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  • LE 16.03.2020 Actualité de l'Astronomie de la science / INTERVIEW. "Le XVIIe (17e) siècle, un tournant dans l’histoire des sciences".

    INTERVIEW. "Le XVIIe siècle, un tournant dans l’histoire des sciences"

     

    Par Dominique Leglu et Leroy Florence le 16.08.2020 à 11h00ABONNÉS

     

     

    En séparant l’infini mathématique de l’infini comme totalité du monde, Galilée et Descartes ont initié de fantastiques réussites scientifiques. Mais avec, en contrepartie, la perte du sentiment de l’existence.

    INTERVIEW. "Le XVIIe siècle, un tournant dans l’histoire des sciences"

    Michel Blay

    MANUEL COHEN / AFP

    Cet article est extrait des "Indispensables" de Sciences et Avenir n°202, dédié à la thématique de "l'infini", en vente en kiosque de juillet à septembre 2020.

    Michel Blay est historien des sciences, directeur de recherche honoraire au CNRS et président du Comité pour l'histoire du CNRS.

    Sciences et Avenir : Est-il possible de penser l’infini ?

    Michel Blay : Je crois que cette expression n'a pas de sens. On peut penser "avec" l'infini, ce dernier étant alors un outil, celui qui a permis de construire des objets notamment mathématiques depuis le 17e siècle. On peut aussi penser "à partir" de l'infini, comme le fait par exemple Descartes : il distingue l'infini, qui est le nom de Dieu, et l'indéfini, le monde dans lequel nous vivons. Mais l'infini en lui-même, comment peut-on le penser, en dehors de la pure mathématique ?

    L’infini aurait donc une histoire ?

    Absolument. Ne pensons pas que ce terme désigne la même chose des Grecs à nos jours ! Il faut bien distinguer l'infini comme totalité du monde et l'infini qui permet de faire des mathématiques, deux notions qui n'ont été séparées qu'au 17e siècle. La première réflexion sur l'infini nous vient des Grecs, et remonte à la naissance de la philosophie. Avant même Socrate. Le philosophe, en effet, est celui qui interroge le monde en tant qu'existant : qu'est-ce qui est ? Que signifie être ? Qu'est-ce que cette totalité où je suis ? C'est une réflexion extrêmement abstraite, qui est la question grecque, ou occidentale, par excellence. Dans les autres civilisations, c'est le mythe qui rend compte de la totalité.

    Au milieu du 6e siècle avant Jésus-Christ, donc, le philosophe Anaximandre de Milet écrit un traité sur la nature dans lequel il introduit le terme apeiron, l'illimité. Ce n'est pas exactement l'infini, mais un principe général de fabrication du monde, ce dont tout dérive et revient. Puis, par la suite, Platon ou Aristote se représenteront le mouvement des astres comme une ronde sans fin dans un monde clos, le temps n'ayant ni début ni terme. Pour eux, la nature, dans son principe interne de génération et de corruption, cyclique, se produit indéfiniment. Il y a donc en Grèce un jeu de l'infini, ou plutôt de l'indéfini, et du fini.

    Qui dit infini, en Occident, évoque aussitôt le Dieu des monothéismes…

    Avec le christianisme, le Dieu créateur récupère en effet la notion d'infini, qui est un de ses multiples attributs. Un infini absolument transcendant, qui n'a rien à voir avec celui des mathématiques ou de la cosmologie… Jusqu'au théologien Nicolas de Cues (1401-1464), dit le Cusain, qui précise qu'en Dieu se réalise la coïncidence des opposés, du fini et de l'infini. Disant cela, il rompt avec le principe de non-contradiction d'Aristote selon lequel une chose ne peut pas à la fois être et ne pas être. Pour le Cusain, ce principe est vrai dans l'ordre de la raison et de la logique, mais plus dans l'ordre de l'intellect divin. Cette idée ouvre quelque chose de tout à fait nouveau sur le statut de l'infini et de Dieu, statut qui se précisera quelques décennies plus tard avec Giordano Bruno.

