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Actualité Météorologie, Astronomie

Demain 162

  • LE 27 ET 28.04.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/ SUIVI EPISODE FORTEMENT PLUVIO/ORAGEUX SUR LE SUD DU PAYS DANS LA NUIT DE LUNDI A MARDI

    LE 26.04.2020: Météo en Live, phénomènes dangereux/ SUIVI EPISODE FORTEMENT PLUVIO/ORAGEUX SUR LE SUD DU PAYS DANS LA NUIT DE LUNDI A MARDI

     

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    INTRODUCTION

     

     

     

    UN EPISODE FORTEMENT PLUVIO/ORAGEUX VAS CONCERNER LE PAYS DEMAIN AINSIS QUE LE SUD DE LA FRANCE DANS LA NUIT DE LUNDI A MARDI.

     

     

    CETTE EPISODE PLUVIO/ORAGEUX APPORTERAS DE FORT CUMUL DE PLUIES APPORTANT 100 MNM DE PLUIE DANS LE GARD (30), AILLEURS LES CUMUL DE PLUIE APPORTERONS 60 MNM DE PLUIE, AVEC DES ORAGES QUI POURRONT ETRE D' UNE INTENSITÉ DE MODÉRÉ A FORT ET TOUT CELA POUR LE SUD DE LA FRANCE ENTRE DEMAIN APRES MIDI ET DANS LA NUIT DE LUNDI A MARDI

     

     

     

    UN SUIVI DE CETTE EPISODE PLUVIO/ORAGEUX SERAS EFFECTUE SUR NOTRE SITE:

    https://www.astrometeofrancosuisse30.fr/

    ET NOTRE PAGE FACEBOOK:

    https://www.facebook.com/associationastrometeofrancosuisse30/

     

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  • LE 26.04.2020: Actualité Météo / Météo lundi 27 avril : importante dégradation pluvio-orageuse

    Ce lundi 27 avril, les conditions météo se dégradent fortement avec le retour des pluies, des averses et des orages parfois forts sur de nombreuses régions. Les premières gouttes pourraient s'observer depuis la mi-mars dans l'est du pays.

    A retenir :

    Une perturbation pluvio-orageuse traverse les 2/3 du pays avec un risque de grêle 

    L'ambiance lourde l'après-midi dans l'est avant l'arrivée des averses orageuses

    Contexte général :

    Entre un anticyclone qui s'éloigne vers l'Europe centrale et une dépression qui se rapproche par l'Atlantique, c'est un courant de Sud-ouest instable et orageux qui finit par gagner l'ensemble de la France avant la fin de la journée. L'activité orageuse devient marquée du bassin aquitain aux Alpes et au Jura.

    Détails par régions

    De la Normandie au Grand-Est en passant par le bassin parisien, les nuages finissent par s'imposer l'après-midi, donnant des averses et des pluies orageuses en soirée. On attend de 22 à 25°C l'après-midi dans une ambiance qui devient lourde.

    De la Bretagne à la Nouvelle-Aquitaine, les averses et des pluies orageuses se produisent la majeure partie de la journée. Les températures maximales s'échelonnent de 17°C sur le Finistère à 20°C à Bordeaux.

    Des Pyrénées au Jura à l'Auvergne-Rhône-Alpes, les averses débutent avant la fin de la matinée. En cours d'après-midi, l'activité pluvio-orageuse s'accentue sur ces régions à l'ouest du Rhône puis se dirigent à l'est du fleuve le soir, avec un risque de pluies abondantes et de chutes de grêle sous les orages les plus forts. Il fait 21 à 24°C en général.

    Près de la Méditerranée, il commence à pleuvoir en Languedoc-Roussillon en cours de journée. En Provence Côte-d'Azur et en Corse, le temps reste sec. Les températures sont comprises entre 18 et 23°C.

    Conseils du météorologue

    Le parapluie et l’imperméable s'avèrent indispensables sur les ¾ du pays. Attention aux orages qui peuvent s'accompagner d'une activité électrique importante entre les Pyrénées et les Alpes à partir de l'après-midi. Attention à la grêle qui peut endommager les cultures si vous êtes en Occitanie, en Limousin et en Auvergne.

