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Les premiers résultats fournis par le sismomètre Seis durant sa première année d'opérations sur Mars ont été rendus publics aujourd'hui. Ils montrent que la planète Mars est sismiquement active mais avec une séismicité bien différente de celle de la Terre. Les explications de Philippe Lognonné, architecte du sismomètre Seis, responsable scientifique et investigateur principal de la mission, de Ludovic Margerin, sismologue planétaire, et de Philippe Labrot, porte-parole à l'Institut de physique du globe de Paris de la mission InSight.
Les premiers résultats scientifiques de Seis, le sismomètre français large bande martien qui écoute quotidiennement et patiemment l'activité de la planète rouge, ont été publiés aujourd'hui. Quarante-quatre ans après la première tentative des sondes Viking, Seis (Seismic Experiment for Interior Structure) vient de permettre à une nouvelle discipline planétaire, la sismologie martienne, de voir enfin le jour.
Cette discipline, qui permet d'étudier la structure interne de la planète, est fondamentale pour mieux comprendre l'histoire et le destin de Mars en expliquant comment la planète s'est formée, refroidie et comment elle évoluera dans le futur. Comme sur Terre, où la tectonique des plaques a probablement joué un rôle important dans l'apparition de la vie, cette étude peut également fournir des informations sur l'histoire de la vie martienne, bien que cette planète soit, selon nos connaissances actuelles, mono plaque.
Techniquement, l'instrument fonctionne très bien. Installé sur le sol de la planète depuis le mois de décembre 2018 et mis en service en février 2019, l'instrument a détecté depuis cette date « plus de 300 événements et fourni de nombreux résultats aux planétologues », nous explique Philippe Labrot, porte-parole à l'Institut de physique du globe de Paris de la mission InSight. Parmi ces événements, on compte une « dizaine de séismes de magnitude 3 à 4 ». Si la majorité des événements sont bel et bien de nature sismique, alors le nombre de secousses, particulièrement important, est comparable à celui « observé sur les zones terrestres non affectées par la tectonique de plaques (contrairement à la Terre et ses multiples plaques, Mars serait constituée d'une seule plaque), ou associées à des points chauds ». Les données actuelles suggèrent que la « Planète rouge aurait une activité deux à trois fois plus faible que l'activité sismique intra-plaque terrestre, et 10 à 20 fois supérieure à celle de la Lune ».
Sur Mars, le meilleur moment de la journée pour écouter ses tremblements, se situe à partir de 17 h-18 h jusqu'à minuit. Durant cette période, le niveau de bruit s'effondre pour atteindre une valeur 500 à 1.000 inférieure à celle de la Terre -- le bruit mesuré par Seis devient même plus faible que celui enregistré sur la Lune par les sismomètres Apollo ! Le reste du temps, l'activité de l'atmosphère martienne devient de plus en plus turbulente, au point que le niveau de l'intensité des perturbations (pour les signaux de moins d'une seconde de période) rejoint celui de la Terre. Étonnement, le nombre de séisme et d'événements sismiques est en augmentation constante depuis la mise en service de Seis. Pour expliquer ce phénomène, les scientifiques, excluant toute interférence de l'instrument, avancent l'hypothèse « d'une hausse d'origine naturelle » qui pourrait, par exemple, être « due à un phénomène périodique, impliquant un réchauffement saisonnier ou la position occupée par Mars sur son orbite ».
Le saviez-vous ?
Les séismes martiens sont classés en deux populations principales : des séismes dit de basse fréquence (avec une énergie située majoritairement sous 1 Hz, c'est-à-dire une vibration par seconde), et des séismes de haute fréquence (avec un contenu énergétique supérieur à 1 Hz).
On notera que, si tous les événements de basse fréquence (à cause de leur richesse en information) sont bien des séismes, pour les événements de haute fréquence, qui sont les plus nombreux, les sismologues sont prudents et sont presque certains que tous ne sont pas des séismes. Certains sont peut-être des glissements de terrain, des chutes de pierre, ou des phénomènes météo qui n'ont pas été détectés.
