Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 8.04.2020: Actualité de l'astronomie / Cet astéroïde qui a rebondi sur l'atmosphère terrestre fonce sur Jupiter.
- Par dimitri1977
- Le 08/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Cet astéroïde qui a rebondi sur l'atmosphère terrestre fonce sur Jupiter
Céline Deluzarche
Journaliste
Lorsqu'elles entrent dans l'atmosphère, la plupart des météorites se désintègrent, ou ralentissent et s'écrasent au sol. Mais dans de très rares cas, elles repartent vers le ciel en prenant un nouvel élan. C'est ce qui est arrivé à un astéroïde aperçu dans le ciel australien en juillet 2017.
Le 7 juillet 2017 à 0 h 33, une étrange boule de feu a traversé le ciel australien, illuminant le ciel d'un flash lumineux de 90 secondes. Un phénomène lié à l'entrée dans l'atmosphère d'une météorite fonçant à une vitesse de 15 kilomètres par seconde vers la surface terrestre. Sauf que malgré sa masse imposante (environ 60 kg et 30 cm), aucune trace d'impact n'a jamais été trouvée. Et pour cause : après s'être partiellement consumée dans l'atmosphère, la météorite est repartie vers l'espace et fonce aujourd'hui tout droit vers Jupiter.
Lorsqu'une météorite pénètre dans l'atmosphère à grande vitesse, elle s'échauffe et brûle sous l'effet du frottement de l'air. Les plus petites se consument entièrement, mais celles qui ont une masse suffisante (généralement supérieure à plusieurs kilogrammes), atteignent la surface de la Terre. À de très rares occasions, il arrive pourtant que ni l'un ni l'autre de ces phénomènes ne se produise : lorsque l'angle d'entrée dans l'atmosphère est très bas par rapport à l'horizon, la météorite pénètre plus ou moins profondément puis repart vers l'espace interplanétaire en déviant son angle de direction. L'objet « rebondit » en quelque sorte sur l'atmosphère comme un caillou faisant un ricochet sur un lac. C'est ce que l'on appelle un « bolide rasant ».

Le Météore de 1860, tableau de Frederic Edwin Church illustrant le passage de la météorite du 20 juillet 1960. © Judith Filenbaum Hernstadt, Nasa
De rares phénomènes rapportés dans l’histoire
De rares exemples ont été recensés dans l'histoire. Le plus ancien connu est celui du grand météore de 1860, qui s'est produit le 20 juillet 1860. Signalé à plusieurs endroits à travers les États-Unis, il a été immortalisé par le peintre américain Frederic Edwin Church dans son tableau Le Météore de 1860 et évoqué par le poète Walter Whitman. D'autres probables bolides rasants ont été décrits en 1913 au-dessus du Canada et des Bermudes, en 1972 dans l'Utah, puis le 13 octobre 1990 au-dessus de la Tchécoslovaquie et de la Pologne. D'autres phénomènes de ce type ont été rapportés dans la littérature scientifique, mais la plupart des objets étaient trop petits et se sont totalement désintégrés.
Un bref passage de 90 secondes avant de repartir vers l’espace
Ce dernier bolide rasant de 2017 est certainement un de ceux qui sont restés le plus longtemps dans l'atmosphère et le mieux étudié, grâce au Desert Fireball Network (DFN), le plus grand réseau d'observation de météorites au monde, couvrant environ un tiers du ciel australien. L'objectif premier de ce réseau est de détecter le point de chute des météorites, mais dans ce cas aucun impact n'a été signalé. Après s'être engouffrée dans l'atmosphère à plus de 58,5 kilomètres de profondeur et avoir parcouru 1.300 kilomètres à l'intérieur, la météorite en est ressortie pour repartir vers l'espace. Son observation vient de faire l'objet d'un article prépublié sur la plateforme ArXiv par Patrick Shober et ses collègues du DFN.

