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  • Le 6.06.2019:ACTUALITÉS MÉTÉO Les tempêtes en juin, un phénomène rare

    Une dépression évolue jeudi en tempête au nord-ouest de l'Espagne. Nommé Miguel, elle remontera vendredi sur le golfe de Gascogne avant de s’éloigner vers la mer du Nord. Rare à cette période de l’année, son évolution nécessite une vigilance particulière compte-tenu de son intensité et de la superficie touchée du territoire.

     

    En juin, il est moins habituel que des régions soient touchées par de violentes rafales sous de puissants orages que par une véritable tempête. Ces tempêtes se développent plutôt en hiver. La dernière repertoriée qui peut être comparée remonte à plus de 30 ans.

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    Crédit : La Chaîne Météo

    Miguel se caractérise par son dynamisme, sa puissance et son origine dans des zones plus chaudes près des Açores. Bien que faiblissant partiellement lors de sa remontée sur l'ouest de la France, elle menace directement ses régions, raison de plus pour y apporter une vigilance toute particulière. 

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    Crédit : La Chaîne Météo

  • Le 6.06.2019:ACTUALITÉS MÉTÉO Direct : suivi de la tempête Miguel

    La tempête Miguel, qui touche ce jeudi l'extrême nord-ouest de l'Espagne, va affecter vendredi l'ouest de la France. Rare, pour ne pas dire assez exceptionnelle en juin, cette situation nécessite une vigilance particulière au regard de son intensité et de son potentiel de sévérité.

     

     

     

    Après une semaine fortement orageuse et pluvieuse, surtout mercredi, c'est maintenant une tempête nommée Miguel qui menace directement l'ouest de la France vendredi et particulièrement le littoral entre la Vendée et la Charente. Des rafales tempétueuses devraient toucher les terres du centre-ouest, mais c'est surtout sur la facade atlantique que les vents dépasseront sur certains littoraux les 120 km/h.

    A 12h52 : 104 km/h sur les côtes

    Les rafales de vent sont montées d'un cran depuis une heure sur la côte ouest de la Galice, signe du rapprochement de Miguel. Les vents dépassent désormais les 100 km/h alors que le littoral nord reste pour l'instant en marge, avec des rafales modérées à 50 km/h.

    A 11h20 : Miguel s'approche de la Galice

    Miguel est actuellement centrée au large de la Galice (nord-ouest de l'Espagne). Malgré des vents moyens de force 8 à 9 (65 à 85 km/h) et des rafales à 110 km/h, cette puissante dépression n'est pas encore au stade de tempête. Ce stade de tempête est atteint en mer, quand le vent moyen est de force 10 (92 km/h) sur l'échelle Beaufort qui compte 12 niveaux. Les vagues atteignent 3 à 3,5 m.

    Sur le littoral, les vents atteignent au plus 90 km/h au sud de la Galice. 

  • Le 6.06.2019:COMMUNIQUÉ SPECIAL Tempête Miguel : jusqu'à 130 km/h vendredi

    Tempête Miguel : jusqu'à 130 km/h vendredi

     

    Tempête Miguel : jusqu'à 130 km/h vendredi

    3 DÉPARTEMENTS EN ALERTE ORANGE

    CHARENTE-MARITIME (17), GIRONDE (33), VENDÉE (85).

    12 DÉPARTEMENTS EN RISQUE IMPORTANT

    ARIÈGE (09), CHARENTE (16), FINISTÈRE (29), HAUTE-GARONNE (31), LANDES (40), LOIRE-ATLANTIQUE (44), MAINE-ET-LOIRE (49), MORBIHAN (56), PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64), HAUTES-PYRÉNÉES (65), DEUX-SÈVRES (79), VIENNE (86).

    Situation

    Vendredi, une dépression très creuse (989 hPa) balaie l'ouest et le nord de la France. Baptisée « Miguel » par les services météorologiques espagnols, cette dépression provoquera un épisode de vents très forts, voire ponctuellement tempétueux.
     

    Observation

    Ce jeudi matin, la dépression « Miguel » est en phase de creusement au large des Açores. L'enroulement nuageux commence à se distinguer sur les images du satellite. La dépression remonte vers la Corogne et le Cap Finisterre (Galice Espagnole).
     