    Celui-ci n'est pas du tout, comme on le dit parfois, un père de l'athéisme ou de la laïcité ! Profondément croyant, il ne voit pas pourquoi Dieu aurait créé un monde fini alors que sa puissance est infinie. On ne conserve de lui, en général, que l'idée d'infini en extension et en grandeur, c'est-à-dire géométrique, et celle de pluralité des mondes. Mais il introduit d'autres infinis, par exemple comme présence de Dieu dans chaque être, chaque être étant en lui-même infini.

    Selon vous, c’est donc le 17e siècle qui marque la rupture dans cette question de l’infini ?

    Deux personnalités vont jouer un rôle majeur. Galilée, d'une part, qui transforme le monde en monde mécanique. C'est l'ingénieur, pour qui tout est machine. Et Descartes, d'autre part, qui se pose la question : comment admettre un monde mécanique et en même temps justifier de la présence de Dieu ? Il s'en sort d'une manière assez maligne : il pose que Dieu est l'infini alors que le monde est mécanique et indéfini, c'est-à-dire aussi grand que l'on veut sans être infini, car dépendant de l'infini divin. Mais aussitôt se pose un problème : si l'infini est le nom de Dieu, comment l'utiliser en mathématiques ? Donc... il ne l'utilise pas en mathématiques ! Tout le 17e siècle est dans ce jeu visant à protéger la transcendance : la métaphysique essaie de construire quelque chose, la science également, les deux sphères se pensant en harmonie. C'est Fontenelle qui, en 1728, opérera la vraie séparation dans ses "Éléments de la géométrie de l'infini". Il le dit très clairement : il y a deux infinis, l'infini géométrique, celui qui permet de faire de la physique et des mathématiques, et qui n'a à rendre compte que de lui-même. Et un deuxième qui correspond à la totalité… Celui-là est très obscur, on ne va plus s'en occuper. Cela libère totalement la pensée de l'infini mathématique et va permettre des réussites admirables aux 18e et 19e siècles, jusqu'à Cantor.

     

    C’est formidable…

    C’est un tournant absolument central dans la constitution de notre pensée moderne : désormais, la philosophie peut discuter avec la religion, la science, non… si ce n’est pour des questions de pouvoir. Les penseurs ont alors l’impression d’être libérés des questions métaphysiques. Le 18e est un siècle magnifique, avec une certaine innocence, un certain optimisme, un certain bonheur.

    Mais en réalité, les questions fondamentales demeurent ! Blaise Pascal, qui s’était posé à la même époque que Descartes la question de l’infini, l’avait bien vu. Et il a choisi de dire : "Je suis un excellent mathématicien, mais que me dit ma vie ? Que je dois être du côté de Dieu, de l’infini. J’abandonne donc la physique." Il a donné plus d’importance à son être même, au sens de sa vie, qu’aux résultats expérimentaux de la science.

    Pourquoi est-ce si fâcheux d’avoir abandonné l’infini comme totalité ?

    Tout simplement parce qu’il n’y a plus de lien entre la préoccupation philosophique et la construction mathématique du monde. Avoir le souci de la totalité, c’est se questionner sur le sens de ce que l’on fait. Mais aussi sur sa responsabilité. Quel rapport entre faire de la physique et l’existence de la totalité du monde ? Cet abandon de la totalité a mené les scientifiques à succomber à l’hubris de la technique. Contrairement aux Grecs, qui séparaient nettement nature et technique, on croit depuis Galilée et Descartes - de façon très illusoire - que la nature est une machine, donc que l’homme est une machine. Une hypothèse fort intéressante, mais qui conduit à ce que la nature devienne notre objet. Notre hubris de mécanistes finit par tout détruire.

    L’infini comme totalité nous serait donc inaccessible aujourd’hui ?

    Non ! On peut en faire simplement l’expérience. Regardez un arbre. Il est là, fini. Approchez-vous : vous voyez les feuilles, les branches, l’écorce, de petits animaux, etc. Plus vous vous approchez, plus il devient infini, présent, vivant, là, pour vous. Le concept d’arbre est fini, mais cet arbre-là, dans l’ici et maintenant, lui, est infini. Ainsi, on peut voir l’infini dans le fini. Cela donne un poids existentiel à ce qui nous entoure. Avec cet exemple de l’arbre, j’essaie de faire sentir qu’il y a de l’existence, une existence infinie. Et qu’il faut essayer de se désintoxiquer des concepts.

