Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 5.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo dimanche 5 janvier : où trouver le soleil ? à 12H30
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- Le 05/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le temps reste très calme ce dimanche 5 janvier, mais les grisailles sont tenaces, sous forme de nuages et de brouillards. Les températures baissent en raison de l'orientation du vent au Nord.
France
Ce dimanche, un anticyclone centré sur le sud de l'Allemagne étend son influence jusqu’à la France, avec un temps généralement calme. Mais ces valeurs de pression élevées bloquent l’humidité au sol, avec de nombreux nuages bas. Seule exception à ce temps calme, la basse vallée du Rhône où le mistral souffle violemment.
Régions
De l’Occitane et de la Nouvelle-Aquitaine à l’Auvergne-Rhône-Alpes jusqu'au Grand-Est, les nuages bas sont nombreux ce matin. Les visibilités peuvent être réduites en-dessous de 100 m, avec des conditions parfois délicates au volant dans la vallée de la Garonne, le val de Saône et la plaine d'Alsace. Au cours de votre après-midi, les nuages bas et les brouillards se dissipent difficilement, avec un temps encore majoritairement gris dans les vallées. En altitude, dans les Pyrénées, les Alpes, les hauteurs de l'Auvergne et du Jura, il fait très beau tout au long de votre journée.
De la moyenne vallée du Rhône à la région Provence Alpes Côte d'Azur ainsi qu'en Corse, le soleil domine du matin jusqu’au soir, mais vous avez un puissant mistral entre la moyenne vallée du Rhône et la Provence avec des rafales qui peuvent atteindre 110 km/h en rafales entre Orange, Carpentras, Istres, Arles, Marignane et Aix-en-Provence.
Températures
Les températures ce matin sont clémentes et affichent de 2 à 8°C au nord sous les nuages et de -3 à 5°C dans le sud avec des pointes à 12°C en Corse et en Roussillon. C'est surtout au cours de votre après-midi, que le ressenti froid deviendra marqué avec des températures ne dépassant pas 4 à 7°C en général sur les ¾ de la France. Le ressenti sera hivernal sous la grisaille. Seuls les bords de la Méditerranée conservent un peu de douceur avec 11 à 13°C, et des pointes à 15°C dans la plaine du Roussillon où la tramontane fait effet de foehn en passant au-dessus des Pyrénées.
SOURCES LA CHAINE METEO
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LE 4.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Mars 2020 : tour d’horizon du nouveau rover de la Nasa
- Par dimitri1977
- Le 04/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Mars 2020 : tour d’horizon du nouveau rover de la Nasa
Futura avec l'AFP-Relaxnews
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Le rover Mars 2020 qui va s'envoler dans quelques mois vers la Planète rouge ne se contentera pas de débusquer d'éventuelles traces de vie passée, il servira aussi de « précurseur à une mission humaine sur Mars », ont indiqué les chercheurs de la mission lors de sa présentation à la presse.
Il y a quelques jours, Mars 2020 a effectué avec succès ses premiers tours de roue dans la grande salle stérile du JPL (Jet Propulsion Laboratory) de Pasadena, près de Los Angeles, nommée Spacecraft Assembly Facility's High Bay 1, salle où il a vu le jour ainsi que tous ses prédécesseurs, et ainsi obtenu son « permis de conduire sur Mars ». Sa fenêtre de lancement pour la Planète rouge ouvre entre le 17 juillet et le 5 août 2020 pour une arrivée dans le cratère Jezero le 18 février 2021.
« Il est conçu pour chercher des signes de vie, donc il emporte un grand nombre d'instruments différents qui vont nous aider à comprendre le contexte géologique et chimique à la surface de Mars et aussi collecter des échantillons dans le but de pouvoir un jour les rapporter sur Terre », a résumé à l'AFP Matt Wallace, responsable adjoint de la mission Mars 2020.
VOIR AUSSI« Nous allons trouver de la vie sur Mars », mais…
Parmi tous ses équipements, une kyrielle de capteurs : pas moins de 23 caméras, pour la plupart haute définition et en couleurs, et deux « oreilles » qui lui permettront d'écouter les vents martiens et le « zap » des lasers de ses analyseurs chimiques.

Le nouveau rover de la Nasa, Mars 2020, dans toute sa splendeur lors de sa présentation spéciale à la presse, le 27 décembre 2019. © Nasa, JPL-Caltech
De la taille d'une voiture (3 mètres de long pour 2,70 mètres de large), le rover est doté de six roues comme son prédécesseur Curiosity, pour lui permettre de passer les rochers mais n'est pas bâti pour la vitesse. Il n'en a d'ailleurs pas besoin puisqu'il ne doit parcourir que 200 mètres en moyenne par jour martien.