    Evolution

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, à l'approche de la dépression Miguel, les sommets pyrénéens seront balayés par des vents du Sud violents, jusqu'à 150 km/h en rafales, du côte d'Iraty notamment

    Vendredi matin, la dépression Miguel atteindra terre entre le nord de la Gironde et la Vendée. Elle provoquera des vents très forts, entre 100 et 120 km/h sur le littoral et 80 à 100 km/h en rafales sur le Poitou.

    Vendredi après-midi, cette dépression progressera rapidement vers la Bretagne et la Normandie, s'accompagnant de rafales à 80-100 km/h sur le Berry et l'intérieur de la Normandie.

    Vendredi soir, la dépression atteindra la Manche avec les rafales les plus fortes attendues des côtes normandes à la côte d'Opale jusqu'au détroit de Calais avec des rafales à 100 km/h.

    Au passage de cette dépression et du fort coup de vent qui l'accompagnera, de fortes averses orageuses se produiront. C'est entre la Bretagne, la Normandie et les Pays de la Loire que l'on attend les cumuls les plus importants avec localement 10 à 20 mm de pluie en 24h. Quelques orages pourront éclater au sein de cette dégradation, augmentant localement les cumuls les plus importants, avec jusqu'à 1 à 2 semaines de pluie en quelques heures.
    En mer, les conditions deviendront mauvaises avec une mer forte à très forte et des vagues de 4 à 6 mètres de haut sur le golfe de Gascogne. En raison de coefficients de marée relativement importants (82), un risque de submersion n'est pas à écarter au moment de la pleine mer vendredi matin.

    Enfin, il est à noter que si des situations avec de violentes rafales sous des grains orageux ne sont pas inhabituelles en juin, le cas d'une véritable tempête est beaucoup plus rare. Il faut remonter au 7 juin 1987 pour en trouver trace. Elle fut néanmoins limitée spatialement avec des vents violents en Vendée et en Aquitaine, notamment 126 km/h à Biscarosse. En remontant plus loin dans le temps, de fortes tempêtes en juin ont été observées aussi en 1938 dans le nord-ouest de la France (avec des rafales entre 140 et 200 km/h), ou encore le 26 juin 1958 sur la moitié sud (particulièrement en montagne avec 185 km/h au sommet du Puy de Dôme).
    Celle prévue pour vendredi ne semble pas aussi forte à priori, mais se caractérisera surtout par la vaste superficie touchée, et possiblement une assez forte intensité, ce qui reste tout de même assez rare.

  • Le 6.06.2019:Roland Garros : la tempête perturbera le tournoi vendredi

    Les pluies continues arrivées mercredi après-midi sur Paris ont mis fin aux matchs du jour, qui ont tous été annulés et reportés. Le casse-tête ne fait que commencer pour Guy Forget, le directeur de Roland Garros, dont la principale préoccupation est de faire avancer le tournoi. Rien n'est moins sur, car après une journée de jeudi marquée par une accalmie, vendredi sera à nouveau très perturbé avec l'arrivée de la tempête Miguel.

    Décidément, la météo n'aide pas les joueurs et les organisateurs des internationaux de Roland Garros. Alors que cette édition devrait être la dernière sans toit (prévu pour 2020), les conditions météo jouent les trouble-fêtes et entraînent des difficultés pour l'ensemble de l'organisation. Et la semaine n'est pas terminée.

    Accalmie ce jeudi

    En effet nos prévisions ne sont pas optimistes pour les prochains jours. Ce jeudi est une journée d'accalmie plus propice à la reprise du tournoi avec le retour des éclaircies. Quelques rares ondées peuvent se produire en début d'après-midi, mais le risque est faible (environ 20%).

    Le tournoi sera perturbé vendredi

    En revanche, la journée de vendredi s'annonce plus délicate : de nouvelles pluies assez soutenues devraient arriver sur l'ouest parisien dès la fin de matinée, et tomber une bonne partie de l'après-midi. Ces pluies seront accompagnées d'un fort vent de sud à sud-ouest qui pourrait dépasser les 60 à 70 km/h, ce qui est assez inhabituel en cette saison.

