Créer un site internet

Actualité Météorologie, Astronomie

Demain 162

  • LE 13.07.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo prochain week-end : ambiance lourde et orageuse à 16h23

    Pour votre prochain week-end (samedi 20 et dimanche 21 juillet), vous aurez de la chaleur. Cette chaleur tournera à l'orage sur de nombreuses régions, sous forme de quelques averses.

    La France se situera dans un marais barométrique, ni anticyclone ni dépressionnaire. Une situation propice au développement de quelques orages dans une ambiance souvent pesante.

    Risque orageux l'après-midi

    Samedi, le ciel sera variable en toutes régions. Quelques ondées orageuses pourront se déclencher l'après-midi, surtout en montagne et dans le nord de la France en fin d'après-midi.

    Dimanche, vous retrouverez le même type de temps que samedi, avec des éclaircies, des nuages parfois menaçants et un risque orageux en fin de journée.

    Ambiance lourde

    Dès le matin, il fera très doux avec 15 à 25°C du nord au sud. L'après-midi, l'atmosphère sera lourde avec des maximales entre 27°C en bord de Manche et 35°C au sud d'une ligne Lyon / Bordeaux.

  • LE 13.07.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Semaine prochaine : estival avec quelques bémols à 7h25

    La semaine prochaine, nous conserverons des conditions météo globalement estivales malgré quelques averses jeudi et vendredi au nord de la Loire. Il continuera à faire très chaud dans le sud.

    Malgré une petite baisse des pressions jeudi et vendredi au passage d'une perturbation dans le nord de la France, c'est bien l'été qui domine.

    Début de semaine agréablement ensoleillé

    De lundi à mercredi, le temps restera estival avec des températures en hausse entre lundi et mercredi. On notera juste des averses orageuses lundi dans le sud-est et surtout en Corse où elles seront fortes. Le ciel se voilera progressivement mercredi sur la plus grande partie du pays en raison du passage d'un front atténué.

    Quelques pluies au nord jeudi et vendredi

    Jeudi et vendredi, une perturbation atlantique de faible activité traversera le nord de la France, apportant quelques pluies éparses et un vent modéré à 50 km/h en rafales en bord de Manche et de l'Atlantique. Dans le sud, soleil et chaleur se poursuivront avec une tendance orageuse qui se développera en montagne l'après-midi.

    Chaleur orageuse pour le week-end

    A partir de samedi, le temps devrait devenir lourd avec un ressenti assez pénible à supporter les après-midis, d'autant qu'une tendance orageuse se manifestera sur les reliefs, puis tendra à se diffuser jusqu'en plaine.

  • LE 13.07.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Demain : averses à l'est, fort mistral en Méditerranée à7h25

    Pour votre dimanche 14 juillet, c'est un temps variable qui prédomine. Quelques averses se produisent en montagne essentiellement.

    FRANCE

    Dans l'est, vous êtes en marge d'une perturbation qui circule sur l'Allemagne et descend vers l'Italie. Elle vous apporte quelques averses si vous habitez entre les Ardennes, les Alpes et la Corse. Une autre perturbation traverse le nord de l'Espagne et provoque des averses si vous êtes près des Pyrénées. Partout ailleurs, vous bénéficiez d'un temps sec et assez bien ensoleillé dans l'ensemble.

    RÉGIONS

    Sur les régions atlantiques, vous êtes favorisés avec de larges périodes ensoleillées.

    Près de la Manche jusqu'au val de Loire en passant par le bassin parisien, les nuages font jeu égal avec les éclaircies.

    Du Grand-Est à l'Auvergne Rhône-Alpes, la journée se déroule sous un ciel nuageux, avec des averses en montagne, sur les Vosges, le Jura et les Alpes.

    Dans le Sud-ouest, le temps est contrasté avec des averses sur les départements pyrénéens. Les éclaircies sont plus belles en direction du Massif central.

    Près de la Méditerranée, le ciel est par moment voilé, parfois même menaçant. Vous avez même quelques averses en Corse, anonciatrices d'une forte dégradation orageuse lundi. Le mistral et la tramontane soufflent fort, jusqu'à 90 km/h, accentuant les risques de feux de forêt.