Dans l'état actuel des investigations, quand on fait référence à l'ensemble des observations depuis l'installation du sismomètre au sol, il est donc préférable d'être prudent et de parler plutôt d’événements que de séismes.
Ces séismes de haute fréquence, « qui sont de loin les plus nombreux, et dont la magnitude est faible », seraient plus superficiels. Leurs signaux, très ténus et pauvres en information, empêchent tout positionnement de leur épicentre, même partiel, sur la carte de Mars. Le premier d'entre eux « a été détecté en avril 2019 lors de sol 128 ». Il s'est vu « attribuer une magnitude de seulement 2.1 ». Si l'origine de cet événement demeure pour l'instant inconnue, la « profondeur du foyer sismique, d'où les ondes émanaient, serait supérieure à 5 kilomètres ». Le séisme aurait pris son origine dans la croûte, sur un cercle situé à une distance de 530 kilomètres de l'atterrisseur InSight. « Sur Terre, ce type d'événement sismique aurait été imperceptible. »
Cerberus Fossae : la première zone sismique active jamais découverte sur Mars
Quant aux séismes de basse fréquence, « de dix à vingt ont été enregistrés avec des magnitudes de 3 ou 4 dont deux se sont avérés particulièrement intéressants ». Détectés lors de sol 173 et 235 (ce dernier étant accompagné d'une réplique), leur épicentre a été localisé à quelque 1.600 kilomètres d'InSight. Les ondes sont arrivées depuis l'est, à partir d'une région baptisée Cerberus Fossae, sur laquelle les sismologues ont les yeux rivés depuis déjà fort longtemps. Il s'agit d'un immense système de failles situé à l'est de la plaine d'Elysium où InSight s'est posé, et qui s'est probablement formé lors de la mise en place d'Elysium Mons, le second complexe volcanique de Mars, pour la taille, après le dôme de Tharsis et son volcan géant Olympus Mons.
Ancien siège d'une activité volcanique, fluviale et éolienne (dont les plus récents témoignages datent de 10 à 2 millions d'années seulement), le champ de fractures de Cerberus a apparemment accumulé dans son histoire des nombreuses contraintes, dont certaines ne sont pas encore relâchées. Grâce aux images fournies par les satellites orbitant autour de Mars, tout indique que les failles de Cerberus Fossae seraient encore actives, et continueraient à jouer encore aujourd'hui.
Sonder la structure interne de la planète
Grâce aux séismes les plus importants détectés jusqu'à présent, les scientifiques ont pu commencer à étudier la croûte supérieure de la planète et si l'on se fie aux données enregistrées par le sismomètre Seis, l'hypothèse la « plus vraisemblable est que Mars soit couverte d'un régolithe poreux et fracturé assez épais, probablement d'une dizaine de kilomètres », souligne Ludovic Margerin, directeur de recherches et également co-investigateur de la mission. Les données montrent une strate d'une épaisseur de 8 à 11 km, et constituée de matériaux volcaniques très altérés ou fracturés qui « pourrait suggérer un contact prolongé avec de l'eau ».
Plus en profondeur, se trouverait une couche plus homogène et cohérente qui « pourrait descendre jusqu'à la limite de Mohorovičić, une discontinuité marquant le début du manteau qui n'a cependant pas encore été détecté ». Si la croûte martienne commence à livrer ses secrets, l'objectif ultime d'InSight est de lever le voile sur la structure interne de la planète entière. Comme l'explique Ludovic Margerin, il y a de très gros efforts « qui sont mis dans l'exploitation des signaux sismiques enregistrés ». La profondeur de la discontinuité croûte-manteau (Moho) sous InSight devrait « être déterminée dans les semaines qui viennent ». Par ailleurs, plusieurs événements enregistrés à distance télésismique ont « vraisemblablement échantillonné le manteau martien de sorte que la structure de ce dernier devrait donc être précisée dans les mois qui viennent ».
En conclusion, la grande majorité des tremblements qui secouent la surface martienne sont de très faible intensité, tandis que les séismes significatifs, d'une magnitude supérieure à 4, sont manifestement plus rares que prévu. De ce point de vue, si la planète Mars est sismiquement active, même si l'on a pour l'instant pas d'indication précise sur la profondeur ou la nature des sources, sa séismicité est bien différente de celle de la Terre. La détermination de la structure interne martienne pourrait donc être plus longue et délicate que prévu.
