Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 8.12.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ BELNA : Mayotte en alerte cyclonique sera frappée dimanche à 20H40
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- Le 07/12/2019
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel
3 systèmes tropicaux sont sous surveillance dans l'océan indien. Deux d'entre eux concernent Mayotte, Madagascar et dans une moindre mesure la Réunion. C'est le cyclone BELNA qui présente la menace immédiate la plus sérieuse pour Mayotte.
La saison cyclonique dans l’océan Indien sud-ouest a démarré sur les chapeaux de roues. Deux systèmes tropicaux sont sous étroite surveillance : Ambali et Belna.
Ambali : la Réunion épargnée
Ambali s’est formée mercredi dernier. Elle est passée de tempête à cyclone de catégorie 4/5 en moins de 24 heures jeudi dernier. Cette intensification explosive a été la plus rapide en 24 heures depuis 1980 pour tous les systèmes tropicaux nommés dans l'hémisphère sud.
Depuis vendredi, Ambali s'affaiblit avec une pression qui est remontée à 1000 hPa samedi à 18h. Les vents moyens, sur 10 minutes, atteignent 65 km/h. Ambali est donc rétrogradé au stade de dépression tropicale et se situe à 1240 km au nord-est des côtes réunionnaises. Et heureusement pour la Réunion et l'île Maurice, Ambali continue à s'affaiblir. Et même si les eaux sont chaudes, l'air sec et les vents d'altitude affaiblissent Ambali jusqu'à sa dissipation dimanche matin. La Réunion et l'île Maurice n'ont donc pas d'inquiétude à nourrir vis-à-vis de ce système selon les dernières prévisions. En revanche, il faut être prudent sur les côtes ouest et sud de la Réunion qui sont tout de même soumises à une houle cyclonique de l'ordre de 4 mètres dimanche.
Belna : Mayotte frappée de plein fouet dimanche
Ces dernières 24 heures, la dépression tropicale Belna s'est intensifiée en cyclone selon la terminologie utilisée dans ce bassin océanique. La pression a chuté jusqu'à 965 hPa ce samedi à 18h et les vents moyens sur 10 minutes atteignent désormais les 155 km/h et 220 km/h pour les rafales de vent. Actuellement, Belna se trouve à 310 km au nord-est de Mayotte. Il est classé au stade de cyclone tropical depuis vendredi.
Belna poursuit sa route vers le sud-ouest et pénètre dans le canal du Mozambique à partir de dimanche. Les eaux chaudes et les conditions atmosphériques sont favorables à une intensification du phénomène en cyclone de catégorie intense selon les dernières projections.
Concernant sa trajectoire, Belna passera à l'est de Mayotte entre dimanche soir et lundi matin et touchera l'ouest de Madagascar lundi soir. A cette heure, les quelques incertitudes qui subsistaient encore se sont désormais levées, avec un passage à environ 100 km à l'est de Mayotte entre dimanche soir et la nuit de dimanche à lundi en catégorie d'ouragan intense. L'île est passée en alerte ce samedi. On attend des rafales de vent maximales à près de 150 km/h sur les caps et côtes exposés de Mayotte, une houle cyclonique en mer avec des vagues de 5 à 7 mètres de haut et d'intenses précipitations pouvant engendrer des inondations.
Il convient donc de suivre les actualisations des bulletins cycloniques pour les personnes résidant dans l'archipel des Comores, à Mayotte et Madagascar nord et ouest.
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LE 5.12.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Risque de cyclones pour la Réunion et Mayotte ? à 13H25
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- Le 05/12/2019
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel
L’océan Indien bouillonne en ce moment avec pas moins de 4 systèmes tropicaux sous surveillance. Deux d’entre eux concernent directement Madagascar, Mayotte, les Comores et la Réunion.

Crédit : Eumetsat
La saison cyclonique dans l’océan Indien sud-ouest démarre sur les chapeaux de roues. Deux systèmes tropicaux sont étroitement surveillés. Le premier est la tempête tropicale modérée Ambali et le second une dépression tropicale qui devrait s’intensifier en tempête tropicale modérée dans les toutes prochaines heures.
Ambali : une possible menace pour la Réunion ?
La tempête tropicale modérée Ambali s’est formée mercredi soir. Elle se situe au nord-nord-est des côtes réunionnaises ce jeudi à environ 1600 km. La pression actuelle est estimée à 998 hPa, avec des vents moyens à 65 km/h et des rafales à 85 km/h.
Ambali progressera ces prochains jours vers le sud-ouest. Sur sa route, les eaux seront chaudes, entre 28 et 29°C, et les vents en altitude seront favorables à une intensification modérée. Toutefois, ces conditions favorables se dégradent au fur et à mesure que Ambali s’approchera des côtes réunionnaises. La variation des vents en altitude deviendra défavorable et de l’air sec devrait empêcher Ambali de s’emballer. On s’attend alors à une dissipation du système d’ici samedi. A priori, la Réunion et l'île Maurice ne seraient pas menacées dans l’immédiat. Toutefois, il convient de surveiller cette tempête tropicale.