    TEMPÉRATURES

    Le matin, c'est la fraîcheur qui domine avec 8 à 15°C du nord au sud avec des pointes à 20°C sur les bords de la Méditerranée. L'après-midi, les maximales affichent 18 à 25°C au nord de la Loire et de 26 à 30°C ailleurs avec des pointes à 33°C dans l'arrière-pays méditerranéen.

  • LE 13.07.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Sécheresse en France : doit-on s'inquiéter ? à9h25

    Voici le point sur l'état de la sécheresse actuelle en France et sur l'évolution attendue.

    Depuis la mi-juin, certaines zones de la moitié nord de la France n'ont pas reçu de pluies significatives, conduisant à un état de sécheresse superficielle de plus en plus marqué et visible. La moitié sud connait, dans son ensemble, des récurrences de pluies orageuses plus fréquentes, freinant ce processus malgré quelques zones critiques autour de la Méditerranée. Cette situation va-t-elle persister ? Notre météorologue Régis Crépet analyse la situation en vidéo.

    Du Poitou-Charentes jusqu'au nord-est, les dernières pluies remontent parfois à la mi-juin, voire localement début juin en Val de Loire et Picardie, hormis les quelques ondées tombées près des frontières ce vendredi. La moitié sud est plus arrosée avec de fréquents orages. Certains secteurs y échappent, notamment la plaine toulousaine et les littoraux méditerranéens (2 mois sans pluie à Ajaccio par exemple).

    Le niveau des nappes phréatiques sont orientées majoritairement à la baisse, malgré un taux de remplissage assez correct en Aquitaine et en Corse. Les pluies du printemps ont été les bienvenues afin d'éviter une baisse trop précoce et trop rapide des nappes souterraines.

    Les prochaines semaines ne semblent pas favorables au retour de pluies généralisées et abondantes, hormis les orages qui éclatent de façon récurrente au sud de la France, en particulier en montagne. 

  • LE 12.07.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo : quel temps pour le 14 Juillet ? à 16h50

    C'est un temps globalement calme et estival qui s'annonce pour ce week-end du 14 Juillet ! Il fera sec et beau sur la plus grande partie du pays, protégé par la poussée de l'anticyclone des Açores en direction des îles britanniques au cours du week-end.

    Animation allant du vendredi 12/07 à 06 h UTC au lundi 15/07 à 00 h UTC : modèle du CEPMMT, géopotentiel à 500 hPa, température 850 hPa, précipitations en 6 h seuillées au-dessus de 1mm (en bleu)
    Animation du vendredi 12/07 à 06 h UTC au lundi 15/07 à 00 h UTC : modèle du CEPMMT, géopotentiel à 500 hPa, température 850 hPa, précipitations en 6 h seuillées au-dessus de 1mm (en bleu) - © Modèle du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, développé en partenariat avec Météo-France

    De rares averses sont toutefois possibles localement sur un quart nord-est samedi, en marge d'un vaste axe dépressionnaire sur l'Europe continentale. 

    Dimanche, des orages pourront se produire sur le relief des Vosges aux Alpes, de la Corse et surtout  des Pyrénées.

    Ailleurs, le week-end sera beau. L'ensoleillement généreux favorisera des températures de saison voire un peu au-dessus dans le Sud et le long de la façade atlantique. On attend samedi 30 à 32 °C sur la moitié sud, jusqu'à 35 °C à Nîmes et 36 °C à Perpignan, et autour de 26 °C sur la moitié nord avec 22 °C à Lille, 24 °C à Strasbourg, 27 °C à Paris, 30 °C à Nantes. Dimanche, les thermomètres vont perdre 1 à 2 degrés sur le pays.

    Entre les hautes pressions sur le proche-Atlantique et les basses pressions d'Europe centrale et orientale, un petit flux de nord ventilera notre atmosphère.

    Le vent sera à surveiller pour les feux d'artifice : dimanche un vent de nord-nord-est sensible concernera une grande moitié nord. Sur le Sud, le mistral et la tramontane se feront aussi ressentir !