Mars 2020 : un rover à la recherche de la vie sur Mars
Équipé d'un mini-réacteur nucléaire pour lui fournir son énergie, Mars 2020 dispose d'un bras articulé long de 2,20 mètres et d'une foreuse pour pulvériser des échantillons de roches prélevés dans des endroits qu'il aura identifiés comme propices à certaines formes de vie et molécules organiques.
« Nous cherchons une vie microbienne ancienne, voici des milliards d'années, à une époque où la planète Mars ressemblait beaucoup plus à la Terre, avec de l'eau (liquide) en surface, une atmosphère et un champ magnétique » protégeant des rayons cosmiques, autant de conditions compatibles avec certaines formes de vie unicellulaires, explique Matt Wallace.
Une fois prélevé, l'échantillon sera transféré à l'intérieur du rover pour être hermétiquement scellé dans un tube qui sera rejeté en attendant qu'une future mission martienne en prenne livraison. « C'est un tout nouveau mécanisme que nous avons conçu et installé sur ce rover, probablement le plus complexe jamais envoyé dans l'espace, s'enthousiasme Steve Barajas, ingénieur en combinaison aseptisée, en désignant l'engin sur lequel il a travaillé dans la grande « salle blanche » du JPL. On espère aller assez vite. On vise un lancement en 2026 pour la prochaine mission, qui irait sur Mars pour prendre les échantillons, les placerait dans une fusée qui se mettrait en orbite autour de Mars, poursuit Matt Wallace. Les échantillons auraient alors rendez-vous avec un orbiteur qui les rapporterait sur Terre. On pourrait avoir ces échantillons en main pour les analyser d'ici une décennie ».
Pour optimiser ses chances de débusquer d'éventuelles traces de vie, Mars 2020 se posera dans le cratère Jezero. Ce site choisi après des années de débats scientifiques fut un lac de 500 mètres de profondeur ouvrant sur un réseau de rivières il y a 3,5 à 3,9 milliards d'années.
Mars 2020 embarque un système qui pourra fabriquer de l'oxygène
Mais la mission Mars 2020 est aussi tournée vers le futur, insiste Matt Wallace. « Je vois ça comme le précurseur d'une mission humaine sur Mars. Nous avons un équipement qui va nous permettre de fabriquer de l'oxygène à partir du CO2 de Mars, à la fois pour les besoins d'une éventuelle présence humaine mais aussi pour faire l'agent oxydant d'un carburant nous permettant de quitter Mars pour le voyage retour », dit-il.

Mars 2020 dans la mythique « salle blanche » du JPL où il a vu le jour, à l’instar de ses prédécesseurs qui ont roulé sur Mars. © Nasa, JPL-Caltech
La mission testera aussi les performances d'un drone-hélicoptère pour voir s'il est possible de voler ainsi dans l'atmosphère de Mars, beaucoup plus ténue que celle de la Terre.
Mars 2020 doit travailler durant au moins une année martienne, soit l'équivalent de deux ans sur Terre. Mais les rovers ont souvent largement dépassé leur espérance de vie, comme son grand frère Curiosity, posé en 2012 et toujours en activité sur les flancs du mont Sharp, au centre du cratère Gale.
Source: https://www.futura-sciences.com/
Lien: https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/mars-2020-rover-mars-2020-tour-horizon-nouveau-rover-nasa-78999/#utm_content=futura&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=futura -
LE 4.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/La Terre a peut-être récemment détruit l'un de ses propres mini-lunes.
- Par dimitri1977
- Le 04/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
La Terre a peut-être récemment détruit l'un de ses propres mini-lunes.
Il y a probablement une roche spatiale d'un mètre de large en orbite autour de la Terre à un moment donné. Et maintenant, les astronomes pensent qu'ils en ont repéré un en train de brûler dans notre atmosphère.
Par Erika K. Carlson | Publication: mardi 26 novembre 2019
SUJETS CONNEXES: TERRE | MOONS | MÉTÉORE
Les météores sont à la fois communs et beaux. Mais les boules de feu brillantes, comme celle illustrée ici, sont beaucoup plus rares.
