Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 22.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Beaujolais nouveau : beaucoup d'aléas climatiques en 2019 à 14H00
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- Le 22/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le Beaujolais nouveau sort ce jeudi 21 novembre. La saison végétative 2019 a été marquée par de nombreux évènements climatiques tels que le gel, la canicule ou encore des épisodes de grêle ayant entraîné une baisse notable de rendement, même si la qualité sera au rendez-vous. La Chaîne Météo revient sur les conditions météo particulières qui ont façonné le Beaujolais 2019.
La saison végétative de la vigne s’étend du mois d’avril au mois de septembre dans l’hémisphère nord. Durant cette période, les conditions météorologiques conditionnent la qualité du raisin et donc de la vendange. Un printemps ensoleillé, suivi d’un été légèrement arrosé, favorisent une bonne maturation. Si l’arrière-saison est ensuite ensoleillée avec des nuits fraîches, il y a de fortes chances que le cru soit de bonne qualité.
Du gel tardif avant un été chaud
Le printemps a démarré dans la fraîcheur et des conditions plutôt sèches. Les mois de mars et avril ont connu plusieurs épisodes de gel, ce qui a endommagé les vignes. Les sorties de grappes ont par conséquent été très irrégulières.
Le mois de juillet a été particulièrement chaud avec plusieurs épisodes de très fortes chaleurs (>35°C). Il a également été moyennement arrosé avec des précipitations plutôt ponctuelles ayant néanmoins permis d’alimenter les sols permettant aux vignes d’être en très bonne santé, sans aucune maladie, hormis une présence assez inhabituelle d’oïdium.
Un évènement climatique exceptionnel : la grêle du dimanche 18 août
Après un début août plutôt chaud, les températures ont rapidement baissé et sont tout simplement redevenues inférieures à la saison. Les cumuls de pluie ont été importants du fait, de l’activité orageuse marquée. De très violents orages ont éclaté le dimanche 18 août et ont causé des chutes de grêle, détruisant une grande partie de la récolte. Le taux de perte a été estimé de 20 à 50%, soit environ 1/3 de l’appellation beaujolais. Cet événement est assez exceptionnel de par son étendue géographique et sa violence. La fin août et début septembre ont vu le retour de conditions beaucoup plus sèches ensoleillées et chaudes, favorisant ainsi la maturation des raisins.
Une récolte 2019 réduite, mais qualitative
Cette saison 2019 a été particulièrement éprouvante pour les viticulteurs avec de multiples aléas climatiques (gel, canicule, grêle), avec des rendements inférieurs de 25% par rapport à la moyenne de ces cinq dernières années pour le Gamay et de 35% pour le Chardonnay. Néanmoins, la récolte 2019 sera qualitative, grâce à de petites baies de raisins donnant un rapport entre la pellicule et le jus excellent.
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LE 22.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Episode méditerranéen : le point ce matin avant les fortes pluies à 12H00
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- Le 22/11/2019
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LE 22.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Episode méditerranéen : le point ce matin avant les fortes pluies de ce soir à 12H00
Un épisode méditerranéen est attendu entre ce soir et demain soir. Les cumuls de pluies pourront atteindre 200 à 300 mm en 24h, engendrant un risque d'inondations élevé entre les Cévennes et le Var. Faisons le point sur ce qu'il est déjà tombé ces dernières heures, avant l'épisode de ce soir.
Ce vendredi matin, les averses se raréfient progressivement par rapport à hier. En effet, il a déjà localement beaucoup plu ces dernières 24h entre l'Ardèche et l'est du Var avec 47,2 mm à Barnas (07), 49,1 mm à Vidauban (83) et 59,3 mm à la Croix Millet (07), au passage d'orages très localisés mais forts, hier après-midi et soir. Quelques averses de grésil et de grêle ont été observés hier, notamment sur le Var.
Le vent se renforce ce matin sur les crêtes de certains reliefs. On relève à 6h : 101 km/h à La Masse (73), 119 km/h à Nivôse Maupas (31) et 130 km/h à Iraty Orgambide (64). Ces stations sont toutes très élevées en altitude, mais cela montre bien que le vent commence à se renforcer progressivement en montagne, avant un renforcement plus en surface.