    Retour sur quelques 14 Juillets remarquables récents

    L'an dernier, le 14 Juillet avait été chaud avec une température moyenne de 23,7 °C sur l'ensemble du pays, soit une anomalie de + 3,1 °C.

    Ecart à la référence 1981-2010 des indicateurs de température moyenne des 14 Juillets

    • Fraîcheur en 2016 et 2000

    En 2016, le 14 juillet fut le plus frais jamais observé en France depuis 1900, avec une température moyenne nationale (jour et nuit inclus) de 16,5 °C, pour une normale de 20,6 °C, soit une anomalie de 4,2 degrés. Cette fraîcheur était surtout notable dans le centre-est du pays, où les maximales se situaient 8 à 10 degrés sous les normales de saison. On avait relevé en particulier : 16 °C à Besançon, 16,4 °C à Saint-Étienne et 18 °C à Grenoble. Quelques records mensuels de fraîcheur matinale avaient d'ailleurs été battus localement, comme à : Bergerac (Dordogne) avec 7,8 °C et Mende (Lozère) avec 5,5 °C.

    En l'an 2000, le 14 juillet s'était distingué par une fraîcheur remarquable durant l'après-midi, sous l'influence d'un flux de nord-ouest frais et humide. La moyenne nationale des températures maximales diurnes avait atteint seulement 19,7 °C, soit plus de 6 degrés en dessous de la normale. Au « meilleur » de la journée, on relevait seulement 15 °C à Annecy, 16 °C à Saint-Étienne, 17 °C à Pau, 18 °C à Lyon, 19 °C à Toulouse, Bordeaux ou Paris, 25 °C à Nîmes… Il n'avait jamais fait aussi frais un après-midi de fête nationale depuis le début des relevés.

    • Chaleur remarquable en 2003 et 2006

    La journée du 14 juillet la plus chaude jamais observée en France est celle de 2003, avec une anomalie de température moyenne de 4,7 degrés. Pour les températures maximales, l'écart à la normale au niveau national avait atteint 6,4 °C, soit près de 13 °C de plus qu'en 2000. On relevait par exemple 38° C à Lyon, 37 °C à Vichy et Chambéry, 36 °C à Saint-Étienne et Clermont-Ferrand, 35 °C à Tours, Dijon ou Rennes, 34 °C à Paris.

    Au sein d'un mois de juillet record (le plus chaud en France depuis le début des relevés, avec une anomalie mensuelle de 3,6 degrés), le 14 juillet 2006 s'était aussi montré très estival, sans pour autant être exceptionnel. Les maximales avaient atteint 36 °C à Nîmes, 34 °C à Bordeaux et 31 °C à Lyon ou Nantes.

    • Pluies et orages en 2001 et 2010 

    Le 14 juillet 2010 est le plus pluvieux observé à Paris, avec 43 mm tombés en quelques heures sous un front pluvio-orageux. Un défilé de fortes averses orageuses sur la capitale avait alors perturbé les commémorations sur les Champs-Elysées ! Ces orages avaient aussi touché la frontière belge, avec de violentes rafales observées (146 km/h à Saint-Hilaire-sur-Helpe, Nord).

    Le 14 juillet 2001, de forts orages avaient éclaté dans le sud et l'est du pays, donnant de forts cumuls : on avait par exemple relevé 89 mm de pluie à Nîmes, 65 mm à Millau et 52 mm à Mâcon.

    Actualité par Météo-France

     

  • LE 12.07.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Sécheresse : un manque de pluie sur de nombreuses régions à 16h45

    Une pluviométrie déficitaire sur de nombreuses régions depuis plusieurs mois : situation au 10 juillet

    Depuis juillet 2018, la pluviométrie sur la France est marquée par un déficit qui perdure notamment sur les régions du Grand-Est, de la Bourgogne – Franche-Comté ainsi qu'en Auvergne. Au mois de juin, les précipitations, encore déficitaires sur le Nord-Est , l'Occitanie, la région Provence – Alpes – Côte d'Azur et la Corse, ont été en revanche fréquentes et abondantes sur l'ouest du pays.

    Pour en savoir plus, consultez notre dernier bulletin de situation hydrologique.