     

     

    SOURCES CHAINE METEO

  • LE 26.04.2020: Actualité de l'astronomie / L'inclinaison d'Uranus expliquée par une collision ?

    L'inclinaison d'Uranus expliquée par une collision ?

     

    Par Joffrey Onckelinx le 09.04.2020 à 09h00

    Une réponse à la question de l'inclinaison de l'axe d'Uranus a peut être été trouvée par une équipe de scientifiques japonais. Selon eux, la réponse résiderait dans un impact entre la planète et un autre corps glacé. 

    Uranus

    L'inclinaison d'Uranus, de ses lunes et de ses anneaux pourrait résulter de son impact avec un corps plantaire glacé.

    NASA/JPL

    Étrange Uranus. Il y a quelques temps, une analyse des vieilles données de la sonde Voyager 2 indiquait que la planète perdait une partie de son atmosphère à cause de son champ magnétique. Aujourd'hui, une équipe de scientifiques japonais a créé un modèle, publié le 30 mars 2020 dans la revue Nature, permettant d'expliquer l'axe singulier de la planète Uranus, de ses anneaux et de sa myriade de lunes. 

    Si la plupart des planètes de notre système solaire gravitent autour du Soleil dans la même direction et sur le même plan, possible vestige de la façon dont celui s'est formé à partir d'un disque de gaz et de poussière en rotation, Uranus est la seule à faire bande à part avec une inclinaison de son axe d'environ 98°.

    Cette coquetterie planétaire a longtemps laissé perplexes les astronomes. L'équipe de chercheurs de l'Institut des sciences de la vie terrestre (ELSI), dirigée par le professeur Shigeru Ida, pourrait avoir une explication. Selon eux, la planète gazeuse aurait été heurtée par une planète glacée de 1 à 3 fois la taille de la Terre, faisant basculer celle-ci et créant dans un même temps son système d'anneaux et de lunes. 

    Différences entre la formation de notre Lune et celles d’Uranus 

    S'il y a de fortes chances pour que notre satellite se soit formé à la suite de la collision entre la Terre et un autre corps rocheux, il y a 4,5 milliards d'années, la formation du système des lunes d'Uranus pourrait être différent à cause de sa distance par rapport au Soleil. 

    La Terre est principalement formée, à cause de la chaleur inhérente à sa position proche du Soleil, d'éléments dits non-volatils, qui ne forment pas de gaz aux pressions et températures normales de la Terre et qui sont principalement des roches. En revanche, et pour la raison inverse, Uranus est constituée d'éléments volatils, comme l'eau ou l'ammoniac par exemple, et qui sont gelés en permanence. Lors de l'impact de la Terre avec Thea, le corps ayant supposément mené à la création de la Lune, les débris se sont vaporisés mais pour rapidement se solidifier. La matière rocheuse solidifiée s'est alors agrégée à la Terre ou à la Lune.

    Dans le cas d'Uranus, si le résultat de l'impact a également mené à une vaporisation des débris, les températures glaciales ont maintenu ceux-ci à l'état gazeux pendant plus longtemps.  Peu à peu, la majeure partie de ces débris a rejoint le masse la plus importante, qui deviendrait Uranus, et les restes ont quant à eux formé le système de lunes, 27 au total, de la planète. 

    L’inclinaison des lunes : une preuve irréfutable

    Mais selon le professeur Ida, la preuve irréfutable qu'Uranus a bien été heurtée par un autre corps planétaire réside dans son système de lunes. Si l'impact a fait basculer la planète sur son axe, ses 27 satellites évoluent également sur ce plan incliné, ce qui permet de penser que ceux-ci ont bien été formés à la suite d'une collision.  

    Le modèle créé par les chercheurs pourrait aider à expliquer la configuration d'autres planètes glacées dans notre système solaire, comme Neptune par exemple, mais pourrait également être utilisé pour comprendre la formation des exoplanètes de type super-terre, constituées en grande partie de glace d'eau.  