Au cours des prochaines heures, les averses vont se multiplier entre l'Auvergne-Rhône-Alpes et la PACA, jusqu'à ce soir où l'épisode méditerranéen à proprement dit commencera, avec un risque d'inondations élevé.
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LE 22.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ l'étoile de Scholz avait passé près du Soleil il y a 70 000 ans.
- Par dimitri1977
- Le 22/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Les astronomes ont récemment découvert que l'étoile de Scholz avait passé près du Soleil il y a 70 000 ans. Sa gravité n'aurait-elle pas envoyé les comètes du Nuage d'Oort sur les planètes intérieures?
Calvin Harmon III, St. Marys, Ohio
Publié: lundi, 29 juin 2015
SUJETS CONNEXES: SYSTÈME SOLAIRE | COMETS | OORT CLOUD
L'étoile de Scholz et son nain brun compagnon sont probablement passés dans les confins du nuage Oort du Soleil, mais les scientifiques ne croient pas que la rencontre aurait envoyé des comètes dans le système solaire.
NASA / Michael Osadciw (Université de Rochester); Illustration: T.Reyes
D'après le nombre de comètes à longue période qui pénètrent dans le système solaire interne, les astronomes estiment qu'il y en a probablement des milliards, dans le nuage d'Oort.
Les origines du nuage d'Oort ont été débattues. Des recherches plus anciennes suggèrent que ces corps glacés ont été éjectés du système solaire lors de sa formation. Plus récemment, des chercheurs ont suggéré que les interactions avec les autres étoiles du groupe de naissance d'origine du Soleil faisaient partie de l'histoire, et que de nombreuses ou la plupart des comètes du nuage d'Oort auraient même été «volées» aux environs d'autres étoiles.
Il existe une probabilité de 98% que l'étoile de Scholz ait traversé la partie externe à faible densité du nuage d'Oort.
Mais la «zone dangereuse», pour ainsi dire, est probable lorsqu'une autre étoile passe à moins de 20 000 unités astronomiques (1 UA est la distance moyenne Terre-Soleil) du Soleil - le soi-disant nuage intérieur de Oort - car il y a beaucoup plus de comètes dans cette région. Dans presque toutes les simulations, l'étoile de Scholz a dépassé ce seuil (seule une simulation sur 10 000 l'a ramenée à moins de 20 000 UA).
Des études montrent qu’une étoile passant à environ 10 fois cette distance (environ un parsec) pourrait amener certaines comètes à pénétrer dans le système solaire interne, mais il y a moins de comètes dans le nuage d’Oort aussi loin. Une récente simulation effectuée par un groupe d'astronomes allemands a montré qu'une telle rencontre n'aurait vraisemblablement pas pour effet d'accroître les impacts sur la Terre.
Et les scientifiques qui étudient les effets des survols stellaires s'accordent pour dire que l'étoile de Scholz aurait eu peu d'effet similaire sur le nuage de Oort et le flux de comètes à longue période.Eric E. Mamajek
Source: http://www.astronomy.com/
Lien: http://astronomy.com/magazine/ask-astro/2015/06/rogue-star?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR0PrXTXJv8R595yNNBH8ZCLfuDUf5qs1fycO3pqWcCEg1BGU1jBnheQEs0
Université de Rochester, New York -
LE 22.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/La vie sur Terre peut avoir été rendue possible par une violente collision
- Par dimitri1977
- Le 22/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
La vie sur Terre peut avoir été rendue possible par une ancienne et violente collision
Une nouvelle étude suggère qu'une collision causant la lune a également contribué à déclencher la vie sur Terre.
Par Chelsea Gohd | Publié: vendredi 25 janvier 2019
Cette visualisation artistique montre une collision planétaire près de l'étoile Vega. Une nouvelle étude suggère que la Terre a obtenu les éléments qui ont donné vie à une collision entre la proto-Terre et un corps de la taille de Mars qui a également créé la lune.
NASA
La vie sur Terre
La collision cosmique violente qui a créé la lune a-t-elle rendu la vie sur Terre possible? Une nouvelle étude le suggère.
Il existe un certain nombre de théories sur l'origine de la vie sur Terre, dont beaucoup tentent d'expliquer comment notre planète a obtenu les ingrédients de la vie: des éléments tels que le carbone et l'azote.