Belna : une trajectoire et un impact à préciser
Une autre dépression tropicale devrait évoluer dans les toutes prochaines heures en tempête tropicale modérée selon la terminologie utilisée dans ce bassin océanique. Elle recevra alors le nom de Belna. Actuellement, cette dépression tropicale se trouve à 920 km de Mayotte. La pression est estimée à 1001 hPa et les vents circulent à environ 55 km/h en moyenne et les rafales dépassent les 75 km/h. La future tempête tropicale Belna pourrait s’intensifier au stade de cyclone tropical, c’est-à-dire avoir des vents supérieurs en moyenne à 118 km/h d’ici samedi. A ce jour, il demeure encore beaucoup d’incertitudes sur la trajectoire exacte de Belna.
Deux scénarios majoritaires et contraires se dégagent. Le premier envisage une entrée de Belna dans le canal du Mozambique, avec un possible impact sur les Comores et Mayotte pour dimanche 8 décembre. L’autre scénario prévoit pour la même date un impact sur le nord-ouest de Madagascar, sur une zone s’étendant de Antsiranana au district d’Ambaja. L’intensité serait celle d’un cyclone tropical, c’est-à-dire avec des vents moyens compris entre 118 km/h à 165 km/h pour les deux scénarios.
Toutes ces zones doivent suivre attentivement les actualisations des bulletins cycloniques qui évolueront ces prochaines heures.
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LE 5.12.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo week-end : la douceur revient à 12H40
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- Le 05/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Pour votre week-end, la France se situera entre un anticyclone sur l'Espagne et des dépression circulant sur les îles britanniques.
C'est donc un temps souvent humide qui prévaudra au nord, plus sec et assez bien ensoleillé en se dirigeant vers la Méditerranée.
Retour des pluies par le nord
Samedi, des pluies intermittentes et faibles seront présentes entre la Nouvelle-Aquitaine et la Bourgogne-Franche-Comté. Plus au nord, le ciel sera parfois nuageux mais le temps sera à l'assèchement. Des Pyrénées aux régions méditerranéennes, le soleil sera davantage présent. Le ressenti restera un peu froid dans l'est, avec des températures proches de 0°C en matinée.
Dimanche, un nouveau front rentrera rapidement par le nord-ouest, avec des pluies soutenues et du vent fort. La sensation sera automnale au fur et à mesure que ce front rentrera en direction des Pyrénées et des Alpes. A l'arrière, le soleil pourra revenir par la Manche, avant une nouvelle dégradation pour la soirée.
Hausse des températures
Le risque de gelées en plaine se limitera de l'Auvergne-Rhône-Alpes au Grand Est samedi matin. On attend de 3 à 10°C ailleurs. L'après-midi, on attend 6 à 12°C de l'Alsace en Vendée pour la moitié nord et de 9 à 16°C du Lyonnais à Côte d'Azur pour le sud de la France. Dimanche, il n'y aura plus de gelées et les maximales afficheront de 11 à 17°C du nord au sud.
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LE 30.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ DIRECT INTEMPÉRIES AU SUD-EST : inondations majeures à 19H55
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- Le 01/12/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
LE 30.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ DIRECT INTEMPÉRIES AU SUD-EST : inondations majeures autour de Cannes à 19H55
Ce dimanche à 19h10, la ligne d'orages qui stationne depuis ce soir 17h entre le Var et les Alpes-Maritimes se réalimente sans cesse en humidité venue de Méditerranée. Elle provoque toujours des pluies à caractère torrentiel sur des secteurs très localisés. Mais lorsque ces pluies tombent sur des villes importantes, elles provoquent d'importantes réactions hydrologiques d'autant que les sols sont gorgés d'eau. Entre Cannes et Mandelieu, de nombreuses inondations sont observées.
A la différence des inondations du week-end dernier, qui étaient liées en grande partie à des crues d'étalement liées à de fortes pluies sur des superficies importantes, les inondations de ce soir sont liées à la montée brutale de petits cours d'eau côtiers qui se trouvent juste en dessous de la ligne de fortes pluies très localisée et stationnaire, ce qui accroit la dangerosité de ce type de crues (qu'on appelle crue "éclair", par opposition aux crues "d'étalement" de dimanche dernier). Ainsi, la Brague, l’Aygue, la Siagne, le Reyrand, le Loup, la Giscle étant des cours d'eau côtiers sont particulièrement vulnérables à ce type d'événement météorologique.