    Source: sciencesetavenir.fr
    Source: https://www.sciencesetavenir.fr/espace/planetes/un-modele-pour-la-singuliere-uranus_143308

  • LE 26.04.2020: Actualité de l'astronomie / Voici la première image très détaillée du jet d'un quasar.

    Voici la première image très détaillée du jet d'un quasar

     

    Par Azar Khalatbari le 09.04.2020 à 20h00

    L'Event Horizon Telescope, cet observatoire virtuel de la taille de la Terre, vient de fournir l'image de la base du jet qu'émet un trou noir supermassif, à un niveau de détail sans précédent. 

    le quasar C 2279 vu par l'Event Horizon Telescope

    Le quasar C 2279 vu par l'Event Horizon Telescope.

    J.Y. KIM (MPIFR), BOSTON UNIVERSITY BLAZAR PROGRAM, AND THE EHT COLLABORATION

    Jamais les astronomes n’avaient observé avec un tel niveau de détail le puissant jet de matière qu’émet un quasar, un de ces trous noirs supermassifs qui forment les noyaux des galaxies, montrant que la base de ce jet est plutôt instable, contrairement à ce que croyaient jusque-là les spécialistes. L’instrument qui a permis cet exploit est l’EHT, Event Horizon Telescope , un "observatoire virtuel" de la taille de la Terre qui rassemble pas moins de 8 radiotélescopes répartis à travers le globe et coordonnés en interférométrie à très longue base (VLBI), le même qui avait révélé la première vraie image d’un trou noir, celui de la galaxie M87, il y a tout juste un an.

    Un jet supraluminique

    Jae-young Kim de l’Institut de radioastronomie à Bonn (Allemagne) et ses nombreux collaborateurs (l’article publié dans la revue Astronomy & Astrophysic comporte 350 signataires !) ont surveillé plusieurs jours d’affilée au cours du mois d’avril 2017 le quasar 3C279. Celui-ci est un monstre d’un milliard de fois la masse du Soleil, situé à 5 milliards d’années-lumière de la Terre, en direction de la constellation de la Vierge. Il avait beaucoup fait parler de lui au milieu des années 1970 lorsque les astronomes avaient surpris son jet de matière qui semblait être éjecté à une vitesse supérieure à celle de la lumière. En réalité, ces jets "supraluminiques" ne sont pas en contradiction avec les lois de la physique, ils sont propulsés à des vitesses inférieures à celle de la lumière, mais à cause d'une illusion d'optique, ils semblent supraluminiques pour les observateurs terrestres.  

    Une pomme sur la Lune

    Grâce à l’EHT, les chercheurs ont pu observer des détails de l'ordre d’une année-lumière sur cet objet situé à 5 milliards d’années-lumière. C’est comme pouvoir identifier depuis la Terre les contours d’une pomme posée sur la Lune ! Ce niveau de détail leur a permis de repérer qu’à la base de cette émission, le jet était instable, tordu, comme si des structures perpendiculaires venaient l’altérer. "C’est un peu comme si en ouvrant une série de poupées russes, nous découvrions que la plus petite avait une forme différente", a déclaré Jae-young Kim dans un communiqué de presse du EHT. En outre, les images consécutives montrent que le jet se déplace en notre direction à une vitesse atteignant 99,5% de la vitesse de la lumière.

    Pour l’heure, la campagne de mars -avril 2020 de l’EHT a été stoppée à cause de la pandémie de Covid-19, de quoi offrir un peu de temps pour la compréhension de ces résultats. 

    Ci-dessous, voici comment le jet du quasar a évolué en une semaine :

    Source: sciencesetavenir.fr
    Source: https://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/premiere-image-tres-detaillee-du-jet-d-un-quasar_143369

  • LE 26.04.2020: Actualité Météo / Météo semaine à venir : changement radical de temps !

    Les conditions changent radicalement pour cette fin du mois d'avril et début de mois de mai. Aucune région n'échappe aux pluies, aux averses ou aux orages et aux vents parfois assez forts.

    La France se situe entre un anticyclone sur l'Europe centrale et des dépressions qui circulent du golfe de Gascogne vers les les îles britanniques et l'Allemagne. Nous passons dans un régime atlantique perturbé. La très bonne nouvelle, c'est le retour des pluies et des averses dans le nord et l'est de la France qui subissent une sécheresse très importante depuis début mars.