Auparavant, les scientifiques ont suggéré que les météorites livraient des éléments vitaux à la Terre . Alors que les signatures isotopiques de ces éléments sur Terre correspondent à ces objets, le rapport carbone / azote n'est pas tout à fait correct. Alors que les météorites auraient fourni des éléments essentiels à la vie sur Terre (appelés chondrites carbonées) contiennent 20 parties de carbone pour chaque partie d'azote, ce rapport est d'environ 40-1 sur Terre.
Au lieu de cela, ces éléments cruciaux peuvent avoir été livrés dans une collision stupéfiante, affirme un groupe de pétrologistes de l'Université Rice. Les scientifiques savent qu’une longue collision entre la proto-Terre et un objet de la taille de Mars a créé la lune - ce même impacteur pourrait également nous avoir donné les éléments nécessaires à la vie, a-t-il déclaré.
Pour en arriver à cette conclusion, l'équipe de recherche a créé une simulation de l'événement à partir d'une série d'expériences qui ont testé le comportement du carbone, de l'azote et du soufre au cours du processus de formation du noyau sur une planète rocheuse. L’équipe a ensuite simulé les pressions et les températures élevées observées lors de la formation du noyau et a estimé la quantité de carbone ou d’azote que pourrait contenir une planète de la taille de Mars avec un noyau riche en soufre. Ils se sont retrouvés avec une simulation géochimique qui a modélisé avec précision les observations de carbone, d'azote et de soufre sur Terre.Un scénario probable
Avec leur simulation, ainsi que les ratios et les concentrations connus d’éléments sur la Terre, l’équipe a découvert qu’au lieu d’une pluie de météorites produisant des éléments cruciaux, une explication plus plausible serait qu’ils venaient tous en même temps.
«Les résultats de notre simulation suggèrent que le scénario le plus probable de l’origine du carbone, de l’azote et du soufre sur la portion de silicate de la Terre est celui où ces éléments sont amenés par une cellule de la taille de Mars (8 à 10% en masse de la Terre actuelle). ) fusion de la planète avec la proto-Terre », déclare Rajdeep Dasgupta, co-auteur du document dans un courrier électronique. De plus, une telle planète aurait probablement un noyau riche en soufre.
Le travail ne résout pas la question de l'origine de la vie sur Terre, mais commence à répondre à la question de savoir comment les ingrédients de la vie auraient pu être obtenus ici. «Il y a beaucoup de questions sans réponse sur la vraie origine de la vie. Notre étude, cependant, fournit un mécanisme pour amener les matières premières nécessaires à la recette de la vie », a déclaré Dasgupta.Ce travail est publié dans la revue Science Advances .
Source: http://www.astronomy.com/
Lien: http://www.astronomy.com/news/2019/01/life-on-earth-may-have-been-made-possible-by-an-ancient-violent-collision?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR3Bqt4bxBRFVOPTEGD0c2__7THpG8BmMFZBxTQ4KKgS8SQtIBX-4lyGa4g -
LE 22.11.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Météo du week-end : risque d'inondations au sud-est à 10H30
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- Le 22/11/2019
- Dans Météo en Live, phénomènes dangereux en temps réel et prévisions en temps réel
Pour votre prochain week-end (samedi 23 et dimanche 24 novembre), le temps restera perturbé avec un épisode méditerranéen sur le sud-est.
Après une semaine déjà perturbée, il vous sera difficile d'échapper au mauvais temps pour votre week-end à cause d'une dépression centrée sur le proche atlantique. Elle apportera plusieurs bouffées pluvieuses sur nos régions, notamment sur le sud-est avec de forts orages et des inondations à redouter.
Un temps maussade
Samedi, les pluies seront toujours bien en place sur les 3/4 du pays, exepté sur le nord-est. Les pluies seront intenses et durables sur le sud-est, notamment entre les Cévennes et le Var, avec un risque d'inondations important. En remontant vers le nord-est, le temps sera moins agité avec uniquement quelques débordements nuageux. Le vent soufflera violemment entre les littoraux du Languedoc-roussillon et les reliefs des Pyrénées, du Massif central et des Alpes. Les rafales pourront avoisiner 100 à 130 km/h en altitude, 100 à 110 km/h près des littoraux.