    Tous les spectateurs, organisateurs, joueurs et fans de la balle jaune vont donc scruter ces prochaines heures avec attention les prévisions météo. Ils pourront toujours essayer de se rassurer en regardant les statistiques. En effet, une seule finale homme s'est jouée en dehors d'un dimanche au cours des 40 dernières années du tournoi. En 2012, Rafael Nadal avait dû attendre le lundi pour venir à bout de Novak Djokovic (6-4, 6-3, 2-6, 7-5) à cause des pluies. 

  • Le 6.06.2019:Orages, grêle, pluies intenses depuis mardi : bilan

    Fortes pluies, orages de grêle, neige en montagne dès 1500 mètres d'altitude, fraîcheur record sur les régions centrales et fortes chaleurs dans l'est : les conditions météo sont très contrastées depuis mardi sur la France.

    Depuis mardi, la France se situe au coeur d'un violent conflit de masses d'air, occasionnant d'importantes intempéries.

    3 semaines à 1 mois de pluies du sud-ouest au sud du bassin parisien

    Entre mardi soir et mercredi soir, une perturbation, délimitant de l'air très chaud remontant d'Afrique et de l'air frais polaire, a ondulé entre la Nouvelle Aquitaine et le bassin parisien, provoquant des orages suivis de pluies continues d'intensité modérée à forte. Sur le pays basque, le Limousin et le Berry jusqu'au sud des Yvelines, il est tombé l'équivalent de 3 semaines de précipitations en 36 heures avec 71mm d'eau à la pointe de Socoa (64), 65mm à Limoges (87), 49 mm à Trappes (78) et 46 mm à Châteauroux (36).

    Orages de grêle dans l'Est et fortes rafales de vent mardi et mercredi

    Mardi soir, des orages violents accompagnés de grêle ont éclaté du bassin parisien aux Hauts-de-France. Au pasage de ces orages, le vent a atteint 138 km/h à Septsarges (55), 132 km/h à Roccroi (08) et près de 100 km/h sur le nord des Hauts-de-Seine et le sud du Val-d'Oise, déracinant plusieurs arbres et provoquant d'importantes perturbations sur le trafic ferroviaire de la gare Saint-Lazare. Puis mercredi, c'est au tour du Grand-Est et de l'Aisne d'avoir été frappés par de puissants orages de grêle avec 122 km/h mesurés à La Salve (02) et 101 km/h à Chalons-en-Champagne (51). Ainsi, mardi et mercredi ont été les journées les plus orageuses depuis le début de l'année selon METEORAGE avec 11.751 impacts de foudre.

    Neige dès 1500 mètres d'altitude

    Dans les Pyrénées, il a neigé dès 1500 mètres d'altitude mercredi : à La Pierre-Saint-Martin, station des Pyrénées-Atlantiques située à 1650 mètres d'altitude, la couche a atteint 10cm. Le Massif central a également été concerné par des chutes de neige avec 2 à 5cm qui ont recouvert le massif du Sancy.

    Entre fraîcheur record et forte chaleur

    Le contraste de température a été très important hier mercredi : à Limoges, la température était de 9°C mercredi à 15 heures alors qu'à Lyon et à Strasbourg, la chaleur était marquée avec près de 30°C, soit 20°C d'écart sur moins de 500 km de distance seulement, entre l'ouest et l'est du pays.

  • Le 6.06.2019:ACTUALITÉS MÉTÉO Tempête vendredi : Miguel frappe nos côtes demain

    Après la journée d'hier mercredi qui a été la plus foudroyée depuis le début de l’année, nos services scrutent avec attention l'arrivée d'une forte dépression demain vendredi 7 juin, qui s'accompagnera de rafales proches de la tempête.