    Vous diriez que la science est un échafaudage de concepts ?

    Mais oui ! Seulement, nous vivons dans un tel montage conceptuel que nous avons l’impression qu’il est la réalité. Prenez Newton, par exemple, quand il construit le concept t : un temps qui s’écoule uniformément, celui qui a permis la mécanique. Personne ne vit un temps de cette sorte ! Notre temps est une intériorité. Le temps de Newton ne commence pas, ne s’arrête pas. Le nôtre, nous le savons, va s’arrêter à un moment donné. Nous ne sommes pas éternels, nous sommes dans la finitude. Et c’est à cela qu’il faut revenir.

    Propos recueillis par Dominique Leglu, Florence Leroy et Vincent Rea

    Source: https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/interview-michel-blay-historien-des-sciences-directeur-de-recherche-honoraire-au-cnrs-president-du-comite-pour-l-histoire-du-cnrs-le-xviie-siecle-un-tournant-dans-l-histoire-des-sciences_145883

  • LE 16.03.2020 Actualité de l'Astronomie / Michaël Gillon : "Des exoplanètes potentiellement habitables par milliards".

    Michaël Gillon : "Des exoplanètes potentiellement habitables par milliards"

     

    Par Azar Khalatbari le 16.08.2020 à 08h00

    Michaël Gillon est maître de recherches FNRS (le Fonds de la recherche scientifique) au sein de l'unité de recherche en astrobiologie de l'université de Liège (Belgique). Cet entretien est un extrait de Sciences et Avenir 881/882, daté juillet/août 2020.

    Michaël Gillon a découvert avec son équipe le système planétaire Trappist-1.

    Michaël Gillon a découvert avec son équipe le système planétaire Trappist-1.

    MAXPPP

    Elles sont plus de 4266 exoplanètes identifiées à ce jour, démontrant que notre étoile est loin d'être seule à posséder un cortège planétaire. Parmi elles, Proxima b, la plus proche de nous (4,2 années-lumière) et le système Trappist-1, composé de sept planètes (40 années-lumière) dont la découverte a été annoncée en 2017 par l'équipe de Michaël Gillon. Le chercheur belge répond aux questions de Sciences et Avenir.

    Sciences et Avenir : Plus de trois ans après la découverte par votre unité de ce système planétaire, que sait-on de plus ?

    Michaël Gillon : Nous avons pu observer plus de 500 transits de ces planètes [passages devant l'étoile]. En raison de leur présence respective, le moment du transit de chacune est légèrement décalé. En analysant ces perturbations, nous parvenons à mieux déterminer la masse de chacune et estimer leur densité, similaire à celle de la Terre. Ce qui laisse penser qu'elles ont un noyau de fer, un manteau de silicates et peut-être des éléments volatils… comme de l'eau. Car elles se sont formées très loin de leur étoile, dans un environnement riche en eau.

    Qu’espérez-vous encore découvrir ?

    Nous espérons observer leur atmosphère grâce au télescope James Webb, le successeur de Hubble.

    Que disent ces découvertes de notre propre Terre ?

    L'étoile du système Trappist, aussi bien que celle de Proxima b, est bien plus petite que notre Soleil. En ce sens, la Terre est unique. Mais ces petites étoiles sont très fréquentes dans la galaxie et autour d'elles gravitent des planètes telluriques, dotées d'une surface solide. On estime qu'il y a 20 à 30 milliards de planètes potentiellement habitables uniquement dans la Voie lactée. Cela crée beaucoup d'enthousiasme en exobiologie.

    Source: https://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/interview-michael-gillon-maitre-de-recherches-fnrs-au-sein-de-l-unite-de-recherche-en-astrobiologie-de-l-universite-de-liege-belgique-des-exoplanetes-potentiellement-habitables-par-milliards_146341

  • LE 14.08.2020: Actualité de la météo / Une journée ensoleillée demain avant le retours des orages Dimanche A 17H10.

    LE 14.08.2020: Actualité de la météo / Une journée ensoleillée demain avant le retours des orages Dimanche  A 17H10​

     

     

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  • LE 14.03.2020 Actualité de l'Astronomie / Le lancement d'Ariane 5 de nouveau reporté.