A 18h30, la situation continue à se dégrader ce soir sur le Var et les Alpes-Maritimes où une ligne de pluies intenses s'est formée entre Hyères et Cannes. 40 mm de pluies sont tombés en l'espace d'1 heure sur Cannes entre 17 et 18 heures, ce qui porte le cumul des pluies à 124 mm sur cette ville depuis hier soir. C'est toute la côte d'Azur qui subit des pluies torrentielles actuellement. Des inondations très importantes sont signalées à Cannes (06).
A 17h20, la situation devient de plus en plus critique du Var aux Alpes-Maritimes, et notamment sur la côte d'Azur où les pluies prennent désormais un caractère torrentiel. Il est tombé au cours de la dernière heure 10 à 25mm de pluies entre Cannes, Fréjus et Saint-Raphaël. Le secteur compris entre Hyères, les massifs des Maures à l'Estérel en passant par la plaine des Maures, le golfe de Saint-Tropez et Cannes et son arrière-pays, est le plus affecté par ces fortes intempéries désormais.
En revanche, la situation commence à lentement s'améliorer avec une atténuation des pluies sur les Bouches-du-Rhône et les Alpes-de-Haute-Provence.
En montagne, il neige de plus en plus fortement sur les Alpes-Maritimes, jusqu'au Queyras où il est tombé entre 10 et 30cm de neige fraîche depuis ce matin, et où il continue à neiger abondamment ce soir.
A 16 heures, de fortes pluies s'observent toujours en Provence Alpes Côte d'Azur. A Castellet (84), le cumul atteint 87,2 mm, 80mm à Borme-les-Mimosas (83), 76 mm à Fréjus (83), 70,5 mm à Sisteron (04) et Antibes (06), 67 mm à Saint-Cannat (13) et 56 mm à Cannes (06) et Aix-en-Provence (13), ce qui correspond à 3 semaines de précipitations. Entre 15 et 16 heures, les pluies se sont renforcées avec des intensités de 5 à 10 mm par heures. Dans la ville du Pertuis dans le Vaucluse où il est tombé 104 mm de pluies depuis hier, une digue qui canalise l'Eze s'est rompue, inondant une partie de la ville.

Crédit : La Chaîne Météo
A 15 heures, les conditions météo continuent à se dégrader. Après les pluies déjà soutenues ce matin, l'activité pluivo-orageuse se renforce très rapidement sur la Provence-Alpes-Côte d'Azur. La perturbation remontant de Méditerranée vient désormais se bloquer sur les Alpes-Maritimes et le Var où on relève 70mm à Bormes-les-Mimosas et 50mm à Cannes depuis hier soir. Le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône sont également impactés. La circulation des trains est interrompue entre Nice et Toulon et de nombreuses routes sont coupés par des inondations, voire des éboulements de terrains. En montagne, c'est une véritable tempête de neige qui se met en place sur le massif du Mercantour dans les Alpes-Maritimes.

Crédit : La Météo du 04
A 14 heures, les fortes pluies orageuses sont désormais totalement bloquées sur la Provence-Alpes-Côte d'Azur où elles donnent d'abondants cumuls avec 100mm au Pertuis dans le Vaucluse, 68mm à Bormes-les-Mimosas (83) ou 60mm à Fréjus (83) et nous n'en sommes qu'à la moitié de cet épisode méditerranéen. Les niveaux de l'Argens, de l'Ouvèze ou du Var sont en hausse constante mais pour l'instant mesurée. En revanche des inondations se produisent autour de Cannes (06). Des axes routiers près du littoral et surtout dans l'intérieur des terres en direction des montagnes sont bloqués par des éboulements ou des inondations. Les équipements spéciaux sont obligatoires au-dessus de 1200 mètres d'altitude.
A 13 heures, le temps redevient sec de l'Ardèche à l'Hérault. La situation est beaucoup plus dégradée en Provence Alpes côte d'Azur. En effet, après les fortes pluies du début de matinée et l'accalmie de la mi-journée, l'activité pluvio-orageuse se renforce à nouveau rapidement. Déjà, quelques inondations sont signalées dans les secteurs de Cannes et de Mandelieu. Le trafic ferroviaire entre Toulon et Nice est interrompu. De nombreux cours varois, comme l'Agay qui traverse Saint-Raphaël est entré en crue.
En montagne, il neige fortement sur le sud des Alpes depuis ce matin dès 1400 mètres. La couche atteint entre 10 et 20cm vers 1800 mètres. Les stations d'Isola 2000 et Auron ont fermé leurs domaines skiables. Les routes de montagne sont de plus en plus difficiles d'accès.
A 12h, la situation s'améliore sur les départements cévenols avec une atténuation des pluies. En revanche, la situation continue à fortement se dégrader en Provence-Alpes-côte d'Azur où après les pluies abondantes de ce matin, les précipitations se renforcent encore davantage en raison de l'arrivée d'une ligne de pluies intenses qui va s'immobiliser jusqu'en milieu de nuit prochaine sur cette région.