    Du 1er au 10 juillet, les pluies ont été quasi absentes sur la moitié nord alors que des épisodes pluvio-orageux ont arrosé les régions s'étendant des Pyrénées au sud du Massif central ainsi que localement en région PACA et sur le nord de l'île de Beauté.

    Indicateur du déficit de précipitations sur les 12 derniers mois, de juillet 2018 à juin 2019

    Un déficit de précipitations durant la période de recharge

    La période de recharge (septembre à mars) contribue de façon prépondérante à l'alimentation des nappes phréatiques. De septembre 2018 à mars 2019, la pluviométrie a été déficitaire en moyenne de 20 % sur la France. Seules les régions des Pays de la Loire aux Hauts-de-France, la pointe bretonne, les régions méditerranéennes et la Haute-Corse ont bénéficié d'une pluviométrie conforme à la saison. Les précipitations qui se sont ensuite produites n'ont pas permis d'améliorer la situation.

    Des sols superficiels très secs sur un large quart nord-est et les régions près de la Méditerranée

    Jusqu'aux premiers jours de juin, l'humidité des sols superficiels est généralement restée proche des normales, excepté en Auvergne, en Bourgogne et localement sur les régions méditerranéennes qui ont connu un déficit de pluie persistant. Puis, du 25 au 30 juin, la France,comme une grande partie de l'Europe, a connu un épisode de canicule exceptionnel par sa précocité et son intensité. Les températures très élevées associées à la faible pluviométrie ont contribué à un assèchement remarquable des sols superficiels. Au 10 juillet, cette sécheresse des sols superficiels persiste sur un large quart nord-est et localement en région PACA. En Europe, les conditions de sécheresse des sols superficiels sont également présentes sur une grande partie du sud-ouest et du centre du continent, jusqu'en Ukraine et au sud de la Russie.

    Etat des sols superficiels au 10 juillet 2019 en France Humidité des sols superficiels en juin 2019 en Europe

    La sécheresse des sols superficiels (dite "agricole" *) ne constitue qu'une composante de la situation hydrologique globale. Les autres composantes de la sécheresse comme le débit des rivières ou le niveau des eaux souterraines sont suivies par les services du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire (MTES). Pour plus d'informations sur la situation hydrologique globale : consulter le site eaufrance.

    Indice d'humidité des sols depuis le 1er janvier 2019 dans l'Allier Indice d'humidité des sols depuis le 1er janvier 2019 dans le Var Indice d'humidité des sols depuis le 1er janvier 2019 en Vendée
    Évolution de l'humidité du sol superficiel depuis le 1er janvier 2019 (de gauche à droite dans l'Allier, le Var et la Vendée). Les zones colorées décrivent l'enveloppe des valeurs observées et permettent de comparer aux normales climatologiques. Les valeurs comprises entre les records secs et les normales s'étendent du rose foncé au rose clair. Les valeurs comprises entre les normales et les records humides s'étendent du bleu clair au bleu foncé. Les records sont calculés sur la période 1947-2019. - © Météo-France

    * On distingue plusieurs types de sécheresses  :

    - La sécheresse météorologique correspond à un déficit prolongé de précipitations.

    - La sécheresse des sols, dite "agricole", se caractérise par un déficit en eau des sols superficiels (entre 1 et 2 m de profondeur), suffisant pour altérer le bon développement de la végétation. Elle dépend des précipitations et de l'évapotranspiration des plantes. Cette notion tient compte de l'évaporation des sols et de la transpiration des plantes (l'eau puisée par les racines est évaporée au niveau des feuilles). La sécheresse agricole est donc sensible aux précipitations, à l'humidité et à la température de l'air, au vent mais aussi à la nature des plantes et des sols.

    - La sécheresse hydrologique se manifeste enfin lorsque les lacs, rivières ou nappes souterraines montrent des niveaux anormalement bas. Elle dépend des précipitations mais aussi de l'état du sol influant sur le ruissellement et l'infiltration. Le réseau hydrographique et les caractéristiques des nappes déterminent les temps de réponse aux déficits de précipitations observés sur différentes périodes.