Dimanche, le temps sera à l'accalmie, avec la dépression responsable des intempéries qui se décalera en Méditerranée. A l'arrière, le temps sera toujours nuageux et venté sur le sud-est avec quelques pluies faibles et des températures de saison, voire légèrement au-dessus des normales.
Températures de saison
On ne parlera plus de gelées en plaine le matin en raison du vent du sud. Il fera entre 2 et 10°C. L'après-midi, les maximales s'échelonneront de 8°C dans l'est à 13°C près de l'Atlantique à 15°C autour de la Méditerranée. On se situera dans les moyennes ou légèrement au-dessus des normales de saison mais avec le vent et les pluies, le ressenti ne sera pas agréable.
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LE 22.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/Le système solaire extérieur continue de se faire plus bizarre.
- Par dimitri1977
- Le 22/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Le système solaire extérieur continue de se faire plus bizarre.
Nouveaux objets lointains? Des planètes invisibles? La région inexplorée de notre système solaire
Par Nola Taylor Redd | Publié: Jeudi 27 octobre 2016
WikiMedia Commons
Plusieurs objets récemment découverts à la périphérie du système solaire suggèrent que quelque chose d'étrange se prépare. Bien que certains scientifiques soulignent le comportement étrange des nouveaux résidents comme preuve supplémentaire de l’existence de l’hypothétique Planet Nine (un super-terreur encore jamais vu proposé de résider dans la banlieue), tout le monde n’est pas convaincu.
Les nouveaux habitants comprennent un petit monde glacé avec l’une des plus longues orbites connues et plusieurs objets plus petits regroupés extrêmement loin du soleil.
Le plus récent de ces objets est L91, un monde glacé qui peut se déplacer aussi loin que le soleil jusqu'à 1430 unités astronomiques (UA), soit 1 430 fois la distance Terre-Soleil, l'une des plus longues périodes orbitales connues. L91 ne se rapproche jamais du soleil que 50 UA, plus loin même que Pluton.
Et le chemin lointain de L91 est en train de changer.
"Son orbite est en train de changer d'une manière tout à fait remarquable", a déclaré l'astrophysicien Michele Bannister à des scientifiques la semaine dernière à la Division des sciences planétaires de l'American Astronomical Society à Pasadena, en Californie. Bannister, astrophysicien à la Queen's University Belfast, a identifié des modifications minimes de l'orbite de l'objet qui pourraient provenir du passage de la gravité d'autres étoiles ou d'interactions avec l'hypothétique Planet Nine. Les simulations effectuées par l'équipe suggèrent que les minuscules remorqueurs sont plus susceptibles de provenir d'au-delà du système solaire, qu'il s'agisse d'étoiles lointaines ou de vents galactiques.
Konstantin Batygin, astronome au California Institute of Technology, a déclaré: «Je pense que cette histoire n’est pas invraisemblable, mais je pense aussi que ce n’est pas nécessaire." Batygin, qui a annoncé l’existence de Planet Nine en janvier dernier, pense que les orbites inhabituelles de L91 et d'autres nouveaux objets trouvés sont plus probablement expliqués par la planète hypothétique.
Bannister et son équipe ont repéré L91 lors de l’ enquête sur les origines du système solaire extérieur , une enquête de quatre ans menée à la recherche d’objets en mouvement éloignés à l’aide du télescope Canada-France-Hawaii. La masse et la taille de L91 restent inconnues.
"C'est juste à la limite de ce que nous pourrions réellement détecter dans le ciel", a déclaré Bannister.
'Quelque chose est en train de se passer'
L91 n'est pas le seul nouvel objet dans le ciel. Une autre équipe d'astronomes a signalé une poignée de petits corps glacés voyageant au-delà de Neptune. Des similitudes dans les orbites d'objets comme ceux-ci ont conduit à la proposition de Planet Nine.
«Il se passe beaucoup de choses dans le système solaire externe», a déclaré Scott Sheppard de la Carnegie Institution for Science, à Washington, DC Sheppard fait partie d'une équipe d'astronomes menant la plus grande et la plus profonde étude d'objets trans-neptuniens, dont les orbites les prennent plus loin que Neptune. L'équipe a découvert plusieurs nouveaux objets regroupés sur les bords extérieurs du système solaire.