Observation à longue exposition du passage de la météorite nommée DN170707_01. L’événement a duré plus de 90 secondes et s'est étendu sur quatre images de 30 secondes (A, B, C, D). La boule de feu a d'abord été observée à 85 km d'altitude, puis s’est enfoncée à 58 km avant de s'échapper de l'atmosphère terrestre. Sa vitesse initiale était de 16,1 km/s, et sa vitesse de sortie d'environ 14,6 km/s, à droite (d'ouest en est). © Patrick Shober et al, ArXiv, 2020
En triangulant sa position depuis plusieurs endroits, les chercheurs ont pu retracer sa trajectoire exacte. Et celle-ci est plutôt déroutante. Provenant de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, la météorite a regagné de la vitesse grâce à la poussée orbitale terrestre, à l'instar des sondes spatiales qui utilisent l’assistance gravitationnelle des planètes pour leur donner un « booster » et économiser du carburant. D'après leurs calculs, DN170707_01 est aujourd'hui repartie vers Jupiter, qu'elle devrait atteindre entre janvier et mars 2025. Elle devrait alors tournoyer autour de la géante gazeuse avec une orbite de plus en plus incertaine. « Après de nombreuses rencontres avec Jupiter, la météorite sera probablement éjectée du Système solaire ou placée sur une orbite transneptunienne », concluent les auteurs.
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LE 8.04.2020: Actualité de l'astronomie / Le télescope spatial James Webb déploie pour la première fois son miroir en conditions quasi réelles.
- Par dimitri1977
- Le 08/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le télescope spatial James Webb déploie pour la première fois son miroir en conditions quasi réelles
Rémy Decourt
Journaliste
Alors que la Nasa et l'Agence spatiale européenne s'apprêtent à fêter les 30 ans du télescope spatial Hubble, le 24 avril, son successeur, l'observatoire spatial James Webb qui aurait dû le remplacer il y a déjà une dizaine d'années, est toujours au sol ! La préparation de son lancement, prévu en mars 2021 à bord d'un lanceur Ariane 5 depuis le Centre spatial guyanais, se poursuit.
Il y a quelques jours, les équipes de la Nasa et celles de Northrop Grumman Space Systems ont testé pour la première fois le déploiement complet du miroir principal du télescope dans une configuration identique à celle qui sera la sienne lorsqu'il sera dans l'espace. Ce test a nécessité l'utilisation d'un équipement particulier de compensation de gravité. Il a été fixé au télescope pour simuler l'environnement sans gravité dans lequel les mécanismes de déploiement des trois parties du miroir devront fonctionner pour former un miroir d'un seul tenant de 6,5 mètres de diamètre.
Ce miroir sera le plus grand jamais envoyé dans l'espace. Il est composé de 18 segments hexagonaux. Ce choix s'explique par le fait qu'il est impossible de lancer d'un seul tenant un miroir d'une aussi grande taille. Le plus grand miroir lancé de cette façon a été celui d'Herschel en 2009 (3,5 mètres) et aucun lanceur en service n'a une coiffe capable d'embarquer une charge utile de plus de 6,5 mètres de diamètre, d'où la nécessité de plier le télescope pour le loger dans le lanceur.
Ce test a été réalisé dans la salle blanche de Northrop Grumman Space Systems à Redondo Beach, en Californie. Il s'agissait du dernier test majeur avant que la Nasa emballe l'observatoire et l'envoi en Guyane, sur son site de lancement.

Le miroir primaire de l'observatoire spatial James Webb, lors d'un test de déploiement en gravité zéro simulée. © Nasa, Sophia Roberts
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LE 7.04.2020: Actualité de l'astronomie / La comète interstellaire 2I/Borisov s'est fragmentée !
- Par dimitri1977
- Le 07/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
La comète interstellaire 2I/Borisov s'est fragmentée !
la rédaction de Futura

De récentes observations montrent que le noyau de 2I/Borisov, comète interstellaire découverte en 2019, s'est fragmenté en plusieurs morceaux.