    Le lancement d'Ariane 5 de nouveau reporté

     

     

    Par AFP le 13.08.2020 à 21h05, mis à jour le 14.08.2020 à 10h46

    Le lancement de la fusée Ariane 5 depuis Kourou, en Guyane française, avec à son bord trois satellites pour les opérateurs Intelsat et B-SAT, a été une nouvelle fois repoussé. En cause, les conditions météorologiques.

     

    Le lancement d'Ariane 5 de nouveau reporté

    Une fusée Ariane V sur son pas de tir à Kourou le 26 novembre 2019

    AFP/ARCHIVES - JODY AMIET

    Et encore un report : le lancement de la fusée Ariane 5 depuis Kourou, en Guyane française, avec à son bord trois satellites pour les opérateurs Intelsat et B-SAT, a été une nouvelle fois repoussé, du 14 au 15 août, a annoncé le 13 août 2020 Arianespace. L'opération avait déjà été deux fois reportée en juillet. Les "conditions défavorables de vent en altitude" sont cette fois imputées.

     

    Des reports en cascade

    Le décollage du lanceur lourd européen avait initialement été programmé pour le 28 juillet puis repoussé au 31 juillet "afin de procéder à des inspections techniques complémentaires". Et le dernier jour de juillet, le lancement avait été interrompu... 2 min 14 secondes avant le décollage "à la suite d'un comportement anormal d'une sonde dans le réservoir hydrogène liquide de l'étage principal cryotechnique". Arianespace avait également reporté début juillet le tir de la fusée européenne Vega en raison de conditions météorologiques particulièrement défavorables. Ce tir a été décalé au 17 août.

    Un envoi de deux satellites de télécommunications et d'un véhicule de maintenance

    La nouvelle fenêtre de tir, fixée au 15 août est de 18h33 à 19h20, heure de Kourou, soit de 23h33 à 00h20, heure de Paris dans la nuit du 15 au 16 août. Le lanceur doit emporter deux satellites de télécommunications (Galaxy 30 et BSAT-4b) au profit des opérateurs Intelsat et B-SAT et un véhicule de maintenance de satellites (MEV-2) qui s'arrimera à un autre appareil déjà en orbite (Intelsat 10-02). "Une fois arrimé, il contrôlera l'orbite du satellite client à l'aide de ses propres propulseurs. Après sa mission pour IS-10-02, MEV-2 se désarrimera et se tiendra à disposition du véhicule d'un autre client", précise Arianespace dont c'est le premier lancement d'un véhicule de maintenance satellitaire.

    Source: https://www.sciencesetavenir.fr/espace/systeme-solaire/le-lancement-d-ariane-5-de-nouveau-reporte_146744

  • LE 14.03.2020 Actualité de l'Astronomie / Pourquoi les comètes ont-elles deux queues ?

    Pourquoi les comètes ont-elles deux queues ?

     

     

    Emma Hollen

    Journaliste scientifique

     

     

    L’image contient peut-être : nuit

     [EN VIDÉO] Qu'est-ce qu'une comète ?  D’où viennent-elles ? Combien sont-elles ? Leur nom vient du grec komêtês signifiant « chevelu ». Au Japon, elles sont surnommées « astre-balais ». Autant d’appellations qui font références à leurs physionomies très différentes des étoiles qui brillent dans le ciel. Apprenez à les connaître en vidéo ! 

    Le passage de la comète Neowise a permis aux astronomes en herbe de constater que celle-ci avait deux queues au lieu de l'unique traînée de lumière habituellement dépeinte dans les illustrations. Alors, pourquoi la plupart des comètes ont-elles deux queues ?

     

    Lorsque vous observerez une comète au télescope, vous pourrez constater que celle-ci n'a généralement pas une queue, mais bien deux ! Invisibles dans le Système solaire externe, celles-ci se matérialisent à mesure que la comète s'approche du Soleil.

    Queue de poussière

    Les radiations du Soleil vaporisent la comète et libèrent les matériaux volatils qui la composent. Ces derniers forment ainsi une queue de poussière dont les grains sont chassés dans la direction opposée au Soleil par les photons que celui-ci émet. On appelle cette force la pression de radiation. Au même moment, la force gravitationnelle du Soleil attire les grains vers lui, donnant à cette queue une forme courbée.