Trois questions à Philippe Lognonné, architecte du sismomètre SEIS, responsable scientifique et investigateur principal de la mission. Il est aussi responsable de l'équipe planétologie et sciences spatiales de l'Institut de physique du globe de Paris.
Que nous apprennent ces résultats de la connaissance de la planète, si ce n'est qu'il s'agit d'une planète active ?
Philippe Lognonné : Le principal résultat est effectivement la découverte d'une activité sismique mais plus encore le fait que les plus gros séismes détectés sont dans la région de Cerberus. On pensait que Cerberus avait eu une activité dans les quelques derniers dizaines de millions d'années, mais avoir encore là des séismes de magnitude 3,5 suggère que cette activité locale continue.
La seconde découverte est la mise en évidence de 10 km de croûte altérée, au dessus d'une croûte plus consolidée. Cette altération ne résulte pas uniquement d'impacts de météorites, mais aussi du passé de l'activité de Mars, y compris quand il y a plusieurs milliers d'années, il y avait une une circulation d'eau dans la croûte et de l'eau à la surface. C'est la première fois que l'on quantifie ainsi le volume de la croûte altérée, et il va falloir maintenant comprendre ce que ce volume signifie en terme de processus d'altération.
Enfin, troisième résultat, le fait que la croûte profonde soit vue par les ondes sismiques comme la croûte cristalline terrestre.
Quel résultat vous a le plus surpris ?
Philippe Lognonné : Le plus surprenant est sûrement la concentration des séismes dans Cerberus.
Encore une année d'activité pour le sismomètre. Qu'attendez-vous des prochaines données ?
Philippe Lognonné : Statistiquement, nous nous attendons avec une année de plus, en doublant la durée, à quelques séismes avec des signaux deux fois plus grands au moins. Nous nous attendons donc maintenant à des séismes plus forts, celui qui frôlera ou dépassera la magnitude 4,5, ou à un premier impact de météorite localisé, qui nous permettront de mesurer l'épaisseur de la croûte et d'aller plus profond encore.
Nous travaillons aussi à la mission étendue, d'une nouvelle année martienne, soit 687 jours.
Vous pouvez ranger les tee-shirts au sud puisque ce mardi marque le retour des nuages, de la pluie et surtout de températures plus conformes à la saison.
France
Le front froid arrivé la veille par les côtes de la Manche s’est enfoncé en matinée des régions allant des Pyrénées aux Vosges. Il donne des pluies généralement faibles voire un peu plus soutenues aux abords des reliefs et de la neige entre 900 m sur les Vosges et 1400 mètres sur les Pyrénées. A l’avant, les hautes pressions protègent toujours le pourtour méditerranéen mais le ciel s’ennuage néanmoins par le nord. Seul le littoral conserve un soleil dominant du Golfe du Lion à la Côte d’Azur. A l’arrière du front froid, c’est un ciel de traîne qui prend le relais avec des giboulées devenant plus nombreuses dans l’après-midi, s’accompagnant de fortes rafales de vent près de la Manche et de grésil.
Régions
De la Nouvelle-Aquitaine au Grand Est en passant par la Bourgogne-Franche-Comté, le temps est couvert en matinée avec de faibles pluies donnant déjà un peu de neige au-delà de 1000 à 1700 mètres des Vosges aux Pyrénées. Dans l’après-midi, le ciel de traîne s’impose avec de nombreuses averses, plus durables sur les reliefs et avec l’arrivée d’air plus froid en altitude, la limite pluie/neige s’abaisse entre 800 et 1400 mètres en soirée.
Sur l’Auvergne-Rhône-Alpes, les pluies faibles arrivent en deuxième partie de matinée et la neige tombe au-delà de 1500 mètres avant de s’abaisser rapidement en cours d’après-midi. Le ciel de traîne prend alors le relais avec une succession d’averses jusqu’au soir.