Vadim Sadovski / Shutterstock, avec des éléments de la NASA
La Lune n'est probablement pas le seul satellite naturel de la Terre en ce moment. La gravité de notre planète capture régulièrement de petites roches spatiales et les tire en orbite. Les astronomes estiment qu'il y a probablement un «minimoon» de 1 mètre de large en orbite autour de la Terre à un moment donné.
Et maintenant, une équipe de chercheurs en Australie pense qu'ils en ont repéré un en train de brûler dans l'atmosphère terrestre en 2016 comme un météore particulièrement brillant, ou une boule de feu. Ce n'est que la deuxième boule de feu que les scientifiques soupçonnent provenir d'une minimoon. L'équipe a présenté ses conclusions dans un article récent publié dans The Astronomical Journal .
Les mini-lunes à côté
Les astronomes n'ont pas eu beaucoup plus de chance pour trouver des minimons en orbite. Jusqu'à présent, les scientifiques viennent d'en repérer un alors qu'il tournait encore autour de la Terre. À partir de 2006, un minuscule astéroïde appelé 2006 RH120 est resté environ 11 mois avant de quitter le système Terre-Lune.
Cependant, les chercheurs s'attendent à trouver plus de ces lunes temporaires dans les années à venir. Le prochain grand télescope synoptique de relevé (LSST) créera des cartes régulières du ciel nocturne, révélant des événements faibles et transitoires dans ses relevés.
Bien que rares, les minimoons sont si attrayantes pour les chercheurs car ce sont les roches spatiales les plus proches de la Terre.
"Les minimoons sont vraiment géniaux car ils sont l'objet le plus accessible à atteindre depuis la Terre dans le système solaire", a déclaré Shober. Cela signifie qu'il faudra moins d'énergie ou de carburant pour atteindre ces objets que pour les autres roches spatiales - que ce soit pour des missions de retour d'échantillons, des tests de technologies de redirection d'astéroïdes ou l'exploitation de ressources.
Six caméras du Desert Fireball Network en Australie ont repéré une boule de feu qui provenait vraisemblablement d'une minimoon qui est entrée dans l'atmosphère terrestre en août 2016.
Shober et al. 2019
Trouver des boules de feu
Le Desert Fireball Network d'Australie est un groupe de caméras automatisées qui surveille constamment le ciel à la recherche de boules de feu et capture leurs trajectoires de vol à la caméra. Les chercheurs utilisent ces informations pour calculer les trajectoires des objets et voir où une météorite a pu toucher le sol. Ils peuvent également utiliser les données pour estimer le chemin de la boule de feu avant d'entrer dans l'atmosphère terrestre, comme l'ont fait les chercheurs pour le nouveau document.
Mais il est encore loin d'être facile de trouver des boules de feu minimoon.
«C'est un événement extrêmement rare que seuls les plus grands réseaux de boules de feu au monde auraient une chance d'observer», a déclaré Patrick Shober, planétologue à l'Université Curtin en Australie et auteur du nouveau document.
Parmi les boules de feu que leur réseau a observées, c'est la seule suspectée d'être issue d'un objet en orbite, ont déclaré les auteurs du journal. Et ce n'est également que la deuxième probable boule de feu de minimoon jamais repérée. Le premier a été détecté par un réseau similaire de surveillance des boules de feu en Europe en janvier 2014.
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/11/earth-may-have-recently-destroyed-one-of-its-own-minimoons?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR0GPaOYZMKFIcTxboG6-KQ1ovoty-Fv-u9SR3QIxr1STprNOM_5KODYw3M -
Notre chaîne YouTube d'Astronomie et de Météorologie/ LE 3.01.2020 Extrême Météo L'#Australie brûle.
- Par
- Le 03/01/2020
- Dans Notre chaîne Youtubes d'Astronomie et de Métérologie
Notre chaîne YouTube d'Astronomie et de Météorologie/ LE 3.01.2020 Extrême Météo L'#Australie brûle. Plus de 11,3 millions d'hectares de terres brûlées!
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LE 3.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/La vie pourrait-elle survivre sur une planète en orbite autour d'un trou noir?
- Par dimitri1977
- Le 03/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
La vie pourrait-elle survivre sur une planète en orbite autour d'un trou noir?
Il pourrait y avoir une zone habitable autour d'un trou noir supermassif. Mais la gravité intense pose des dangers uniques.
Par Erika K. Carlson | Publication: vendredi 11 octobre 2019
SUJETS CONNEXES: TROUS NOIRS | EXOPLANETS | MONDES HABITABLES
Une simulation plus réaliste du trou noir présenté dans le film Interstellar.