    Pour vous figurer son mouvement, imaginez-la comme une voiture de course prenant un virage en tête d'épingle à toute vitesse. L'arrière de la voiture se trouve d'abord dans l'axe de la route. Mais alors que le véhicule amorce son virage, les roues arrière décollent du sol tandis que seul l'avant continue de toucher le bitume, jusqu'à ce que l'arrière et l'avant soient à nouveau alignés sur la route lorsque celle-ci redevient droite. En somme, la queue de poussière de la comète réalise un drift alors qu'elle contourne le Soleil, comme sur cette illustration.

    Les trajectoires des queues de la comète s'éloignent à mesure que celle-ci se rapproche du Soleil © Nasa, adapté pour Futura-Sciences

    Les trajectoires des queues de la comète s'éloignent à mesure que celle-ci se rapproche du Soleil © Nasa, adapté pour Futura-Sciences 

    La comète est constituée 

    En plus de sa queue de poussière, la comète libère également du gaz formant une seconde queue bleutée. Celle-ci est composée de particules ionisées par le rayonnement ultraviolet du Soleil. Battue par les vents solaires, elle pointe systématiquement dans la direction opposée à l'astre.

    Une troisième queue, de sodium, peut parfois être observée, comme dans le cas de Neowise, mais celle-ci nécessite généralement des instruments  sophistiqués en plus de nos yeux

    Source: https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/comete-neowise-cometes-ont-elles-deux-queues-14180/?fbclid=IwAR1Qcj5Ell9AJubDmyV6_Wj_8EYvbyqKMjKtfmg-9MsFO5ckcjCvR43prno

  • LE 14.03.2020 Actualité de l'Astronomie / Arecibo : le célèbre radiotélescope a été endommagé par un câble qui s'est brisé.

    Arecibo : le célèbre radiotélescope a été endommagé par un câble qui s'est brisé

     

    Nathalie Mayer

    Journaliste

     

    Le radiotélescope d’Arecibo (Porto-Rico), c'est celui qui a servi, en 1974, à envoyer un signal à l'attention de civilisations extraterrestres qui vivraient du côté de l'amas d'Hercule. Celui aussi qui a pris la première image radar d'un astéroïde. Et celui que l'on voit dans Golden Eye et dans Contact ainsi que dans plusieurs autres films.

    Photo de profil, ouvre la page de profil sur Twitter dans un nouvel onglet

    The SETI Institute

    @SETIInstitute

    We have no words.

    https://buff.ly/3kAOsC0

    Image

    9:43 PM · 11 août 2020

    Pour une raison encore indéterminée, un câble auxiliaire -- de 7 cm de section -- qui aide à soutenir la plate-forme métallique au-dessus de l'antenne d’Arecibo s'est rompu en ce début de semaine. L'incident a ouvert une entaille de pas moins de 30 mètres de long sur la parabole du réflecteur du radiotélescope.

    Huit panneaux de la parabole d'Arecibo ont également été endommagés. Ainsi que le dôme qui focalise les ondes en provenance de l'Univers tout comme la plate-forme qui permet d'y accéder.

    L'observatoire a du être mis à l'arrêt en attendant que les installations soient sécurisées.

    Le radiotélescope d’Arecibo a longtemps été le plus grand radiotélescope simple jamais construit. En ce début de semaine, il a été gravement endommagé par un incident technique. © PhotoSpirit, Adobe Stock

    Le radiotélescope d’Arecibo a longtemps été le plus grand radiotélescope simple jamais construit. En ce début de semaine, il a été gravement endommagé par un incident technique. © PhotoSpirit, Adobe Stock 

    Source: https://www.futura-sciences.com/sciences/breves/radiotelescope-arecibo-celebre-radiotelescope-ete-endommage-cable-brise-3044/

     

  • LE 13.08.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/VIGILANCES Risque d' orage fort et fortes pluie pour cette après midi pour le 30, 34 et 66 A 10H10

    POINT MÉTÉO A 10H10 LE 13.08.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/VIGILANCES Risque d' orage fort et fortes pluie pour cette après midi pour le 30, le 34 et le 66 A 10H10.

     

     

     

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  • LE 13.03.2020 Actualité de l'Astronomie / Des « blanètes » autour du trou noir géant au centre de la Voie lactée ?