De l’Occitanie à la région PACA et à la Corse, le soleil bien que souvent voilé en matinée est dominant du Golfe du Lion jusqu’aux Alpes du sud. Sur le littoral de la Côte d’Azur, les entrées maritimes sont nombreuses mais se dissipent au fil des heures. Le temps s’ennuage dans l’après-midi et quelques pluies concernent la plaine toulousaine et le sud du Massif-central et la neige tombe au-delà de 1700 mètres sur les Pyrénées. A noter que la tramontane et le vent d’ouest se renforce entre Corse et continent avec des rafales entre 60 et 80 km/h.
Des Pays de la Loire à la Bretagne, à l’Île-de-France, la Normandie et les Hauts-de-France, un ciel de traîne s’impose avec de belles éclaircies en matinée mais de nombreuses giboulées dans l’après-midi avec parfois du grésil au nord de la Loire et de fortes rafales de vent sous averses, en particulier le long de la Manche.
Températures
Les températures minimales sont à la baisse à l’arrière du front froid avec souvent entre 5 et 7°C des Hauts-de-France à la Bretagne. Dans le même temps, quelques petites gelées sont possibles du centre-est à la basse vallée du Rhône. Les températures maximales accusent une nette baisse, surtout au sud où l’on peut perdre jusqu’à 10°C par rapport à lundi après-midi. Les valeurs évoluent entre 7°C au nord de la Seine et 21°C en Corse.
Des astronomes ont capté des ondes radio portant la signature d'une interaction entre le champ magnétique d'une étoile et son exoplanète. Un phénomène qui provoque des aurores polaires.
Représentation d'une interaction magnétique entre une naine rouge et son exoplanète.
DANIELLE FUTSELAAR (ARTSOURCE.NL)
C'est peut-être une nouvelle méthode pour sonder l'environnement des exoplanètes et déterminer leur habitabilité qu'ont découvert des astrophysiciens Néerlandais. Ils ont en effet détecté et déchiffré des émissions radio provoquées par l'interaction entre une étoile et sa planète. Prédites depuis plusieurs années, notamment dans cet article publié en 2011 sur le site arXiv, elles n'avaient encore jamais été observées.
Comme une dynamo
L'équipe de l'Institut néerlandais de radioastronomie (ASTRON) s'est focalisée sur les naines rouges. Des étoiles plus petites et moins lumineuses que la nôtre et qui constituent la majorité des étoiles de la Voie lactée. Elles possèdent des champs magnétiques beaucoup plus puissants que le Soleil et les exoplanètes qui sont en orbite rapprochée autour d'elles sont exposées à une intense activité magnétique : "le mouvement de la planète à travers le puissant champ magnétique de l'étoile provoque un effet similaire à celui des dynamos dans les vélos" explique Harish Vedantham principal auteur de deux études sur le sujet publiées dans les revues Nature Astronomy et Astrophysical Journal Letter
Cette interaction génère un énorme courant électrique qui alimente des aurores polaires sur la planète et aussi des émissions radio captées par LOFAR. Ce phénomène ne se produit pas avec le Soleil, qui possède un champ magnétique plus faible et surtout des planètes nettement plus éloignées. On le retrouve toutefois, à plus petite échelle, avec Jupiter lorsqu'elle interagit avec une de ses lunes, Io.
Peu de chances de trouver de la vie
Pour être certains d'être face à une étoile et sa planète et non en train d'observer une binaire composée de deux étoiles, les astronomes ont utilisé le télescope Galileo installé à La Palma, en Espagne. Leurs relevés complémentaires confirment qu'un des deux astres est bien une planète, trop petite pour être vue avec des télescopes optiques. Ce point acquis, ils se concentrent maintenant sur la recherche d'émissions similaires en provenance d'autres étoiles. S'ils retrouvent ce signal sur d'autres systèmes avec des naines rouges cela signifie que les exoplanètes qui y sont situées ont peu de chances d'être favorables à la vie : elles baignent aussi dans un champ magnétique intense altérant leur atmosphère et probablement aussi d'autres caractéristiques de surface.