James et al./IOP Science
Dans le film Interstellar de 2014 , les astronautes enquêtent sur des planètes en orbite autour d'un trou noir supermassif comme maisons potentielles pour la vie humaine. Un trou noir supermassif déforme l'espace-temps, selon la théorie d'Einstein de la relativité générale, et au moins une des planètes du film, appelée la planète de Miller, a vu le temps passer à un rythme ralenti. Pour chaque heure passée par les astronautes sur la planète, plusieurs années se sont écoulées en dehors de l'influence du trou noir.
Le décalage temporel affecterait considérablement si une planète proche d'un trou noir supermassif pouvait supporter la vie, selon un nouveau document publié sur le serveur de préimpression arXiv . La distorsion temporelle de la relativité générale affecte non seulement le passage du temps, mais aussi le type de lumière atteignant la planète, avec des implications pour toute vie là-bas.
Bien que la probabilité qu'une planète habitable tourne autour d'un trou noir supermassif n'est pas claire, des expériences de pensée comme celles-ci sont utiles pour mieux comprendre l'univers, dit l'auteur de l'article, Jeremy Schnittman.
«C'est un peu fantaisiste, c'est un peu ironique», explique Schnittman, astrophysicien au Goddard Space Flight Center de la NASA. «Mais cela nous aide à réfléchir au fonctionnement de l'univers. Donc même s'il n'y a vraiment pas de planète autour d'un trou noir, c'est quand même amusant d'y penser. »
Un nouveau type de «zone habitable»
Lorsque les astronomes pensent à une vie extraterrestre potentielle, ils définissent souvent une «zone habitable» dans un système planétaire où les conditions pourraient soutenir la vie. Ces zones indiquent généralement où, dans un système planétaire, les températures pourraient permettre à l'eau liquide, ce qui dépend de facteurs tels que la quantité de lumière émise par l'étoile du système et la distance d'une planète par rapport à celle-ci.
Il est également possible de définir des zones habitables autour des trous noirs supermassifs, dit Schnittman - si des planètes en orbite autour de ces types de trous noirs existent. Cependant, ces planètes obtiendraient leur lumière et leur chaleur de sources autres que la lumière du soleil.
Par exemple, ces trous noirs auraient probablement des disques d'accrétion, les halos chauds de gaz et de matière qui s'accumulent autour des trous noirs massifs. Ces disques peuvent être très brillants et pourraient fournir de la lumière aux planètes en orbite, bien que ce soit probablement très différent de la lumière du soleil sur Terre.
Planète bleue
Lorsque Schnittman a regardé Interstellar , le temps qui s'est déformé sur la planète de Miller lui a fait penser à d'autres effets qu'une planète pourrait ressentir près d'un trou noir supermassif. Il a réalisé que l'effet qui ralentit le temps sur la planète déplacerait également la lumière qu'elle reçoit de l'espace environnant vers des énergies plus élevées.
L'effet, appelé «blueshift», pourrait potentiellement rendre la lumière atteignant une planète près d'un trou noir plus dangereuse. La lumière entrante serait amplifiée à des fréquences beaucoup plus élevées, y compris la gamme UV. L'exposition à de tels rayonnements à haute énergie peut endommager les cellules vivantes, donc une planète trop proche d'un trou noir supermassif peut ne pas être hospitalière à la vie telle que nous la connaissons.
«Le temps affecte vraiment tout ce qui nous entoure», explique Schnittman. «Non seulement notre perception de la réalité, si vous voulez, mais elle change en fait la réalité, change le blueshift. Cela peut vraiment rendre tout très différent lorsque le temps passe à un rythme différent. »
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/10/could-life-survive-on-a-planet-orbiting-a-black-hole?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR1_HLJmibK_uSA7KyrHkaYeFv2cm1193zJF7SBeG3xKGQJlvHB3uhZQNZM -
LE 3.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Pourquoi les astronomes appellent-ils les géants de glace d'Uranus et de Neptune?
- Par dimitri1977
- Le 03/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Pourquoi les astronomes appellent-ils les géants de glace d'Uranus et de Neptune?
Douglas Kaupa
Council Bluffs, IowaPublication: lundi 24 juin 2019
SUJETS CONNEXES: NEPTUNE | URANUS
Uranus (à gauche) et Neptune sont classés comme des planètes géantes de glace car leurs noyaux rocheux et glacés sont proportionnellement plus grands que la quantité de gaz qu'ils contiennent. Les géantes gazeuses - Jupiter et Saturne - contiennent beaucoup plus de gaz que la roche ou la glace.