Les cours d'eau commencent à réagir fortement. C'est le cas de l'Agay qui traverse Saint-Raphaël dans le Var et qui connaît actuellement une hausse très rapide de son débit, faisant craindre une crue pouvant entraîner des inondations.

Crédit : La Chaîne Météo
A 10h15, dans le cadre d'un nouvel épisode méditerranéen, il continue de pleuvoir abondamment en Provence côte d'Azur. L'air humide qui remonte de Méditerranée est sans cesse réalimenté par une dépression qui se creuse au large de la Corse et qui provoque ces intempéries. Depuis hier soir, les cumuls atteignent 68mm à Bormes-les-Mimosas (83), et 40mm en moyenne sur les Cévennes, ce qui correspond à 2 semaines de précipitations. Les niveaux de l'Argens, du Gapeau, du Var et de l'Ouvèze commencent à monter.
Sur le sud des Alpes, une véritable tempête de neige a débuté, notamment sur le massif du Mercantour, où il est tombé depuis 6h ce matin 15cm de neige dans le secteur d'Isola 2000.
A 08h30, la situation continue à se dégrader dans le sud-est de la France, surtout de la Provence-Côte d'Azur à la moyenne vallée du Rhône avec des pluies continues d'intensité modérée à forte entre les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et la Drôme. La neige commence à tomber en abondance sur les Préalpes du sud au-dessus de 1500 mètres. Sur les Cévennes, c'est le contraire, la situation commence à s'améliorer avec l'affaiblissement des pluies entre l'Ardèche et l'Hérault.
A noter qu'en Provence côte d'Azur, le mois de novembre 2019 figure parmi les plus humides jamais enregistrés avec une pluviométrie supérieure de trois à quatre fois à la normale (tableau ci-dessous).

A 7h15, il pleut fortement sur en Provence et notamment sur le Var. Les intensités horaires de pluies atteignent 5 à 10mm. Il est tombé 65mm à Bormes-les-Mimosas depuis hier soir, ce qui correspond à 3 semaines de pluies. De nombreux ruissellements sont déjà signalés sur le sud de ce département. D'autres pluies remontent de Méditerranée et stagnent sur les Cévennes avec 20 à 40mm de pluies qui sont tombés en moyenne sur l'Ardèche et le nord du Gard depuis hier soir. De nombreux cours d'eau cévenols voient leurs niveaux grimper, sans atteindre de seuils de débordement ou de crue. En revanche, la situation est plus préoccupante concernant les niveaux du Gapeau, du Var et de l'Argens qui commencent à monter ce matin.
A 06h, les pluies s'intensifient rapidement au sud-est, de la Provence-Côte d'Azur aux Cévennes au passage de la perturbation arrivée hier par l'Atlantique et qui ondule sur ces régions, ralentie dans sa progression par de l'air doux qui remonte de la Tunisie vers l'Allemagne. Ces pluies continues d'intensité modérée à forte provoquent de nombreux ruissellements, notamment dans le Var et la région de Fréjus où il est déjà tombé 50mm d'eau ces dernières 24 heures, correspondant à 2 semaines de pluies. Et comme les sols sont saturés d'humidité, ces pluies provoquent quelques inondations ponctuelles. Les pluies sont également soutenues sur les Cévennes ardéchoises et se renforcent en moyenne vallée du Rhône, sur les Préalpes drômoises et vauclusiennes en prenant un caractère orageux.
Samedi à 20 heures, la perturbation responsable des intempéries dans le sud-est dimanche donne des pluies de la Bretagne au sud de l'Aquitaine. Ces pluies progressent vers l'est et atteignent le sud du Massif central, et notamment l'Ardèche, en restant faibles pour l'instant. D'autres averses, de faible intensité, se forment au large de l'Hérault, du Gard et Bouches-du-Rhône et accostent les littoraux de ces trois départements.
C'est cette nuit, lorsque le front froid se réactivera au contact de l'air très doux remontant de Méditerranée vers les Cévennes, que les pluies se renforceront, pouvant même prendre un caractère orageux.
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LE 25.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo du lundi 25 novembre : retour du beau temps au sud à 9H10
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- Le 25/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Une perturbation venant de l'Atlantique traverse la majeure partie de la France, accompagnée de pluies. Le vent orienté au sud-ouest apporte une relative douceur, et du soleil vers la Méditerranée.
France
Dès ce matin, en ce jour de la Sainte-Catherine , des pluies se produisent sur un grand quart nord-ouest du territoire. Puis l'après-midi, la perturbation s'étend de l'Aquitaine aux Hauts-de-France et aux Ardennes. Des Pyrénées au Grand Est, les brumes et les brouillards laissent la place à un ciel de plus en plus nuageux en marge de la perturbation. Du Roussillon au sud des Alpes à la Corse, vous bénéficiez d'un temps calme sous un ciel passagèrement voilé.
