise par l'étoile ionisent l'atmosphère gazeuse extérieure de la planète, la dépouillant d'électrons et la faisant chauffer et se dilater. L'atmosphère extérieure chauffée commence également à s'échapper. Ce gaz chaud qui s'échappe s'appelle l'exoatmosphère.
HAT-P-67 b a été découvert en 2017, de sorte que les mesures de l'exoatosphère atmosphérique, chaude, n'ont pas encore été tentées. Cependant, la taille de l'exoatmosphère d'autres planètes chaudes de Jupiter telles que la HD 209458 b (la première planète en transit jamais découverte) peut être 10 fois plus grande que l'atmosphère déjà gonflée. L'étoile de HAT-P-67 b évolue pour devenir une géante rouge, elle est donc plus brillante que par le passé. Son rayonnement croissant provoquera plus de chauffage et une plus grande expansion de l'atmosphère de la planète dans le futur.
Leslie Hebb
Professeure adjointe, Département de physique,
Collèges Hobart et William Smith,
Genève, New YorkSource : http://www.astronomy.com
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LE 1.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Ces galaxies en collision donnent une image fantomatique.
- Par dimitri1977
- Le 01/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ces galaxies en collision donnent une image fantomatique
La capture d'un «visage cosmique» par Hubble est en réalité un moment unique dans le temps.
Par Alison Klesman | Publié: Mercredi, 30 octobre 2019
SUJETS CONNEXES: GALAXIES | LE TÉLESCOPE SPATIAL HUBBLE
La fusion galactique Arp – Madore 2026–424, située à 704 millions d'années-lumière de la Terre, ressemble à un visage fantomatique.
NASA, ESA et J. Dalcanton, BF Williams et M. Durbin (Université de Washington)
Les galaxies de notre univers grandissent et évoluent à la suite de collisions. Lorsqu'elles se brisent, les galaxies se déforment et se modifient à mesure que des effets gravitationnels déclenchent la formation de nouvelles étoiles et alimentent des trous noirs supermassifs. L'ensemble du processus peut même lier les parties impliquées dans une nouvelle et plus grande galaxie qui pourrait ne ressembler à rien de ce qui l'a construite.
La plupart des collisions ne sont pas frontales - mais Arp – Madore 2026–424 n'a pas reçu le mémo. En juin, le télescope spatial Hubble a capturé un instantané à la lumière visible de cet écrasement cosmique en cours, qui a tordu une paire de galaxies en ce qui ressemble presque à un visage fantomatique. Les régions centrales, ou renflements, des galaxies impliquées brillent comme une paire d'yeux surnaturels. Elles semblent égales, ce qui indique que les deux galaxies ont à peu près la même taille. Les gaz, la poussière et les étoiles qui ont arraché les galaxies à la suite de la fusion forment maintenant une énorme structure annulaire bleuâtre qui sert de tête et de nez.
Les structures en anneau comme celle-ci ne durent pas longtemps, cosmiquement parlant - seulement environ 100 millions d'années. Ainsi, l'instantané de Hubble capture un moment unique et fugace dans le temps; Au fur et à mesure que la fusion entre les galaxies progressera, le visage deviendra méconnaissable. Dans environ 1 à 2 milliards d'années, les deux galaxies auront complètement fusionné dans une nouvelle galaxie.Source : http://www.astronomy.com










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