     

    Cette dépression, qui prend naissance dans les parages des Açores, au large du Portugal, a été baptisée Miguel par les services météorologiques espagnols. Jeudi, elle se creuse au large des côtes nord-ouest de l'Espagne et atteint le stade de tempête, avec une pression proche de 989 hPa, ce qui particulièrement bas. Elle remontera la nuit suivante vers le nord du golfe de Gascogne en conservant ses caractéristiques de tempête extratropicale, c'est à dire à coeur chaud. Vendredi, cette forte dépression traversera la Bretagne avant de s'éloigner vers la mer du Nord vendredi soir. Elle génèrera un fort coup de vent avec des rafales de 70 km/h à 100km/h entre les côtes aquitaines et celles normandes, en passant par la Bretagne. Un risque de rafales plus fortes est à prendre en compte sur les littoraux exposés du centre-ouest (Vendée, Charente-Maritime). Ce sont surtout les littoraux entre le Morbihan et la Charente qui seront les plus exposés à ces fortes rafales, avec un risque d'atteindre 110 à 130 km/h sur les îles.

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    Crédit : La Chaîne Météo

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    Fortes pluies en prévision

    De fortes pluies sont également attendues au passage de la dépression. Les pluies et averses seront nombreuses sur toute la moitié ouest avec un risque orageux important. C'est entre la Bretagne, la Normandie et les Pays de la Loire que l'on attend les cumuls les plus importants avec localement 10 à 20 mm de pluie en 24h. Quelques orages pourront éclater au sein de cette dégradation, augmentant localement les cumuls les plus importants, avec jusqu'à 1 à 2 semaines de pluie en quelques heures. 

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    Une situation assez rare

    Si des situations avec de violentes rafales sous des grains orageux ne sont pas inhabituelles en juin, le cas d'une véritable tempête est beaucoup plus rare. Il faut remonter au 7 juin 1987 pour en trouver trace. Elle fut néanmoins limitée spatialement avec des vents violents en Vendée et en Aquitaine, notamment 126 km/h à Biscarosse. En remontant plus loin dans le temps, de fortes tempêtes en juin ont été observées aussi en 1938 dans le nord-ouest de la France (avec des rafales entre 140 et 200 km/h), ou encore le 26 juin 1958 sur la moitié sud (particulièrement en montagne avec 185 km/h au sommet du Puy de Dôme).

    Celle prévue pour vendredi ne semble pas aussi forte à priori, mais se caractériserait surtout par la vaste superficie touchée, et possiblement une assez forte intensité, ce qui reste tout de même assez rare.

    Une vigilance particulière est donc nécessaire  pour cette dernière journée de la semaine où vous serez nombreux à prendre la route pour les départs en week-end.  Une alerte et un suivi de la situation seront mis en place par nos services dès le début de l'évènement. 

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  • Le 6.06.2019:COMMUNIQUÉ SPÉCIAL ALERTE ORANGE TEMPÊTE MIGUEL : JUSQU'À 130 KM/H VENDREDI

    Du vendredi 7 juin à 6:00 au samedi 8 juin à 0:00.

    SITUATION

    Vendredi, une dépression très creuse (989 hPa) balaie l'ouest et le nord de la France. Baptisée « Miguel » par les services météorologiques espagnols, cette dépression provoquera un épisode de vents très forts, voire ponctuellement tempétueux.
     

    OBSERVATION

    Ce jeudi matin, la dépression « Miguel » est en phase de creusement au large des Açores.
     

    EVOLUTION

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, à l'approche de la dépression Miguel, les sommets pyrénéens seront balayés par des vents du Sud violents, jusqu'à 150 km/h en rafales, du côte d'Iraty notamment

    Vendredi matin, la dépression Miguel atteindra terre entre le nord de la Gironde et la Vendée. Elle provoquera des vents très forts, entre 100 et 120 km/h sur le littoral et 80 à 100 km/h en rafales sur le Poitou.

    Vendredi après-midi, cette dépression progressera rapidement vers la Bretagne et la Normandie, s'accompagnant de rafales à 80-100 km/h sur le Berry et l'intérieur de la Normandie.

    Vendredi soir, la dépression atteindra la Manche avec les rafales les plus fortes attendues des côtes normandes à la côte d'Opale jusqu'au détroit de Calais avec des rafales à 100 km/h.