Depuis sa découverte en 2019, 2I/Borisov a été suivie avec attention par les astronomes. Un sursaut d'activité détecté début mars laissait penser que la comète interstellaire pourrait être en train de se fragmenter. Des observations effectuées fin mars avec Hubble ont permis de confirmer que c'est effectivement le cas.

Les images continues du télescope spatial Hubble de l’objet interstellaire 2I/Borisov montrent un changement d’aspect distinct. © Jewitt et al. (2020)
Fragmentation du noyau : de découverte en découverte
Le 2 avril, David Jewitt et ses collègues ont annoncé la découverte d'un fragment situé à 0,1 seconde d'arc du noyau principal, soit 180 kilomètres. Ce fragment, absent des photographies du 23 mars, est visible sur celles des 28 et 30 mars. Qicheng Zhang et ses collègues rapportent le 6 avril que, sur les images obtenues le 3 avril, seul le noyau principal est visible et que le fragment a laissé la place à une structure diffuse.
Le 3 avril, Bryce T. Bolin et ses collègues révélèrent, pour leur part, avoir repéré un autre fragment situé, lui, à 0,3 seconde d'arc du noyau. Ce fragment, dont la taille est estimée à moins de 100 mètres, n'était pas présent sur les photographies du 24 février mais est visible sur celles des 23, 28 et 30 mars. Il aurait été éjecté le 7 mars, à peu près quand la comète a eu un sursaut de 0,7 magnitude observé depuis le sol. Les observations postérieures au sursaut d'activité montrent par ailleurs deux nouveaux jets.

Photographies de la comète 2I/Borisov, prises par Hubble le 3 avril. © Nasa/ESA Hubble Space Telescope
Si le premier fragment a été éjecté le 23 mars, sa vitesse par rapport au noyau serait de 0,3 mètre par seconde. La vitesse minimale du second fragment est, elle, estimée à 0,5 mètre par seconde. De telles vitesses de séparation sont typiques pour les comètes du Système solaire se fragmentant et comparables à la vitesse de libération du noyau sub-kilométrique de 2I/Borisov.
Ces fragments s'ajoutent à ʻOumuamua et au noyau principal de 2I/Borisov, comme autant d'objets interstellaires supplémentaires connus dans le Système solaire.
POUR EN SAVOIR PLUS
La comète interstellaire Borisov serait en train de se fragmenter
Article de Nathalie Mayer, publié le 20 mars 2020
Depuis sa découverte en 2019, la comète interstellaire Borisov a beaucoup fait parler d'elle. Aujourd'hui, elle revient sur le devant de la scène avant de tirer sa révérence. Des astronomes pensent en effet qu'elle est sur le point se de désintégrer.
La comète interstellaire Borisov a été observée pour la première fois fin août 2019 -- même si les astronomes en ont retrouvé, après coup, des images datant de 2018. En décembre dernier, elle était passée à son périhélie, comprenez au point de sa trajectoire le plus proche de notre Soleil. Depuis, elle avait repris la direction des confins de notre Système solaire. Mais des chercheurs de l'université de Cracovie (Pologne) continuent à la suivre. Et ils ont noté récemment, deux augmentations de sa luminosité.
Dans une note publiée ce 12 mars 2020, ils rapportent « une augmentation totale de luminosité d'environ 0,7 magnitude entre le 4 et le 9 mars ». Le résultat, semble-t-il, de deux explosions cométaires. « Ce comportement est fortement indicatif d'une fragmentation continue du noyau », remarquent les chercheurs.