Régions
Dans le nord-ouest, le parapluie est utile ce matin. L'après-midi, les averses prennent le relais de la pluie en Bretagne, puis plus tardivement de la Normandie aux Pays de la Loire. Le vent de sud-ouest est sensible, soufflant à 70 km/h en bord de mer et 50 km/h dans les terres.
Dans le nord-est, le temps est humide toute la journée sur les Hauts-de-France avec quelques pluies passagères et un vent modéré près du littoral. Sur le Grand Est, vous avez quelques ondées en fin d'après-midi en Champagne-Ardenne alors que vous bénéficiez d'un temps sec en Alsace et en Lorraine.
Sur le bassin parisien, le temps est souvent gris et humide tout au long de votre journée. Le parapluie est bien utile.
Sur le centre-est, la journée se déroule au calme malgré les nuages. C'est seulement en fin d'après-midi et début de soirée que vous avez quelques gouttes de la Bourgogne au Jura.
Dans le sud-ouest, malgré des nuages assez nombreux, le temps reste sec près des Pyrénées. Du Bordelais au Limousin, le temps est plus humide avec quelques ondées.
Près de la Méditerranée, le temps est généralement calme avec d'assez bons moments ensoleillés malgré quelques nuages élevés sans conséquence.
Températures
Ce matin, les températures sont comprises entre 2°C en Bourgogne et 11°C en Bretagne pour le nord et de 5°C dans les vallées alpines à 8 à 10°C près de la Méditerranée pour les régions du sud. L'après-midi, les maximales s'échelonnent de 7 à 10°C des frontières de l'est à Rhône-Alpes et de 11 à 15°C ailleurs avec des pointes à 16 à 17°C sur la Côte d'Azur et le Pays basque.
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LE 24.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Lundi 25 novembre : nouvelle dégradation à 15H30
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- Le 24/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Une perturbation venant de l'Atlantique traverse la majeure partie de la France, accompagnée de pluies. Le vent orienté au Sud-ouest apporte une relative douceur.
France
Dès le matin, en ce jour de la Sainte-Catherine , des pluies se produisent sur un grand quart Nord-ouest du territoire. Puis l'après-midi, la perturbation s'étend de l'Aquitaine aux Hauts-de-France et aux Ardennes. Des Pyrénées au Grand-Est, les brumes et les brouillards laissent la place à un ciel de plus en plus nuageux en marge de la perturbation. Du Roussillon au sud des Alpes à la Corse, vous bénéficiez d'un temps calme sous un ciel passagèrement voilé.
Régions
Dans le nord-ouest, le parapluie est utile le matin. L'après-midi, les averses prennent le relais de la pluie en Bretagne, puis plus tardivement de la Normandie aux Pays-de-la-Loire. Le vent de Sud-ouest est sensible, soufflant à 70 km/h en bord de mer et 50 km/h dans les terres.
Dans le nord-est, le temps est humide toute la journée sur les Hauts-de-France avec quelques pluies passagères et un vent modéré près du littoral. Sur le Grand-Est, vous avez quelques ondées en fin d'après-midi en Champagne-Ardenne alors que vous bénéficiez d'un temps sec en Alsace et en Lorraine.
Sur le bassin parisien, le temps est souvent gris et humide tout au long de votre journée.
Sur le Centre-Est, la journée se déroule au calme malgré les nuages. C'est seulement en fin d'après-midi et début de soirée que vous avez quelques gouttes de la Bourgogne au Jura.
Dans le sud-ouest, malgré des nuages assez nombreux, le temps reste sec près des Pyrénées. Du Bordelais au Limousin, le temps est plus humide avec quelques ondées.
Près de la Méditerranée, le temps est généralement calme avec d'assez bons moments ensoleillés malgré quelques nuages élevés sans conséquence.
Températures
Le matin, les températures sont comprises entre 2°C en plaine d'Alsace et 11°C en Bretagne pour le nord et de 5°C dans les vallées alpines à 8 à 10°C près de la Méditerranée pour les régions du sud. L'après-midi, les maximales s'échelonnent de 7 à 10°C des frontières de l'Est à Rhône-Alpes et de 11 à 15°C ailleurs avec des pointes à 16 à 17°C sur la côte d'Azur et le pays basque.
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LE 24.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Bilan de l'épisode méditerranéen : un événement remarquable à 13H51
- Par
- Le 24/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour




L’épisode méditerranéen qui a débuté vendredi se termine ce dimanche. C’est l’occasion de dresser un premier bilan de cet événement, remarquable par son intensité et le nombre de régions touchées.