L'un de ces objets, 2014 FE72, est le premier connu à provenir du nuage d'Oort, la coquille de glace entourant le système solaire où naissent les comètes. Avec une orbite qui dépasse plus de 3 000 UA, il peut également subir l’influence des étoiles de passage ou la gravité de Planet Nine.
Sheppard et ses collègues cartographient le ciel en détail depuis 2007. Jusqu'ici, ils n'ont couvert que 10% environ de ce qu'il appelle «la partie la plus intéressante du ciel».
Mais tous les scientifiques ne sont pas convaincus que le nombre croissant d’orbites étranges indique la planète Nine.
«Nous avons effectué des recherches plus poussées sur certaines parties du ciel», explique l'astronome Katherine Volk, spécialiste en sciences planétaires à l'Université de l'Arizona . Volk a analysé les études croissantes présentées comme preuves de la planète hypothétique et reste sceptique quant à sa conclusion. «Vous trouvez des choses où vous regardez», dit-elle.
Elle a souligné que les similitudes dans les orbites, ou regroupement, des objets pourraient être liées à leurs positions similaires dans le ciel.
"Si le regroupement persiste à la fin de l'enquête [de Sheppard], ce sera plus convaincant", a-t-elle déclaré.
Lors de la même conférence, Batygin a indiqué que Planet 9 pourrait être responsable de l'orbite rétrograde ou rétrograde de certains centaures du système solaire. En orbite parmi les planètes extérieures, les centaures traversent les orbites de leurs plus grands voisins. Et Elizabeth Bailey , une étudiante diplômée de Caltech travaillant avec Batygin, a rapporté que Planet 9 aurait pu incliner l’orbite des planètes du système solaire par rapport au soleil, résolvant un autre mystère astronomique de longue date.
Encore une fois, Volk n'est pas convaincue que la recherche prouve l'existence de Planet Nine, bien qu'elle ait déclaré que Batygin et Bailey avaient tiré des conclusions raisonnables.
«Il y a toutes ces choses différentes, légèrement bizarres», a-t-elle déclaré. «Aucun élément de preuve ne me convainc réellement qu'il est certain qu'il y a une planète là-bas, mais le fait qu'il y ait plusieurs choses indique probablement qu'il se passe quelque chose.»
Source: http://www.astronomy.com/
Lien: http://www.astronomy.com/news/2016/10/the-outer-solar-system-keeps-getting-weirder?utm_source=asyfb&utm_medium=social&utm_campaign=asyfb&fbclid=IwAR0xdUByKbdf-1gWA707DzY7Mu4jA-ypC8jVI04ckphyZID6gXY6iqYyt1A -
LE 21.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo vendredi 22 novembre : redoux généralisé à 19H35
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- Le 21/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
LE 21.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Météo vendredi 22 novembre : redoux généralisé et début des intempéries à 19H35


Le flux de sud se généralise et les températures regagnent les normales de saison, mais de fortes pluies se mettent en place en Méditerranée. Par ailleurs, il fera beau sur les deux tiers centre et nord-est de la France : il faut en profiter !
France
La journée est assez lumineuse sur les 2/3 est du territoire avec quelques gelées dans certains trous à froid habituels, mais la douceur s’impose l’après-midi, ainsi qu’un léger voile nuageux. Plus à l’ouest, vous êtes sous l’influence d’une dépression qui apporte de plus en plus de nuages le long de l’arc atlantique en matinée et un renforcement du vent. Les pluies s’installent surtout dans l’après-midi de la Bretagne au Pays Basque. En Méditerranée un épisode de fortes pluies débute, en particulier à partir du début de soirée.
Régions
De la Normandie à la Bourgogne-Franche-Comté, ainsi que sur les Hauts-de-France et le Grand Est, le ciel est souvent dégagé en matinée malgré quelques brouillards notamment dans le Val-de-Saône. Dans l’après-midi, le soleil s’impose de partout malgré un voile nuageux qui gagne progressivement par le sud.
Sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, quelques averses concernent en matinée les Alpes. Ailleurs le soleil, parfois voilé, domine. En cours de journée, le ciel se charge par le sud et le vent de sud se renforce pour souffler en tempête sur les crêtes et plateaux du Massif central (rafales >100 km/h).
En PACA et en Corse, après une accalmie toute temporaire en matinée, les pluies reprennent dans l’après-midi. Elles sont parfois orageuses et accompagnées d’un vent marin puissant soufflant jusqu’à 80 km/h. La situation s’aggrave très nettement la nuit suivante avec des risques de ruissellements et d’inondations à prévoir.
En Occitanie, le vent marin est sensible et ramène des entrées maritimes en Roussillon qui se dissipent et laissent place à un ciel de plus en plus voilé. Les pluies qui tombent depuis la veille sur les Cévennes se renforcent à nouveau et les cumuls commencent à devenir conséquents en soirée.
De la Nouvelle-Aquitaine aux Pays de la Loire et à la Bretagne, le ciel est simplement voilé des Pyrénées à la Loire, alors que les nuages sont déjà nombreux en Bretagne. Le vent de sud-est se renforce sur la côte atlantique et les pluies s’étalent le long de la côte en deuxième partie d’après-midi. Le piémont Pyrénéen reste au sec par effet de foehn, le vent de sud soufflant en tempête sur les crêtes de la chaîne.
Températures
Le froid régresse en matinée avec néanmoins quelques faibles gelées blanches encore possibles dans les vallées du Massif central, le Val-de-Saône et en remontant vers l’Alsace et les Ardennes. Les minimales sont généralement comprises ailleurs entre 2 et 10°C. Dans l’après-midi, avec la mise en place du flux de sud, la douceur se généralise avec 10 à 16°C. Une petite poche d’air froid résiste néanmoins sur l’extrême nord-est avec guère plus de 6/7°C des Ardennes à l’Alsace.
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LE 21.11.2019: Actualité de la météo,de l'astronomie et de la science/ Soleil : de gigantesques éruptions solaires d'ici 100 ans?
- Par dimitri1977
- Le 21/11/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Soleil : de gigantesques éruptions solaires d'ici 100 ans ?
ACTUALITÉClassé sous :SOLEIL , ACTIVITÉ SOLAIRE , ÉRUPTION STELLAIRE
Xavier Demeersman
Journaliste
Les éruptions de notre Soleil et les super-éruptions se déroulant sur une autre étoile (KIC 9655129) pourraient avoir bien plus de points communs que prévu. Les processus à l'origine seraient en effet les mêmes. Si des super-éruptions venaient à se produire sur notre Soleil, elles pourraient être mille fois plus puissantes que les éruptions les plus redoutables jamais enregistrées. Et, bien sûr, elles seraient dévastatrices pour notre monde, dépendant des réseaux électriques et des satellites.
Le Soleil pourrait-il produire des éruptions très violentes qui seraient des centaines, voire des milliers de fois plus redoutables que les plus puissantes observées lors de ses derniers cycles d'activité de 11 ans ? Les astronomes aimeraient beaucoup le savoir car, en effet, un tél événement aurait, à n'en pas douter, de graves conséquences sur nos sociétés (ultra)connectées et très dépendantes de l'électricité. Outre que les astronautes devraient alors s'enfuir au plus vite -- ou du moins se mettre à l'abri --, nombre de satellites -- et ils sont de plus en plus nombreux en orbite -- seront endommagés ou anéantis.
Et cela ne s'arrêtera pas là : sur Terre où le ciel se sera embrasé d'aurores spectaculaires -- ce sera magnifique ! --, une grande partie des réseaux électriques sera dévastée, avec toutes les retombées que l'on peut imaginer dans le monde entier.
Bref, ce serait une catastrophe globale et nous ne sommes vraiment pas prêts à l'affronter, alertent les scientifiques. Des rapports en effet ont déjà signalé aux divers gouvernements le coût très élevé qu'aurait un tel phénomène. Cela est sans doute déjà arrivé dans l'histoire de l'humanité mais jusque-là, les technologies et les sociétés n'en ont pas souffert. Aujourd'hui, à l'ère du « tout numérique », c'est une tout autre histoire. Qu'on se rassure quand même : la Terre ne s'arrêtera pas de tourner.