Les augmentations de luminosité observées par les chercheurs de l’université de Cracovie (Pologne) avaient été annoncées comme les signes d’une prochaine désintégration de la comète interstellaire Borisov. Ici, deux photos de l’objet prises en fin d’année dernière par le télescope spatial Hubble. © Nasa, ESA, D. Jewitt (UCLA)
En apprendre plus sur la comète interstellaire Borisov
Le phénomène, toutefois, n'étonne pas réellement les astronomes. Les analyses qu'ils ont pu mener classaient en effet la comète interstellaire Borisov dans la catégorie des comètes à longue période. Or, il est connu que les comètes de ce type sont jusqu'à dix fois plus susceptibles de se désintégrer que les comètes dont la période orbitale n'excède pas les 200 ans. La raison probable : une résistance structurelle plus faible mise à l'épreuve par leur passage à proximité du Soleil ou, en l'occurrence, d'autres étoiles.
Et finalement, cette désintégration progressive apporte aux astronomes de nouvelles informations relatives à la composition chimique du cœur de la comète interstellaire Borisov. Une occasion de déterminer à quel point cet objet est semblable ou différent de ceux qui sont originaires de notre Système solaire. Voire de découvrir si les ingrédients nécessaires à l'émergence de la vie sont communs dans la Voie lactée.
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LE 7.04.2020: Actualité de l'astronomie / Mars Helicopter : la genèse du premier engin volant dans l'atmosphère de Mars.
- Par dimitri1977
- Le 07/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Mars Helicopter : la genèse du premier engin volant dans l'atmosphère de Mars
la rédaction de Futura

Nous avons déjà marché sur la Lune et roulé sur Mars. En 2021, nous pourrions bien franchir un nouveau cap en faisant voler un hélicoptère au-dessus de la Planète rouge. Bob Balaram, père du Mars Helicopter, raconte la genèse de cet étonnant engin.
Le Mars Helicopter est et demeurera probablement l'une des promesses les plus étonnantes du domaine spatial pour cette nouvelle décennie. Accompagné du rover Persévérance, cet hélicoptère robotique devrait quitter le sol terrien en juillet 2020 pour rejoindre la Planète rouge aux alentours de février 2021. Pour Bob Balaram, ingénieur en chef et père du projet, c'est un pas de plus dans sa carrière dévouée à l'exploration martienne.
Bob Balaram : enfant de la conquête spatiale
Dans les années 1960, l'oncle de Bob Balaram rédige une lettre au Consulat des États-Unis afin d'obtenir des informations sur l'exploration spatiale et plus particulièrement sur cette nouvelle agence que l'on appelle la Nasa (créée en 1958). Il reçoit en retour une enveloppe volumineuse, remplie de brochures qui captiveront instantanément l'imagination du jeune Bob. Quelques années plus tard, ce dernier est accroché à son poste de radio, diffusant en direct les nouvelles du premier pas sur la Lune.
Après un cursus en ingénierie mécanique et en informatique, Bob Balaram intègre la Nasa pour y rester. Au cours de ses 35 ans de carrière, le technologue en robotique a déjà participé à la conception de plusieurs bras robotiques, de prototypes de rovers martiens, au développement d'un ballon destiné à explorer Vénus, et a même temporairement supervisé la création du système de simulation d'atterrissage martien pour la mission Mars Science Laboratory (MSL).

De gauche à droite, Bob Balaram, MiMi Aung et Teddy Tzanetos durant un test en vol. © Nasa, JHL-Caltech
Des micro-drones au Mars Helicopter
Lors d'une conférence donnée par le chercheur Ilan Kroo dans les années 1990, Balaram entend et découvre le « mésicoptère », l'un des tout premiers drones miniatures de l'Histoire. Il se demande si une telle technologie pourrait être employée à la surface de Mars et rédige un projet de recherche. Ce dernier devra attendre 15 ans sur les étagères avant d'être déterré par le directeur du Jet Propulsion Laboratory de l'époque, Charles Elachi. Une nouvelle demande de financement est rédigée et, après quelques rebondissements, le projet reçoit le feu vert de la Nasa.