Le télescope Galileo, en Espagne. Crédit : INAF-TNG
Le signal pourrait même être identifié au niveau d'étoiles autour desquelles aucune planète n'a encore été découverte. Il constituerait alors un indice fort de la présence d'un corps encore indétecté. La prochaine génération de radiotélescopes comme le Square Kilometer Array (SKA) devrait s'avérer bien plus efficiente pour ces recherches.
Une nouvelle image de Mars Express est centrée sur la zone qui délimite les deux hémisphères de la planète Rouge.
Vue en perspective d'une partie de la région de NILOSYRTIS MENSAE PHOTOGRAPHIÉE EN SEPTEMBRE 2019 PAR LA SONDE MARS EXPRESS.
ESA/DLR/FU BERLIN
La planète Mars se distingue par une particularité unique dans le système solaire : ses deux hémisphères sont radicalement différents l'un de l'autre. Au nord, les terres sont plus basses de quelques kilomètres et il existe de vastes zones quasiment plates, sans aucun relief. Tandis que l'hémisphère sud est lui surélevé et parsemé de milliers de cratères d'impacts de météorites. Cette troublante opposition entre les deux hémisphères est appelée "dichotomie martienne" par les spécialistes, qui ne l'expliquent pas encore complètement. La présence d'un vaste océan dans le lointain passé martien (occupant une grande partie de l'hémisphère nord) pourrait en être la cause.
Limite de dichotomie sur Mars
La caméra à haute résolution de la sonde Mars Express a photographié la région de Nilosyrtis Mensae qui est située exactement au niveau de la zone de transition entre les deux hémisphères martiens. Une régions appelée "limite de dichotomie" par les astronomes. On y distingue clairement la différence d'aspect entre les deux parties de Mars.
Les observations de cette région ont également permis d’identifier des crêtes, des rainures et d'autres caractéristiques de surface laissant supposer qu’un matériau en mouvement à contribué à sculpter Nilosyrtis Mensae. Il s’agit très probablement de glace, voire de glaciers qui ont imprimé sur le sol des marques identiques à celles laissées par les glaciers sur Terre. A une époque passée, il y a des millions d’années, la planète Mars avait en effet un climat différent : la planète était en partie recouverte de glace d’eau et il en reste encore des traces aux deux pôles martiens et dans des zones éparses à la surface comme le cratère Korolev.
La région de Nilosyrtis Mensae montre bien la différence entre les deux hémisphères martiens. Crédit : NASA MGS MOLA Science Team
Encore quelques mois pour profiter des images de Mars Express
Initialement prévue pour une durée de 23 mois, la mission a été prolongée une première fois jusqu'à fin 2016 puis jusqu'en 2018 et elle a gagné un nouveau sursis avec une mise à jour de son logiciel qui devrait lui permettre de fonctionner au moins jusqu'à la mi-2020, malgré la défaillance de certains de ses gyroscopes.
Cette semaine, le temps s'annonce de plus en plus agité avec une succession de perturbations pluvieuses et venteuses entrecoupées de rares accalmies. Le ressenti deviendra progressivement plus hivernal avec des températures en nette baisse et le retour de la neige à basse altitude mercredi, parfois jusqu'en plaine.
Le vaste système dépressionnaire étiré de l'Islande à l'Europe centrale concerne également la France. C'est donc un flux zonal qui s'installe sur nos régions, dans lequel circuleront plusieurs fronts pluvieux et venteux, plus marqués au nord qu'au sud.
Une météo agitée, neige jusqu'en plaine mercredi
Mardi, la perturbation de la veille s'enfoncera vers le sud, accompagnée de pluies et suivies d'averses ou de giboulées dans le nord-ouest. Seul le sud-est restera provisoirement épargné. Les températures baisseront.
Mercredi, c'est un temps très instable, hivernal, venté et froid qui se généralisera avec des giboulées au nord de la Seine et de laneige en abondance en montagnedès 700 mètres d'altitude. Près de la Méditerranée, mistral et tramontane souffleront en tempête !
Jeudi, une dépression traversera le bassin de la Manche. Elle provoquera un coup de vent sur les régions du nord et de l'ouest et des pluies soutenues. Des Pyrénées au sud des Alpes à la Méditerranée, le temps sera provisoirement sec.