NASA / JPL-Caltech; NASA
Uranus et Neptune sont appelés géants de glace car ils sont plus petits et différents du point de vue de la composition de Jupiter et de Saturne, les géants gazeux. Jupiter et Saturne sont composés principalement d'hydrogène et d'hélium, avec de grands manteaux d'hydrogène métallique (qui agit comme un métal, en raison de la pression et de la température à l'intérieur de ces planètes) et seulement de petits noyaux de roche et de glace. C'est pourquoi ils sont appelés géants gazeux: ils sont pour la plupart gazeux, avec très peu de roche et de glace.
Uranus et Neptune sont composés d'hydrogène et d'hélium, mais ils contiennent également des éléments plus lourds tels que l'oxygène, le carbone, l'azote et le soufre. Sous leurs enveloppes extérieures relativement minces d'hydrogène et d'hélium, les manteaux de ces planètes sont en grande partie constitués d'eau comprimée et de boue et d'ammoniac. Les noyaux rocheux et glacés des géants des glaces sont également proportionnellement plus grands que la quantité de gaz qu'ils contiennent, contrairement aux géants du gaz. C'est pourquoi Uranus et Neptune sont appelés géants de glace.
La terminologie du «géant des glaces» s'est imposée dans les années 1990 lorsque les chercheurs ont réalisé qu'Uranus et Neptune étaient différents sur le plan de la composition de Jupiter et de Saturne. Les classer différemment reflète mieux les variations dans la formation des planètes extérieures, donnant aux astronomes une image plus claire de la façon dont notre système solaire et d'autres se sont formés.
Alison Klesman
Éditeur associé
Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/magazine/ask-astro/2019/06/why-do-astronomers-call-uranus-and-neptune-ice-giants?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR2ZAOz9KIXaJrAKfDxvojA8NUW4CGToGX3bwTErlsAT1lwwmNmFjV2jUOY -
LE 3.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Il y a 1,5 milliard d'années, cette galaxie avait déjà fini de faire des étoiles
- Par dimitri1977
- Le 03/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Il y a 1,5 milliard d'années, cette galaxie avait déjà fini de faire des étoiles
Aujourd'hui, la plupart des galaxies massives ne forment pas beaucoup d'étoiles. Alors, quand ces galaxies se sont-elles arrêtées?
Par Erika K. Carlson | Publication: jeudi 26 décembre 2019
SUJETS CONNEXES: GALAXIES
La galaxie éloignée marquée dans cette image du champ profond Subaru / XMM-Newton est maintenant le premier exemple connu d'une galaxie massive qui a cessé de former des étoiles.
NAOJ
Les astronomes ont découvert une galaxie lointaine et massive, telle qu'elle était à environ 1,5 milliard d'années après le Big Bang. Et cela semble être fait en formant des étoiles. C'est le premier exemple connu d'une galaxie massive qui a fini de former des étoiles. Et cela implique que d'autres galaxies massives peuvent avoir achevé la première phase de leur croissance aussi tôt dans l'histoire de l'univers.
Les chercheurs, dirigés par Masayuki Tanaka de l'Observatoire national d'astronomie du Japon, ont présenté leurs résultats dans un récent article publié dans The Astrophysical Journal Letters.
Arrêter la formation d'étoiles
Les astronomes ont remarqué que la plupart des galaxies massives de l'univers voisin ne forment pas aujourd'hui beaucoup d'étoiles.
"Lorsque ces galaxies cessent de former des étoiles, c'est l'un des problèmes en suspens dans le domaine de la formation et de l'évolution des galaxies", a déclaré Tanaka par e-mail.
Tanaka et son équipe cherchaient des galaxies lointaines et massives qui avaient cessé de former des étoiles quand ils ont remarqué celle-ci à peine 1,5 milliard d'années après le Big Bang.
Croissance en phases
La découverte ajoute également à l'image des astronomes de la façon dont les galaxies massives se développent et changent avec le temps.
Lorsque les astronomes regardent profondément dans l'espace, voyant les galaxies telles qu'elles étaient il y a des milliards d'années, ils constatent que les galaxies massives ont tendance à être denses et compactes. Mais les galaxies massives près de nous aujourd'hui ont également des bords tentaculaires, ce qui les rend beaucoup plus grandes.
Cela fait penser aux astronomes que ces objets géants doivent croître en deux phases. Tout d'abord, ils font naître de nombreuses étoiles dans leurs centres, formant des noyaux denses. Ensuite, ils accumulent plus d'étoiles sur les bords lorsqu'ils fusionnent avec d'autres galaxies.