Depuis la mi-octobre, la France est au cœur d’un vaste système dépressionnaire qui concerne tout l’ouest de l’Europe et le Maghreb. Dans ce contexte, les épisodes pluvio-orageux se succèdent, notamment dans le sud de la France. Le sud de l’Aquitaine, les Cévennes et la Provence Alpes Côte d’Azur sont particulièrement impactés par de fortes intempéries et des cumuls de pluies record.
Un épisode cévenol suivi d’un épisode méditerranéen
Entre vendredi et samedi matin, les pluies les plus intenses se sont produites dans le Massif central. Il est tombé 50 à 100 mm d’eau en moyenne avec pointes à 230mm à Loubaresse (07). De nombreux cours d’eau descendant des Cévennes sont entrés en crue, sans provoquer de dégâts.
Puis, ces fortes pluies ont atteint la Provence Alpes côte d’Azur où elles se sont attardées plus longuement en raison du creusement d’une petite dépression au large de la Provence qui a retardé l’amélioration. Ainsi sur ces dernières 36 heures, il est tombé entre 150 et 250mm de pluies sur le Var et les Alpes Maritimes, avec des pointes entre 300 et 350mm sur l’est du Var et l’ouest des Alpes-Maritimes (350mm à Tanneron dans le Var), équivalant à 2 à 3 mois de pluies.
Des crues, des inondations et des glissements de terrain
Ces fortes pluies ont généré des crues importantes. L’Argens, le Gapeau et le Var ont fortement réagi. Ils sont sortis de leurs lits et ont inondé de nombreuses villes, comme Mandelieu, Cannes, Brignoles ou bien encore Vidauban
Cet épisode méditerranéen est survenu dans un contexte très humide depuis la mi-octobre. En conséquence, les sols saturés d'eau n'ont pas pu absorber les pluies intenses de ces dernières 48 heures. Les glissements et les éboulements de terrains sont encore nombreux ce dimanche matin sur le Var et les Alpes-Maritimes.
Le fort vent du Sud qui a accompagné cet épisode méditerranéen a provoqué un coup de mer avec de fortes vagues qui ont déferlé vers le littoral et occasionné quelques submersions, ce qui a ralenti et contrarié l’écoulement des eaux fluviales vers la mer.
Blizzard en montagne
Au-dessus de 1600 mètres, une tempête de neige a frappé le sud des Alpes avec des épaisseurs exceptionnelles : à Isola 2000, la couche de neige fraîche atteint 1 mètre depuis vendredi. Dans le Mercantour, la couche atteint même 1,20m vers 2400 mètres d'altitude.
Rafales à 205 km/h
En montagne, le vent a soufflé à 205 km/h en Savoie au-dessus des Ménuires au pic de la Masse à 2800 mètres d'altitude. Dans le Massif central, le vent a atteint 142 km/h dans les Monts du Lyonnais au col des Sauvages. Le vent a également soufflé violemment à Nîmes avec une rafale à 110 km/h, à Sète (100 km/h) et dans l'intérieur du Var avec une rafale à 118 km/h à Vidauban.
Une pluviométrie exceptionnelle depuis la mi-octobre
Après un début d’année 2019 très sec, la tendance s’est totalement inversée depuis la mi-octobre en Provence Alpes côte d’Azur et en Languedoc avec une succession d’épisodes fortement pluvieux. Ainsi du 15 octobre au 26 novembre, il est tombé entre 2 et 3 fois ce qu’il tombe habituellement en cette période de l’année.
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LE 24.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ 21.443 astéroïdes menacent la Terre !
- Par dimitri1977
- Le 24/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
21.443 astéroïdes menacent la Terre !
Rémy Decourt
Journaliste
CONTENUS SPONSORISÉS
Les 26 et 27 novembre prochains, les ministres responsables des affaires spatiales des 22 États membres de l'Agence spatiale européenne se réuniront à Séville, en Espagne. Ensemble, ils décideront du niveau de ressources et de la répartition du budget dédiés aux activités et programmes spatiaux de l'ESA pour les années à venir. En attente d'un feu vert, citons la mission Hera de défense planétaire dont l'objectif est de participer à un test de déviation avec la Nasa dans le cadre de la mission Dart.
Hera est un petit satellite qui doit mesurer le « résultat de l'impact de la mission Dart de la NASA avec une grande précision afin de produire les connaissances les plus précises possibles dès la première démonstration d'une technologie de déflexion d'astéroïdes », explique Patrick Michel, directeur de recherche au CNRS à l'Observatoire de la Côte d'Azur, lequel a la responsabilité scientifique de la mission.
La décision de lancer la construction de ce petit satellite sera prise lors de la session du Conseil au niveau ministériel de l'ESA qui se réunira les 26 et 27 novembre prochains à Séville, en Espagne. En attendant cette date, plus de 1.000 experts et scientifiques -- dont les responsables des missions Osiris-Rex et Hayabusa2 -- ont signé une lettre de soutien à la mission Hera, car les implications de cette dernière vont bien au-delà de ce test de déviation. En effet, Hera, qui fournira une expérience d'impact documentée à l'échelle d'un astéroïde, s'inscrit dans un contexte plus large de stratégies de défense pour protéger la Terre des impacts d'objets proches de la Terre (NEO).