Vendredi, la perturbation de la veille remontera et ondulera sur les régions au nord de la Loire où il pleuvra toute la journée. Une accalmie temporaire se mettra en place dans le sud dans une ambiance nettement radoucie par le vent du Sud.
Chute des températures, vers une ambiance hivernale en milieu de semaine
Après un lundi très doux, les températures baisseront à partir de mardi pour revenir dans les moyennes de saison. Mais le vent pourra par moments accentuer la sensation de fraîcheur, et même de froid (un froid qui restera... de saison). Les gelées en plaine seront de faible intensité et peu généralisées, sauf jeudi matin. Les maximales s’échelonneront entre 10°C au nord et 13°C au sud. Elles seront temporairement plus basses mardi et mercredi en raison de l'orientation du vent au nord-ouest après le passage de la perturbation de mardi.
Cette semaine, le temps s'annonce de plus en plus agité avec une succession de perturbations pluvieuses et venteuses entrecoupées de rares accalmies. Le ressenti deviendra progressivement plus hivernal avec des températures en nette baisse et le retour de la neige à basse altitude mercredi, parfois jusqu'en plaine.
Le vaste système dépressionnaire étiré de l'Islande à l'Europe centrale concerne également la France. C'est donc un flux zonal qui s'installe sur nos régions, dans lequel circuleront plusieurs fronts pluvieux et venteux, plus marqués au nord qu'au sud.
Une météo agitée, neige jusqu'en plaine mercredi
Ce lundi, une perturbation apporte quelques pluies sur les régions voisines de la Manche accompagnées d’un nouveau coup de vent le soir en Nord Picardie. En descendant vers le sud, le temps est plus calme et assez bien ensoleillé des Pyrénées aux Alpes où la douceur est toujours aussi printanière.
Mardi, la perturbation de la veille s'enfoncera vers le sud, accompagnée de pluies et suivies d'averses ou de giboulées dans le nord-ouest. Seul le sud-est restera provisoirement épargné. Les températures baisseront.
Mercredi, c'est un temps très instable, hivernal, venté et froid qui se généralisera avec des giboulées au nord de la Seine et de laneige en abondance en montagnedès 700 mètres d'altitude. Près de la Méditerranée, mistral et tramontane souffleront en tempête !
Jeudi, une dépression traversera le bassin de la Manche. Elle provoquera un coup de vent sur les régions du nord et de l'ouest et des pluies soutenues. Des Pyrénées au sud des Alpes à la Méditerranée, le temps sera provisoirement sec.
Vendredi, la perturbation de la veille remontera et ondulera sur les régions au nord de la Loire où il pleuvra toute la journée. Une accalmie temporaire se mettra en place dans le sud dans une ambiance nettement radoucie par le vent du Sud.
Chute des températures, vers une ambiance hivernale en milieu de semaine
Après un lundi très doux, les températures baisseront à partir de mardi pour revenir dans les moyennes de saison. Mais le vent pourra par moments accentuer la sensation de fraîcheur, et même de froid (un froid qui restera... de saison). Les gelées en plaine seront de faible intensité et peu généralisées, sauf jeudi matin. Les maximales s’échelonneront entre 10°C au nord et 13°C au sud. Elles seront temporairement plus basses mardi et mercredi en raison de l'orientation du vent au Nord-ouest après le passage de la perturbation de mardi.
Les trous noirs sont par définition plutôt difficiles à observer. Mais des chercheurs pensent aujourd'hui voir, dans les mouvements étranges d'un nuage de gaz, des indices de la présence d'un trou noir géant. Le tout dans le cœur de la Voie lactée.
La preuve formelle de l'existence de trous noirs géants n'a pas encore été faite. Mais quelques candidats ont été présentés par les astronomes. Il a ainsi été suggéré que plusieurs galaxies naines pourraient en abriter. Ou qu'il s'en cacherait au cœur de la Voie lactée. Et des chercheurs ont peut-être justement mis au jour un nouveau candidat dans notre Galaxie.