    Ces "différentes" sécheresses peuvent intervenir à différents moments, non forcément concomitants et ne sont pas forcément systématiques.

    Actualité par Météo-France

  • LE 12.07.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ La semaine en images : orages, chaleur, tempête tropicale... à 16h40

    La semaine a été marquée en France par la fin de l'épisode caniculaire exceptionnel dans le Sud-Est accompagné d'orages violents en Europe mériodionale. Ailleurs, c'est la chaleur record en Alaska et la menace de la tempête tropicale Barry aux Etats-Unis qui font l'actualité météo.   

    Marseille : mercredi, les conditions restent estivales, mais les températures minimales descendent sous la barre des 20 °C 
    Marseille : mercredi, les conditions restent estivales, mais les températures minimales descendent sous la barre des 20 °C - © Infoclimat

    • Plages : en méditerranée, l'eau est digne d'une fin d'été ! La température de la mer méditerranée avoisine les 27 °C (4 à 5 °C plus chaud que la normale, une chaleur digne d'une fin d'été. Dans la Manche par contre, la température peine à atteindre les 16 °C.

    Températures de l'eau  
    Températures de l'eau  le 08/07/2019 : cette image de température de surface de la mer a été produite par le GHRSST (Group for High Resolution Sea Surface Temperature) -
    © Météo-France

     

    Orages samedi 
    Double arc-en-ciel dans le ciel orageux samedi entre l'Allier et le Puy-de-Dôme -
    © Infoclimat

    Image du satellite TERRA le 09/07/2019 : vague de chaleur en Alaska 
    Image du satellite TERRA le 09/07/2019  : vague de chaleur en Alaska - © Météo-France

    • Barry menace la Louisiane : la tempête tropicale Barry qui évolue dans le Golfe du Mexique pourrait être le premier système de la saison dans l'Atlantique Nord à atteindre le stade d'ouragan.  

    Image du satellite GOES16 le 11/07 : dans le golfe du Mexique, Barry s'intensifie 
    Image du satellite GOES16 le 11/07/2019 : dans le golfe du Mexique, Barry s'intensifie -
    © Météo-France

  • LE 12.07.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Juillet 2019 : vers des records d'ensoleillement ? à 16h18

    Cette première décade de juillet a connu un ensoleillement excédentaire sur un grand nombre de régions. Quelles sont les régions les plus favorisées et pourquoi ?

    Depuis début juillet, nous observons une situation récurrente avec une dorsale anticyclonique établie entre les Açores et les îles britanniques et des systèmes dépressionnaires circulant en Méditerranée. Cette dorsale ramène un temps plutôt calme, sec et très ensoleillé sur les 2/3 nord du pays et un temps un peu plus instable au sud avec plusieurs vagues orageuses.

    Le nord-ouest du pays favorisé

    Les régions du nord-ouest du pays, habituellement plutôt concernées par des perturbations circulant sur l’Atlantique se retrouve ce mois-ci au plus près de l’Anticyclone. La conséquence est un temps très sec et un ensoleillement très excédentaire, jusqu’à 2 fois la normale de la Bretagne à la Normandie. L’ensoleillement reste également excédentaire sur les 2/3 nord du pays alors que plus au sud, on est tout simplement proche des  normales en raison de plusieurs dégradations orageuses qui se sont succédées depuis début juillet. Dans certaines régions comme le Pays Basque, l’ensoleillement est même légèrement déficitaire.

    Quelle évolution pour les semaines à venir ?

    Les premières tendances pour la semaine à venir font état d’une situation peu évolutive avec le maintien des hautes pressions sur le proche atlantique, favorisant les conditions ensoleillées et sèches sur l’ouest. Même si un risque d’affaissement de la dorsale existe pour la fin de semaine prochaine, les hautes pressions resteraient à proximité des côtes atlantiques, le coeur des perturbations étant ainsi rejeté plus au nord en direction des îles britanniques. En tout cas, si ces conditions venaient à durer, on pourrait se rapprocher de certains records de juillet 2018, en particulier en Bretagne et en Normandie où le soleil avait par exemple brillé près de 300 heures à Saint-Brieuc (Côte d'Armor) et 320 heures à Gonneville (Manche).