Le saviez-vous ?
Pour comprendre la nécessité d’acquérir la capacité de changer la trajectoire d’un astéroïde, avant qu’il soit identifié comme se trouvant sur une ligne de collision avec la Terre, il faut savoir qu’au 5 novembre 2019, ont été répertoriés 21.443 astéroïdes proches de la Terre et dont l’orbite coupe celle de la Terre ou l’amène à faible distance. Si, statistiquement, le risque de collision à l’échelle humaine est proche du zéro, dans son passé, la Terre a été percutée à plusieurs reprises et il ne fait aucun doute que cela se reproduira dans le futur.
Pour comprendre l'intérêt d'Hera et la nécessaire réussite de la mission Dart, il faut savoir que des objets géocroiseurs, d'un diamètre égal ou supérieur à 100 m, peuvent un jour « frapper la surface de la Terre ou exploser en boule de feu à basse altitude, causant dans les deux cas des dommages importants sur des régions de plusieurs milliers de kilomètres carrés ou plus », expliquent les scientifiques qui supportent la mission Hera. Contrairement aux autres catastrophes naturelles, l'impact d'un astéroïde sur la Terre est « non seulement celui que nous savons prédire, mais nous pouvons également le prévenir par des moyens qu'il suffit de tester », tiennent-ils à préciser. Et de conclure : « Nous sommes aujourd'hui la première génération d'êtres humains à disposer de la technologie nécessaire pour tenter de modifier la trajectoire d'un astéroïde. » À cet égard, il est crucial de déterminer si un « impacteur cinétique est capable de dévier un astéroïde, comme le prédisent nos modèles de simulation, avant que la Terre ne soit menacée, » précise Ian Carnelli, responsable de la mission Hera. C'est ce que Hera aidera à évaluer, conjointement avec la mission Dart de la Nasa. D'où son intérêt.

Le timeline de la mission Hera. © ESA
À cela, s'ajoute que la défense planétaire doit se faire dans un cadre international : la Nasa a confirmé Dart, de sorte qu'il faut que Hera parte, d'autant plus que c'est l'ESA et l'Europe qui ont été les initiatrices du projet, en commençant par l'étude de Don Quijotte il y a 15 ans. Les Américains ont rejoint le projet bien plus tard, en 2011. « On ne peut pas avoir initié tout cela, avoir travaillé 15 ans avec les industriels, les experts des petits corps et les étudiants pour, finalement, être seulement témoins des actions américaines », tient à préciser Patrick Michel.
Hera, indissociable de Dart
Surtout, les résultats de Dart ne permettront pas de valider complètement la technique de déviation par impact, car « il manquera des mesures que seule Hera peut faire ». « L'Europe a acquis toute l'expertise nécessaire et est fin prête », rappelle Ian Carnelli. De plus, « Hera fait partie de ce type de missions qui sont sources d'inspiration pour les jeunes, car ce sont de véritables aventures ! », dit Patrick Michel.
Il faut également préciser qu'Hera n'est pas seulement une mission centrée sur la défense planétaire. Le retour scientifique sera énorme car ce sera le « premier rendez-vous avec un binaire, le plus petit astéroïde jamais visité (la lune de Didymos a un diamètre de 165 m), la première mesure de structure interne avec technique radar dont la France a l'expertise et la première mesure précise du résultat d'un impact dans une gamme de vitesses d'impact correspondant à celle entre astéroïde », nous explique Patrick Michel.
Les résultats d'Hera compléteront également ceux de la mission Hayabusa2 et notamment les résultats de l'expérience d’impact d’Hayabusa2 qui ont surpris les scientifiques. En effet, avec une énergie bien plus faible que celle de Dart, la taille du cratère créée par la sonde « n'était pas celle qu'on attendait, et il est donc important d'augmenter notre compréhension du phénomène sur un corps de 165 m de diamètre et à un niveau plus élevé d'énergie, pour plein de raisons ». Les « scientifique ne sont pas capables de prédire la taille des cratères artificiels ni la dynamique des éjectas » ajoute Ian Carnelli, les conditions sine qua non pour acquérir les outils et techniques de déviation nécessaires pour nous protéger d'un astéroïde filant droit sur nous.
CE QU'IL FAUT RETENIR
- La Nasa et l'ESA souhaitent savoir si l'impact cinétique est une bonne technique pour dévier la trajectoire d'un astéroïde fonçant sur la Terre.
- L'astéroïde binaire Didymos a été choisi pour cette expérience inédite.
- La mission Dart de la Nasa percutera la lune Didymoon tandis que la sonde de l'ESA, Hera, mesurera les effets et les différents paramètres de cet impact.