Rappelons qu'il existe trois grandes catégories de trous noirs. Les astronomes appellent trous noirs de masse stellaire ceux dont la masse ne dépasse pas 100 fois la masse du Soleil. Pour entrer dans la catégorie des trous noirs supermassifs, un trou noir doit, en revanche, présenter une masse colossale de plus de 100.000 fois celle du Soleil. Entre les deux, autour de 1.000 à 100.000 masses solaires, se situeraient des trous noirs géants, que les astronomes qualifient aussi tout simplement d'intermédiaires.
Et dans leur quête de ces objets insaisissables, l'attention de chercheurs de l'Observatoire astronomique national du Japon a été attirée par des mouvements inhabituels de nuages de gaz à proximité du centre de la Voie lactée. Les astronomes peinent encore à expliquer l'origine de tels nuages de gaz se déplaçant à grande vitesse. Parmi les hypothèses qu'ils avancent : celle que ces nuages orbitent autour d'objets quasi ponctuels de 10.000 fois la masse de notre Soleil.
Les chercheurs imaginent donc que l'objet responsable de ces étranges mouvements de gaz au cœur de la Voie lactée pourrait n'être autre qu'un trou noir géant dormant. Un trou noir qui ne dévore pas de matière. Un trou noir qui n'est trahi par aucun rayonnement détectable. Il s'agirait ni plus ni moins que du cinquième candidat trou noir géant dans le centre de notre Galaxie.
“
Un objet de 10.000 fois la masse du Soleil
C'est plus précisément en étudiant HCN-0.085-0.094, un nuage de gaz se déplaçant à grande vitesse dans le centre de notre Galaxie, que les astronomes ont été alertés. Ce nuage se décompose en fait en trois amas de gaz. Et l'un d'entre eux semble tourbillonner - sans toutefois vouloir être accrété - autour d'un objet quasi ponctuel de 10.000 masses solaires.
Pourtant, lorsque les astronomes pointent leurs instruments dans cette direction : rien. S'agit-il d'un trou noir géant ? Les chercheurs ne sont pas en mesure de l'affirmer avec certitude. Mais si c'était le cas, cela leur permettrait sans doute de mieux comprendre non seulement comment de tels trous noirs intermédiaires se forment - et même comment se forment les trous noirs supermassifs - ainsi que comment et en quelles proportions ils se répartissent dans la Voie lactée.
CE QU'IL FAUT RETENIR
Au centre de la Voie lactée, un nuage de gaz semble tourbillonner autour d’un objet de 10.000 masses solaires.
Un objet qui reste invisible aux observations.
Les astronomes soupçonnent la présence d’un trou noir géant.
Ce dimanche 23 février, vous êtes beaucoup plus favorisés dans le sud du pays qu'au nord à cause d'une perturbation qui provoque des pluies et un coup de vent sur les Hauts-de-France.
France
Entre un anticyclone solidement installé de l'Espagne à la Suisse à l'Italie et un vaste système dépressionnaire étiré des îles britanniques à la Scandinavie, le temps est très contrasté en France.
Regardez le communiqué spécial émis avec Météo Consult concernant le coup de vent en Manche ce dimanche.
Régions
De la Bretagne aux Hauts-de-France, vous passez la journée sous les nuages et quelques pluies. Sur le Nord Pas-de-Calais, attention au vent qui souffle fort, jusqu'à 120 km/h en bord de mer et 100 km/h dans les terres.
De la Vendée aux Ardennes au nord de la Lorraine et de l'Alsace en passant par le bassin parisien, quelques gouttes se produisent dans une ambiance modérément ventée.
Sur toutes les autres régions, vous profitez d'un beau dimanche, sous un soleil passagèrement voilé des Charentes au Jura, et après la dissipation des nuages bas dans les plaines et les vallées du Sud-ouest.
Températures
Ce matin, les températures sont plus basses au sud qu'au nord en raison du rayonnement nocturne : elles s'échelonnent de 2°C en Rhône-Alpes et en Occitanie avec de rares gelées blanches possibles à 10°C près de la Manche. L'après-midi, comptez entre 12°C de moyenne au nord et 16°C au sud avec des pointes à 20°C dans l'arrière-pays méditerranéen, des valeurs supérieures de 5°C aux normales de saison en moyenne, proches d'un niveau de début avril.