Gros plan sur une éruption solaire observée par le satellite SDO le 31 août 2012. © Nasa, DSFC, SDO
Une super-éruption solaire tous les 10.000 ans ?
Alors, cela va-t-il arriver bientôt ? Les chercheurs aimeraient donc bien pouvoir nous dire quand mais c'est encore impossible. Toutefois, la recherche avance. En s'appuyant sur les données collectées par feu le satellite Kepler -- célèbre chasseur d'exoplanètes observant la luminosité des étoiles--, sur des étoiles célibataires et similaires à notre Soleil (en taille, masse, âge, composition etc.), ils présentent dans leur article publié en mai dans The Astrophysical Journal, une meilleure évaluation de la fréquence de ce type d'événement.
VOIR AUSSIUne violente tempête solaire a frappé la Terre il y a 2.600 ans
Sans surprise, les jeunes étoiles qui tournent plus vite sur elles-mêmes sont celles qui sont (et fréquemment) les plus déchaînées : les super-éruptions peuvent survenir une à deux fois chaque semaine. Ce qui était sans doute le cas pour le Soleil, il y a environ 4,6 milliards d'années. Maintenant, avec le temps, il est beaucoup plus calme du fait du ralentissement de sa rotation. Néanmoins, les puissantes éruptions ne s'arrêtent pas pour autant. La bonne nouvelle est qu'elles sont quand même plus rares.
D'après les statistiques qui se réfèrent à la quarantaine de soleils que Kepler a espionnée, on peut en effet en redouter tous les 2.000 à 3.000 ans. Et comme 30 à 50 % d'entre elles sont susceptibles de se diriger vers la Terre et de butter dans son champ magnétique, cela fait grimper le risque à une occurence de super-éruption tous les 10.000 ans en moyenne.
« Notre étude montre que les super-éruptions sont des événements rares, a écrit l'auteur principal, Yuta Notsu, de l'université du Colorado. Mais il est possible que nous puissions vivre un tel événement dans les 100 prochaines années ». Qui sait ? cela fait peut-être dix millénaires qu'il n'y en pas eu... Et peut-être que l'événement de Carrington, en 1859, a été provoqué par une super-éruption. Comme nous ne savons pas quand aura lieu la prochaine, il serait sage et avisé de prendre la menace au sérieux, soulignent les chercheurs.
Le Soleil pourrait produire des éruptions mille fois plus puissantes
Article de Xavier Demeersman publié le 13 décembre 2015
Les éruptions de notre Soleil et les superéruptions se déroulant sur une autre étoile (KIC 9655129) pourraient bien avoir plus de points communs que prévu. Les processus à l'origine seraient en effet les mêmes. Si des superéruptions venaient à se produire sur notre Soleil, elles pourraient être mille fois plus puissantes que les éruptions les plus redoutables jamais enregistrées et, bien sûr, elles seraient dévastatrices pour notre monde, dépendant des réseaux électriques et des satellites.
Grâce aux satellites d'observation solaire en continu Soho (qui vient de fêter ses 20 ans), Hinode, Stereo A et B et SDO, nous sommes passés depuis la fin du XXe siècle d'un astre du jour en apparence statique à une étoile dynamique, animée d'éruptions solaires et d'éjections de masse coronale (CME) qui, parfois, peuvent être dévastatrices. En juillet 2012, par exemple, notre planète a échappé de justesse à un intense flux de protons qui, s'est inquiétée la Nasa, aurait pu causer des dégâts matériels en chaîne très importants dans le monde entier, étant donné notre dépendance croissante aux réseaux électriques et aux services rendus par les satellites. Trois ans après, nous n'en serions sans doute pas encore remis, selon une étude. Le coût total de ce type d'évènements a été estimé à quelque 2.000 milliards de dollars. C'est pourquoi prévoir les sursauts d'activité qui peuvent affecter la magnétosphère terrestre deux à trois jours plus tard est devenu un enjeu pris très au sérieux par de nombreux pays, les États-Unis en tête. Le satellite DSCOVR envoyé sur le point de Lagrange n° 1, entre la Terre et le Soleil, a justement pour première mission de nous avertir en priorité d'une éventuelle bourrasque de plasma se précipitant dans notre direction, outre d'observer en permanence la face éclairée de notre biosphère et ses changements.