Néanmoins, les défis ne font que commencer pour Balaram et son équipe. Comment faire voler un hélicoptère sur une planète dont l'atmosphère est 99 % moins dense que celle de la Terre ? Comment s'assurer que l'appareil reste léger tout en incluant le poids des batteries et de la radio ? Ensemble, ils parviennent à concevoir un appareil pesant à peine plus d'1,8 kg, doté de deux hélices de 1,20 mètre de diamètre tournant à l'inverse l'une de l'autre. Les compétences de l'appareil sont par la suite mises à l'épreuve grâce à des tests en chambre à vide, reproduisant au plus proche les conditions atmosphériques martiennes.
Une nouvelle conquête de l'air... dans l'espace
Environ deux mois et demi après son atterrissage dans le cratère martien Jezero, le Mars Helicopter aura 30 jours pour faire ses preuves. Durant cette période, l'équipe mènera une série de tests techniques avant d'initier la première tentative de vol martien. Si cette dernière réussit, « [ce sera] comme un moment à la frères Wright, sur une autre planète », s'enthousiasme Balaram, et le début d'une nouvelle ère d'exploration planétaire.
Malgré les enjeux importants qu'implique le projet et le risque d'échec non négligeable, le père du Mars Helicopter semble relativement serein : « Nous avons rencontré une crise par semaine au cours des six dernières années, confie-t-il, J'ai l'habitude. » Rendez-vous, si tout se passe bien, en 2021 pour assister à ce nouveau premier pas de l'Homme dans les airs et dans l'espace.
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LE 7.04.2020: Actualité de météo / Météo week-end et lundi de Pâques : retour de la pluie et des orages et plus frais
- Par
- Le 07/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


Après un milieu de semaine très printanier, une dégradation se met progressivement en place pour votre week-end et lundi de Pâques, avec davantage de nuages, le retour des averses, parfois orageuses, le tout accompagné d'un rafraîchissement.
Les hautes pressions accuseront une faiblesse avec le repli de l'anticyclone des Açores vers le proche Atlantique. Le vent s'orientera progressivement au Nord, faisant baisser les températures et apportant de nombreux nuages.
Dégradation, quelques orages
Samedi, des pluies localement orageuses arrivées la veille par l'ouest finiront de traverser le pays. A l'arrière les éclaircies reviendront près de la Manche avec l'orientation du vent au secteur nord-ouest. L'extrême sud-est avec la Corse seront épargnés par cette dégradation. Les températures chuteront mais seront de saison.
Dimanche, la perturbation s’enfoncera vers le sud, apportant quelques pluies éparses des Pyrénées aux frontières de l'est. Au nord, le temps sera variable et plus frais. Près de la Méditerranée, le soleil devrait résister mais au prix du Mistral et de la Tramontane.
Pour le lundi de Pâques, le soleil pourrait finalement revenir grâche à l'anticyclone des Açores qui regonflerait par l'Atlantique.
Baisse des températures
Après la grande douceur du milieu de semaine, les températures baisseront partout au cours du week-end. Elles seront de saison ni plus ni moins, sauf près de la Manche dimanche où elles peineront à dépasser les 10°C. Elles repartiront cepedant à la hausse dès le lundi de Pâques, repassant au-dessus des normales.
SOURCES CHAINE METEO
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LE 6.04.2020: Actualité de météo / Météo du mardi 07 avril : retour du soleil à l'ouest et douceur digne du mois de juin
- Par
- Le 06/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Si, la grande douceur et le soleil vous ont manqués à l’ouest ce lundi, ils reviennent en force ce mardi.
A retenir
Retour de plus de soleil à l’ouest
Grande douceur : jusqu’à 24°C
Averses orageuses sur les Pyrénées en soirée.
Contexte météo
La France reste en bordure d’un anticyclone centré en Europe de l’Est et est donc protégée par ces hautes pressions garantissant un soleil dominant dans les ¾ des régions, en particulier sur le flanc est. De l’instabilité liée à une petite dépression concerne la péninsule ibérique et a tendance à remonter le long de la façade atlantique française occasionnant un peu plus de nébulosité et quelques averses prenant un caractère orageux sur le relief des Pyrénées.