    Retour des pluies et des orages, atténuation de la sécheresse

    Lundi, le temps se dégradera avec des pluies et des averses orageuses généralisées à tout le pays avant le soir. Ces orages s'annoncent forts et parfois accompagnés de grêle des Pyrénées au Massif central jusqu'au Poitou. 

    Mardi, c'est un temps pluvieux et orageux qui s'imposera sur les ¾ du pays. Les pluies pourraient être abondantes près de la Méditerranée et les orages fréquents entre les Pyrénées, les Alpes et le Jura. Dans le nord-ouest, les averses alterneront avec quelques éclaircies.

    Mercredi, une perturbation atlantique très active apportera des pluies soutenues et beaucoup de vent le matin dans l'ouest, qui atteindront l'est du pays le soir où des orages sont attendus. Les bords de la Méditerranée seront concernés par quelques averses.

    Jeudi, une nouvelle perturbation balaiera la France. Elle sera plus active dans le nord où le vent soufflera assez fort, jusqu'à 80 km/h en rafales en bord de Manche. Près de la Méditerranée, mistral et tramontane se lèveront et dégageront le ciel. Le temps sera instable avec des averses sur les régions centrales.

    Vendredi 1er mai, le temps sera instable sur les ¾ du pays, avec des pluies sur les régions septentrionales, des averses sur les régions centrales et davantage d'éclaircies entre le bassin aquitain, les Alpes centrales et les bords de la Méditerranée.

    Retour à des températures de saison

    Au fil des jours, les températures se rapprocheront des normales de saison. Le matin, en raison des nuages et des pluies, il fera doux avec 7 à 15°C du nord au sud. Mais l'après-midi, les maximales baisseront avec 20 à 25°C lundi après-midi, mais pas plus de 15 à 20°C à partir du milieu de semaine.

     

     

    SOURCES CHAINE METEO

  • LE 26.04.2020: Actualité de l'astronomie / Des planètes radioactives pourraient abriter des océans.

    Des planètes radioactives pourraient abriter des océans

     

    Par Franck Daninos le 06.04.2020 à 14h39

    Pourtant très éloignées de leur étoile, dans des régions où l’on pensait toute forme de vie impossible, certaines exoplanètes pourraient héberger en surface d’immenses étendues d’eau liquide grâce à leurs éléments radioactifs…

    Exoplanète radioactive

    Vue d'artiste d'une exoplanète où de l'eau liquide pourrait exister en surface.

    ESO

    Pour qu'une planète abrite un océan sur sa surface rocheuse et réunisse ainsi une des conditions supposées nécessaires à l'apparition de la vie, il faut qu'elle se situe, à l'instar de la Terre, dans la fameuse " zone habitable ". Autrement dit ni trop proche, ni trop loin de son étoile, pour que l'eau (ou éventuellement un autre solvant) ne s'évapore ou ne cristallise pas et demeure à l'état liquide. Tel est du moins ce que les scientifiques présument depuis des dizaines d'années. Mais deux chercheurs américains – Abraham Loeb, astrophysicien à l'université Harvard, et Manasvi Lingam, exobiologiste à l'Institut de technologie de Floride – bousculent ce prérequis. Leurs travaux publiés dans The Astrophysical Journal Letters indiquent que des exoplanètes associées à d'autres étoiles que le Soleil et gravitant bien au-delà de la zone dite habitable pourraient maintenir d'immenses étendues liquides… si elles contiennent dans leurs entrailles des quantités importants d'éléments radioactifs ! Une possibilité qui démultiplierait le nombre de planètes où des formes de vie pourraient émerger dans la Galaxie…

    Une source de chaleur pendant des milliards d'années 

    Outre les rayonnements d’une étoile, une planète peut compter en effet sur deux autres sources de chaleur : celle remontant à sa formation et issue de son noyau ; et celle libérée par la désintégration des isotopes radioactifs présents dans sa croûte et son manteau. On trouve ainsi, dans les profondeurs de la Terre, de l’uranium-238, du thorium-232 ou du potassium-40 produisant de la chaleur durant des milliards d’années. Abraham Loeb et Manasvi Lingam ont calculé ainsi qu’une exoplanète rocheuse possédant 1000 fois plus d’isotopes radioactifs que la Terre produirait suffisamment de chaleur pour conserver des océans pendant de longues périodes géologiques. Et qu’une concentration 100 fois plus importante que les conditions terrestres suffirait à liquéfier d’autres solvants comme l’éthane par exemple. 