Comme on vient de le voir, les CME peuvent être redoutables et de grosses voire de très grosses éruptions solaires, dont l'énergie ne serait pas équivalente à des bombes de 100 millions de mégatonnes mais plutôt de 100 milliards de mégatonnes, pourraient avoir lieu... Certes, rien de tel n'a été observé dans l'histoire moderne mais trois chercheurs de l'université de Warwick estiment dans un article publié dans The Astrophysical Journal Letters que cela pourrait se produire à l'instar des superéruptions qu'ils ont étudiées sur l'étoile KIC 9655129. « Heureusement, il est extrêmement peu probable que les conditions nécessaires à une superéruption se produisent sur le Soleil», rassure Chloë Pugh du Centre for Fusion, Space and Astrophysics, de l'université de Warwick (Royaume-Uni), qui a dirigé ces recherches en se basant sur les observations précédentes de l'activité solaire.

À gauche : illustration du Soleil dans une phase tranquille. À droite : une superéruption jaillit du Soleil. © University of Warwick, Ronald Warmington
Superéruptions stellaires et éruptions solaires : une même physique ?
Mais est-ce la même physique sous-jacente qui se cache derrière les superéruptions de l'étoile KIC 9655129 et les éruptions du Soleil ? KIC 9655129 (à ne pasconfondre avecKIC 8462852)est une étoile affichant des baisses de luminosité étudiées par Kepler, satellite qui recherche des exoplanètes lorsqu'elles passent devant l'étoile. Pour cettebinaire à éclipse, les changements de luminosité n'indiquent pas de petits compagnons planétaires ; ils sont directement imputables à ses puissantes éruptions. Puisqu'il n'est pas rare d'en observer sur des étoiles qui ressemblent à la nôtre, l'équipe qui s'y est intéressée de très près s'est donc demandée si la physique qui sous-tend ces phénomènes est la même que pour les éruptions de notre Soleil.
Chloë Pugh fait référence à la sismologie coronale qui étudie le comportement du plasma dans la couronne solaire d'autres étoiles avec l'aide de la magnétohydrodynamique (MHD). « Les éruptions solaires couramment observées consistent en une série d'impulsions qui se produisent régulièrement, explique-t-elle. Souvent, ces pulsations ressemblent à des vagues, avec une longueur d'onde relative aux diverses propriétés de la région de l'étoile qui produit l'éruption ». Certaines superposent et accumulent plusieurs vagues, ce qui se traduit par une périodicité visible dans les superéruptions, ce qui est plutôt en accord avec ce que produisent les éruptions, plus modestes, de notre Soleil.

Le Soleil, masqué ici par le coronographe Lasco C3 de Soho, exulte, dispersant un intense vent solaire (CME) après une puissante éruption en direction de la Terre classée X 1.6. Cela s’est produit le 10 septembre 2014. Voir la vidéo ici (29 Mo). © Nasa, Esa, Soho
En analysant les courbes de luminosité de KIC 9655129 qui montent en flèche, les chercheurs ont pu voir des petits pics tout le long de la pente descendante. Des pulsations quasi périodiques ou QPP (Quasi-Periodic Pulsations). Deux périodicités ont été mises en évidence avec confiance via des « techniques appelées analyse des vaguelettes et la modélisation de Monte-Carlo afin d'évaluer la périodicité et la signification statistique de ces QPP. 78 mn et 32 mn respectivement, indique Anne-Marie Broomhall, coauteure de l'article. Les propriétés des périodicités, comme leurs temps de décroissance, impliquent qu'elles sont indépendantes ». La seule explication possible est que ces pulsations sont créées par des oscillations magnétohydrodynamique, phénomène régulièrement observé pour les éruptions solaires.
« Ce résultat est par conséquent une indication que les mêmes processus physiques sont à l'œuvre à la fois pour les éruptions solaires et les superéruptions stellaires. » Voilà qui soutient l'hypothèse que notre douce étoile est finalement capable de produire elle aussi des superéruptions. Heureusement, cela semble rare.
Source: https://www.futura-sciences.com/
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