Trouver cette galaxie éloignée avec un noyau entièrement formé implique que la première étape de cette image de croissance de la galaxie en deux phases aurait pu être achevée dès 1,5 milliard d'années après le Big Bang.Source: http://www.astronomy.com
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/12/15-billion-years-ago-this-galaxy-was-already-done-making-stars?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR1vfDzJh3nHGlSYVN06V_tMyj1M7syd9qsNc7N5guIPjUBNNuNZW1qHZso -
LE 3.01.2020: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ 2019 dans le monde : les phénomènes météo majeurs
- Par
- Le 03/01/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour



Cette année se classe comme la 2ème année la plus chaude au niveau planétaire depuis le début des relevés. On retiendra que c'est l'année des grandes vagues de chaleur et des gigantesques incendies de forêts dans les deux hémisphères. Retour, en images et explications, sur les grands événements météorologiques qui ont marqué cette année 2019, avec notre météorologue Régis Crépet.
Au niveau planétaire, l'année 2019 se classe comme la 2ème année la plus chaude depuis le début des relevés en 1900, derrière 2016. Les records de chaleur ont été très nombreux, polarisés en particulier sur l'Europe de l'ouest et l'Australie. Les records de froid, moins nombreux, ont surtout concerné l'Amérique du Nord.
Des événements extrêmes
- Le début de l'année débute par un hiver rude et durable en Amérique du Nord, avec des records de froid et d'enneigement au Québec et dans le Midwest, surtout fin janvier. Les fluctuations du jet stream et du vortex polaire ont fait descendre l'air arctique jusqu'au Colorado. Ces vagues de froid persistent jusqu'en avril, avec des records notamment au Québec.
- La saison cyclonique est active dans l'océan Indien, où deux phénomènes dévastateurs se produisent pour le Mozambique et pour l'archipel des Comores, avec les cyclones Idaï et Kenneth.
- L'été est particulièrement chaud en Europe de l'ouest, où deux canicules, courtes mais particulièrement intenses, se produisent fin juin puis à nouveau fin juillet. La France est le pays le plus durement touché par des valeurs dépassant 45°C, mais les Pays-Bas et l'Allemagne atteignent également des valeurs historiques.
- Dans un contexte estival chaud et sec, des incendies de forêts et de toundras se produisent dans la zone arctique : Alaska, Sibérie, Scandinavie connaissent une situation exceptionnelle. A noter que les incendies de toundra ne sont pas rares à ces latitudes, mais sont devenus hors de contrôle cette année.
- La saison cyclonique dans l'océan Atlantique nord fut plus active que la moyenne, mais a été surtout remarquable par la puissance de certains phénomènes. L'ouragan majeur Dorian a dévasté les Bahamas et fut, avec des rafales supérieures à 300 km/h, le 2ème ouragan le plus puissant depuis le début des relevés après Allen en 1980. L'ouragan Humberto a presque suivi la même trajectoire un peu plus tard, remontant sur les Bermudes en catégorie 3/5. Moins dramatique mais assez inédit, un ouragan s'est formé fin septembre au milieu de l'Atlantique : baptisé Lorenzo, il est remonté vers les Açores en atteignant pour la première fois dans cette zone la catégorie maximale 5/5, pour atteindre l'Irlande en tempête tropicale.
- Dans l'océan Pacifique, on retiendra que deux puissants typhons ont atteint le Japon. Cela n'est pas rare, mais Faxai et Hagibis ont causé d'énormes dégâts en passant sur le secteur de Tokyo, en septembre et en octobre.
- L'automne a été marqué par la reprise rapide des vagues de froid sur le continent nord-américain. Dès le mois de septembre, des tempêtes de neige parmi les plus précoces depuis 100 ans se sont déclenchées sur les Rocheuses. Ces vagues de froid se sont enchaînées en octobre et novembre. Novembre a été l'un des plus froids observés aux Etats-Unis.
- Les incendies de forêt, qui avaient épargné les montagnes Rocheuses et la Californie pendant l'été, se sont finalement déclenché en septembre et octobre. Ils ont été parmi les plus violents de ces dernières années.
- Enfin, dès le mois de novembre, alors que l'été austral n'avait pas encore débuté, l'Australie se retrouvait confrontée à de nouveaux incendies de forêt sous l'effet de canicules à réprétition. Les records absolus de chaleur ont été battus à cette occasion.






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