    Des radiations des centaines de fois plus intenses que Tchernobyl

    Les radiations en surface seraient certes très importantes, des centaines de fois plus élevées que celles qui ont été émises lors de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986, rendant très improbable la survie d’organismes multicellulaires. Mais des formes de vie plus primitives et radio-résistantes, comme la bactérie extrêmophile Deinococcus radiodurans par exemple, qu’on trouve un peu partout sur Terre, pourraient éventuellement s’y développer ! Ces mondes radioactifs pourraient exister en particulier au centre de la galaxie, région densément peuplée où des collisions entre étoiles à neutrons produiraient des éléments lourds comme l'uranium et le thorium. Et elles pourraient même, en théorie, être détectées par le télescope spatial américain James Webb qui doit être lancé en 2021.  

    Source: sciencesetavenir.fr
    Source: https://www.sciencesetavenir.fr/espace/planetes/des-planetes-radioactives-pourraient-abriter-des-oceans_143180

  • LE 26.04.2020: Actualité Météo / Météo dimanche 26 avril : soleil au nord, orageux au sud

    Ce dimanche 26 avril, les conditions météo évoluent peu par rapport à hier samedi. L'ambiance reste lourde et orageuse sur de nombreuses régions, sauf au nord de la Seine où le soleil résiste sous une fraîcheur marquée ce matin.

    A retenir :

    La sécheresse persistante au nord de la Seine

    Une ambiance qui reste lourde et orageuse dans le sud du pays

    Une fraîcheur marquée ce matin sur les Hauts-de-France et les Ardennes avec de faibles gelées

    Des températures proches d'un niveau de début d'été

    Contexte général :

    Un marais barométrique est présent sur la France. Il apporte un temps variable sur les 2/3 du pays, avec une évolution orageuse l'après-midi de la Nouvelle-Aquitaine aux frontières de l'Est. C'est en montagne que les orages, même isolés, s'annoncent les plus forts. De la Normandie au Grand-Est en passant par le bassin parisien et le val-de-Loire, la présence d'un anticyclone sur le Benelux assure un temps ensoleillé après la dissipation des nuages près de la Manche ce matin.

    Détails par régions :

    Des côtes de la Manche au Grand-Est aux Hauts-de-France en passant par la Normandie, le bassin parisien, le val-de-Loire et la Bourgogne, et après la dissipation des nuages bas près des côtes, le soleil s'impose toute la journée. On attend 18°C en bord de mer à 24°C en plaine d'Alsace, un niveau de début de mois de juin.

    De la Nouvelle-Aquitaine à l'Auvergne Rhône-Alpes au Jura et à Midi-Pyrénées, le ciel reste chaotique avec des ondées orageuses ponctuelles. L'après-midi, le risque orageux se renforce et devient marqué avec un risque de chutes de grêle. Il fera de 22 à 25°C l'après-midi, un niveau de début d'été.

    Près de la Pyrénées, le ciel est voilé. En Languedoc-Roussillon, les entrées maritimes sont assez tenaces. Les températures maximales s'échelonneront de 18 à 22°C.

    De la Provence Côte d'Azur à la Corse, le soleil s'impose au milieu d'un ciel voilé avec 20 à 24°C l'après-midi.

    Conseils du météorologue :

    Le parapluie et l’imperméable peuvent s'avérer nécessaires si vous êtes dans le sud de la France et sortez dehors l'après-midi. Attention aux orages qui même s'ils restent isolés peuvent s'accompagner d'une importante activité électrique et de grêle. Dans le nord-est du pays, n'oubliez pas vos lunettes et un chapeau pour éviter les coups de soleil.

     

     

    SOURCES CHAINE METEO