    Des « blanètes » autour du trou noir géant au centre de la Voie lactée ?

     

     

    Nathalie Mayer

    Journaliste

     

     

    L’image contient peut-être : nuit

    On connaissait les « moonmoons », les lunes de lunes, et les « ploonètes », des satellites séparés de leurs planètes. Il va désormais falloir compter avec les « blanètes », des planètes qui orbitent autour de trous noirs supermassifs.

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     [EN VIDÉO] Visitez le trou noir supermassif au cœur de la Voie lactée en réalité virtuelle  Explorer le cœur de notre galaxie comme si vous y étiez, c'est désormais possible grâce à une nouvelle expérience en VR combinant la pointe de l'observation astronomique et de l'informatique. 

    Non, les astronomes de plusieurs universités japonaises responsables de cette étude n'étaient pas tous enrhumés au moment de rendre compte de leurs travaux. Lorsqu'ils parlent de « blanètes », c'est bien pour évoquer une forme particulière d'exoplanètes. Des exoplanètes qui, au lieu d'orbiter autour d'une étoile, tournent autour... d'un trou noir supermassif - un « blackhole » pour les anglophones, d'où le « b » remplaçant le « p » de « planète ».

    VOIR AUSSIDes exoplanètes pourraient se former autour des trous noirs géants

    Car, s'il est généralement convenu que les trous noirs dévorent tout ce qui passe à proximité, les choses ne sont en réalité pas aussi simples que cela. Les trous noirs sont surtout des puits de gravité. Tout comme les étoiles, à leur niveau. Ainsi il y a un an, des chercheurs imaginaient qu'il existe, à la bonne distance autour d'un trou noir supermassif et dans les bonnes conditions, une sorte de zone de sécurité dans laquelle des milliers de planètes pourraient être en orbite. Des « blanètes », donc.

    Comme c'est le cas pour les exoplanètes qui se développent autour des étoiles, ces « blanètes » se forment à partir des nuages de poussière tourbillonnante qui entourent les trous noirs. Autour d'un trou noir d'environ un million de masses solaires, de telles « blanètes » verraient le jour en 70 à 80 millions d'années. Et elles seraient assez semblables à nos planètes. Certaines seraient rocheuses, comme la Terre. Même si probablement environ vingt fois plus grandes. D'autres seraient gazeuses. Elles présenteraient des masses allant jusqu'à 3.000 fois celle de notre Terre - une limite, pour une planète aussi. Le tout à au moins 13 années-lumière du trou noir supermassif hôte.

     

    Des « blanètes » seulement dans certaines conditions

    Mais tous les trous noirs supermassifs ne peuvent pas former des « blanètes ». Rappelons en effet que la glace semble être l'un des ingrédients clés de la formation des planètes. Ainsi les poussières et les gaz qui tombent vers un trou noir sont réputés trop chauds pour cela. Mais les chercheurs ont découvert que certains trous noirs affichent comme une « ligne de neige » au-delà de laquelle l'espace est suffisamment frais pour que les particules de poussière se glacent. Et, lorsqu'elles entrent alors en collision, elles peuvent plus facilement se coller les unes avec les autres. À l'image de deux glaçons qui s'unissent plus volontiers que deux cailloux.

    Selon les chercheurs japonais, les meilleurs candidats à la formation de « blanètes » seraient les noyaux actifs de galaxies de relativement faible luminosité. Malheureusement, l'information ne suffira pas à détecter de tels objets. Les « blanètes » restent en effet cachées à notre vue par le disque de matière en lui-même et par la proximité du trou noir supermassif.

    Malgré tout, le sujet reste intéressant à explorer. Les chercheurs se demandent déjà si la vie pourrait s'être développée sur de telles « blanètes ». Même si les rayonnements ultraviolets et X émis par le trou noir pourraient se révéler incompatibles avec cette idée.

    Source: https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/trou-noir-supermassif-blanetes-autour-trou-noir-geant-centre-voie-lactee-82401/?fbclid=IwAR2iRTNXvV9tttIh6lMdbi9syYWnUpJ_j1cafwjkpFgrP4hyTO8p-yE6RKo#utm_content=futura&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=futura