POUR EN SAVOIR PLUS
Astéroïdes : la mission Hera pour défendre la Terre
Article de Rémy Decourt publié le 09/07/2018
Pour protéger la Terre d'une collision annoncée avec un astéroïde, peut-être faudra-t-il dévier celui-ci. Pour tester cette idée, la Nasa a prévu de lancer la mission Dart à destination de l'astéroïde binaire Didymos. Quelques années plus tard, l'Agence spatiale européenne (ESA) enverra la mission Hera, notamment pour mesurer les effets de l'impact.
Face au risque, très faible mais statistiquement pas nul, qu'un astéroïde de taille importante frappe la Terre, les agences spatiales étudient les moyens possibles pour protéger la Planète. La déviation de l'objet serait la solution la plus pragmatique. Pour tester cette idée, la Nasa a prévu de lancer la mission d'impact et de déviation Dart à destination de l'astéroïde binaire Didymos. Ce dernier est composé de deux objets : Didymos, le corps principal de 780 m de diamètre, et une lune de 160 m, provisoirement baptisée Didymoon, qui tourne autour de Didymos. La mission Dart percutera la lune Didymoon.
Dart est une étape importante pour démontrer qu'il est possible de protéger la Terre d'un astéroïde grâce à la technique de l'impact cinétique, c'est-à-dire en faisant dévier de sa trajectoire l'objet percuté. La maîtrise de cette technologie est l'une des deux armes envisagées par la Nasa pour défendre notre Planète contre un objet dangereux de grande taille (l'autre solution est l'explosion nucléaire à proximité).
Initialement, l'Agence spatiale européenne (ESA) devait participer à la mission Dart en fournissant le satellite AIM de surveillance de l'impact ainsi qu'en réalisant l'observation du cratère formé et celle de ses éjecta. Mais, faute de budget, cette mission a été annulée en décembre 2016. Pour s'affranchir de cette contrainte, l'équipe du projet AIM vient de présenter Hera. Cette nouvelle proposition de mission est moins ambitieuse, avec des objectifs limités à l'observation des conséquences de l'impact et du calcul des changements de l'orbite de Didymoon. Alors que le satellite AIM devait suivre en direct l'impact, Hera arrivera sur le site deux ans après l'impact de Dart.

La caractérisation de l'impact de Dart et la mesure de l'orbite de Didymoon sont les principaux objectifs de la sonde Hera, de l'Agence spatiale européenne (ESA). © ESA, Science Office
Déterminer les capacités de l'impact cinétique
Hera sera proposée aux États membres de l'ESA lors de la prochaine conférence ministérielle prévue en 2019 ; ceux-ci devraient l'approuver. Même si elle ne suivra pas l'impact de Dart contre Didymoon, Hera a son importance pour mesurer le succès de l'opération. L'impact entraînera un changement dans la durée de l'orbite de Didymoon autour du corps principal. Sans Hera, les scientifiques seraient contraints de réaliser les mesures nécessaires à cette caractérisation de l'impact depuis la Terre, qui, à ce moment-là, sera située à plus de 11 millions de kilomètres. Or, une mesure très précise est requise pour les modèles d'impact cinétique : en raison des distances en jeu, un changement d'orbite de quelques millimètres peut faire la différence entre une planète percutée ou seulement survolée à bonne distance par un astéroïde.
Hera, qui sera située à quelques dizaines de kilomètres de l'astéroïde, réalisera des mesures de Didymoon bien plus précises et fines que les observatoires terrestres. Cette mission permettra également de caractériser le cratère formé par l'impact de Dart avec une résolution de seulement 10 centimètres, donnant un aperçu des caractéristiques de surface et de la composition interne de l'astéroïde.
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Hera sera la première mission à destination d'un astéroïde binaire. Bien que ces objets binaires représentent 15 % de tous les astéroïdes connus, ils n'ont jamais été explorés auparavant. Quant à Didymoon, ce sera l'astéroïde le plus petit jamais étudié par une sonde. La sonde de l'ESA transportera également deux CubeSats pour recueillir des données scientifiques supplémentaires et tester des liaisons satellites entre eux.
Dart sera lancée en décembre 2020 et devrait entrer en collision avec Didymoon en octobre 2022. Quatre ans plus tard (en 2026), Hera atteindra Didymos et Didymoon ; ce dernier sera alors devenu le premier objet du Système solaire à avoir eu son orbite modifiée par la main de l'Homme !
Source: https://www.futura-sciences.com/
Lien: https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/asteroides-21443-asteroides-menacent-terre-71904/?utm_content=buffereb50d&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer&fbclid=IwAR0o_a0YXRUuoqywNPyp6AnVoOUAuANejN-pk1MtZAGHQhUcoZbiReMrKAI#utm_content=futura&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=futura

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