Détail par régions
De la Bretagne à la Normandie, les nuages bas sont fréquents en matinée, en particulier sur la pointe du Finistère. Quelques gouttes concernent le territoire Breton alors qu’ailleurs le temps est plus sec. Dans l’après-midi, les nuages bas se lèvent mais le ciel reste voilé bien que toujours un peu plus chargé sur la pointe bretonne avec un risque d’averse.
Il fait un peu frais le long de la Manche en matinée avec guère plus de 4 à 6°C alors qu’ailleurs les valeurs sont déjà comprises entre 7 et 10°C. Les maximales de l’après-midi sont en hausse avec 10°C sur la pointe du Cotentin en raison du vent d’est et jusqu’à 20°C à Rennes.
De la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie aux Pays de la Loire, le ciel est souvent voilé mais l’impression de beau temps domine. Quelques plaques de nuages bas sont possibles en matinée mais se dissipent au fil des heures. Des averses localement orageuses se déclenchent sur l’ouest des Pyrénées. A noter, aussi le vent d’Autan qui souffle fort.
La matinée est plutôt douce avec déjà de 10 à 14°C en moyenne. Dans l’après-midi, les valeurs sont souvent supérieures aux normales de saison avec de 13°C à Narbonne-Plage à 23°C à Dax.
De l’Île-de-France aux Hauts-de-France, les nuages bas et brouillards matinaux sont nombreux, notamment au nord de la Seine et en Picardie. Au fil des heures, ces grisailles finissent par se dissiper et le soleil parfois voilé s’impose largement.
La matinée est plutôt fraîche au nord de la Seine avec de 3 à 6°C puis l’après-midi c’est la grande douceur pour tout le monde avec jusqu’à 23°C à Paris.
Sur le Centre-Val de Loire, le Grand-Est, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la région PACA et la Corse, c’est du plein soleil du matin au soir malgré un léger voile nuageux sur les régions centrales et l’Auvergne.
Il y a moins de vent, donc les minimales voient de nombreuses inversions thermiques du centre-est au nord-est avec un petit risque de gelées blanches dans certaines vallées et plaines habituelles. L’après-midi c’est le printemps avec des valeurs allant de 15°C sur le littoral Méditerranéen en raison des brises et 24°C en plaine d’Alsace.
Les conseils de notre météorologue
Malgré ce temps printanier qui donne des envies de sortie, restez-bien-chez-vous mais n’hésitez pas à aérer vos logements ou mettre le nez si vous le pouvez sur vos balcons et jardins. Attention, pour ceux qui doivent prendre la route pour se rendre au travail, aux brouillards parfois épais au nord de la Seine et adaptez vos distances de sécurité et votre vitesse.
SOURCES CHAINE METEO
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LE 6.04.2020: Actualité de météo /Météo du lundi 6 avril : temps très contrasté entre l'est et l'ouest
- Par
- Le 06/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Après un dimanche ensoleillé, le temps se dégrade ce lundi 6 avril avec le retour des pluies dans l'ouest du pays. A l'est, le temps reste printanier.
A retenir :
Un temps très contrasté entre l'est et l'ouest
Le retour de pluie et des températures en baisse dans l'ouest
La grande douceur et un temps sec qui se poursuivent dans l'est
Contexte général :
Une perturbation atténuée traverse l'ouest de la France, accompagnée de pluies éparses des Pyrénées aux côtes de la Manche. A l'avant de cette dégradation, l'anticyclone résiste, maintenant un temps bien ensoleillé du Grand Est à l’Auvergne jusqu'en Provence Alpes côte d'Azur et en Corse.