    Au passage de cette dépression et du fort coup de vent qui l'accompagnera, de fortes averses orageuses se produiront. C'est entre la Bretagne, la Normandie et les Pays de la Loire que l'on attend les cumuls les plus importants avec localement 10 à 20 mm de pluie en 24h. Quelques orages pourront éclater au sein de cette dégradation, augmentant localement les cumuls les plus importants, avec jusqu'à 1 à 2 semaines de pluie en quelques heures.
    En mer, les conditions deviendront mauvaises avec une mer forte à très forte et des vagues de 4 à 6 mètres de haut sur le golfe de Gascogne. En raison de coefficients de marée relativement importants (82), un risque de submersion n'est pas à écarter au moment de la pleine mer vendredi matin.

    Enfin, il est à noter que si des situations avec de violentes rafales sous des grains orageux ne sont pas inhabituelles en juin, le cas d'une véritable tempête est beaucoup plus rare. Il faut remonter au 7 juin 1987 pour en trouver trace. Elle fut néanmoins limitée spatialement avec des vents violents en Vendée et en Aquitaine, notamment 126 km/h à Biscarosse. En remontant plus loin dans le temps, de fortes tempêtes en juin ont été observées aussi en 1938 dans le nord-ouest de la France (avec des rafales entre 140 et 200 km/h), ou encore le 26 juin 1958 sur la moitié sud (particulièrement en montagne avec 185 km/h au sommet du Puy de Dôme).
    Celle prévue pour vendredi ne semble pas aussi forte à priori, mais se caractérisera surtout par la vaste superficie touchée, et possiblement une assez forte intensité, ce qui reste tout de même assez rare.

    Liste des départements concernés

    • 09 - Ariège
    • 16 - Charente
    • 17 - Charente-Maritime
    • 29 - Finistère
    • 31 - Haute-Garonne
    • 33 - Gironde
    • 40 - Landes
    • 44 - Loire-Atlantique
    • 49 - Maine-et-Loire
    • 56 - Morbihan
    • 64 - Pyrénées-Atlantiques
    • 65 - Hautes-Pyrénées
    • 79 - Deux-Sèvres
    • 85 - Vendée
    • 86 - Vienne

  • Le 6.06.2019:Mai : chaud dans le monde, plus frais en France

    Le mois de mai 2019 a été le 3e plus chaud jamais enregistré dans le monde avec une anomalie de +0,52 °C par rapport à la normale 1981-2010, d'après le Copernicus Climate Change Service. Il se situe derrière le mois de mai 2016 (+0,58°C/normale) et mai 2017 (+0.54°C/normale).


    L'Alaska et l'ouest du Canada, le sud-est des États-Unis, le nord-ouest et le sud-ouest de l'Afrique, l'extrême ouest et l'est de l'Asie ainsi que le Groenland et une partie de l'Antarctique sont les régions où les températures ont été sensiblement supérieures à la normale.

    En Europe, la température du mois de mai a été proche de la normale. Pour rappel, l'année dernière, le mois de mai avait été exceptionnellement chaud. On avait enregistré une anomalie record de +2,5 degrés par rapport à la normale.

    Cette année, les températures ont été contrastées sur le continent. Il a fait plus chaud que la normale sur la péninsule ibérique et sur l'Europe de l'est, mais plus froid sur une large bande centrale.

    -1,1°C par rapport à la normale en France

    En France, avec une anomalie de -1.1°C par rapport à la normale, le mois de mai 2019 a été le plus frais depuis mai 2013 (-2.3°C/normale) et proche de 2010 (-1.2°C/normale). Le record du mois de mai le plus froid date de 1941 ex aequo avec 1902 (-3.7°C/normale).


    Des records de fraîcheur nocturne ont été battus en début de mois. On a enregistré par exemple : -0.2 °C à Brest le 5 mai, -1.2 °C à Saint-Girons  ou -1.6 °C à Pontoise le 7 mai.

    Le mois de mai s'est fini avec un pic de chaleur. Le 31 mai et pour la première fois de l'année 2019, les 30°C ont été atteints en France avec par exemple 30.6°C à Carpentras, 30.4°C à Nîmes et 30.3°C à Aubenas.