Détails par régions :
De la Bretagne à l'Aquitaine, des pluies se produisent ce matin suivies d'un ciel variable alternant entre éclaircies et nuages menaçants l'après-midi. Il fait doux le matin (12°C en moyenne), mais les maximales affichent des valeurs en baisse de 5 à 8°C par rapport à dimanche, retrouvant un niveau de saison autour de 15°C.
De la Normandie aux Pyrénées, le ciel se charge rapidement en cours de matinée, précédant l'arrivée de quelques pluies éparses avant la mi-journée. Les températures maximales sont comprises entre 16 et 20°C.
Des Hauts-de-France à l'Auvergne et au Roussillon en passant par le Bassin parisien et le Centre-Val de Loire, le voile nuageux s'épaissit en milieu de journée, donnant quelques faibles pluies avant la fin de l'après-midi. Il continue à faire très doux avec des températures maximales entre 19 et 23°C.
De la Champagne aux Ardennes au Languedoc, le ciel se voile l'après-midi dans une grande douceur avec 20 à 24°C.
A l'est du Rhône et de la Saône, le soleil brille du matin au soir de l'Alsace à la Corse, malgré le développement de quelques cumulus bourgeonnants l'après-midi sur les Vosges, le Jura et les Alpes. Les maximales affichent de 21 à 23°C.
Le conseil du météorologue :
Si vous devez sortir, le parapluie vous sera utile dans l'ouest de la France, d'abord le matin de la Bretagne à l'Aquitaine, puis l'après-midi entre les côtes de la Manche et les Pyrénées.
SOURCES CHAINE METEO
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LE 5.04.2020: Actualité de météo / Météo du lundi 6 avril : temps très contrasté entre l'est et l'ouest du pays
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- Le 05/04/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Après un dimanche ensoleillé, le temps se dégrade ce lundi 6 avril avec le retour des pluies dans l'ouest du pays. A l'est, le temps reste printanier.
A retenir :
Un temps très contrasté entre l'est et l'ouest
Le retour de pluie et des températures en baisse dans l'ouest
La grande douceur et un temps sec qui se poursuivent dans l'est
Contexte général :
Une perturbation atténuée traverse l'ouest de la France, accompagnée de pluies éparses des Pyrénées aux côtes de la Manche. A l'avant de cette dégradation, l'anticyclone résiste, maintenant un temps bien ensoleillé du Grand-Est à l’Auvergne jusqu'en Provence Alpes côte d'Azur et en Corse.
Détail pars régions :
De la Bretagne à l'Aquitaine, des pluies se produisent, le matin suivies d'un ciel variable alternant entre éclaircies et nuages menaçants l'après-midi. Il fait doux le matin (12°C en moyenne), mais les maximales affichent des valeurs en baisse de 5 à 8°C par rapport à dimanche, retrouvant un niveau de saison autour de 15°C.
De la Normandie aux Pyrénées, le ciel se charge rapidement en matinée, précédant l'arrivée de quelques pluies éparses avant la mi-journée. Les températures maximales sont comprises entre 16 et 20°C.
Des Hauts-de-France à l'Auvergne et au Roussillon en passant par le bassin parisien et le Centre val-de-Loire, le voile nuageux s'épaissit en milieu de journée, donnant quelques faibles pluies avant la fin de l'après-midi. Il continue à faire très doux avec des températures maximales entre 19 et 23°C.
De Champagne et des Ardennes au Languedoc, le ciel se voile l'après-midi dans une grande douceur avec 20 à 24°C.
A l'est du Rhône et de la Saône, le soleil brille du matin au soir de l'Alsace à la Corse, malgré le développement de quelques cumulus bourgeonnants l'après-midi sur les Vosges, le Jura et les Alpes. Les maximales affichent de 21 à 23°C.
Le conseil du météorologue :
Si vous devez sortir, le parapluie vous sera utile dans l'ouest de la France, d'abord de matin de la Bretagne à l'Aquitaine, puis l'après-midi entre les côtes de la Manche et les Pyrénées.
SOURCES CHAINE METEO

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