Actualité Météorologie, Astronomie
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Le 13.02.2019:Ça sent le printemps à Saint-Jean-de-Luz
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- Le 13/02/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
JT 13H - Des airs de printemps s'installent sur la côte basque, à Saint-Jean-de-Luz. De quoi ravir les habitants et les touristes en vacances.
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Le soleil est de retour à Saint-Jean-de-Luz. Partout dans la ville, le beau temps est le bienvenu. Au bord de la mer, la grande douceur invite à la baignade. Du côté des commerçants, on attend beaucoup de monde en terrasse. Dans le sud-ouest, le thermomètre devrait encore grimper jusqu'à 20 degrés ce week-end du 16 février 2019.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 13/02/2019 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 13 février 2019 des reportages sur l'actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français. -
Le 13.02.2019:Un week-end printanier
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- Le 13/02/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ce week-end sera le premier aux allures printanières de l'année, et vous conserverez un temps sec sur l'ensemble de la France. Les températures pourront atteindre 15°C à 19°C au sud-ouest.
L'anticyclone persistera sur l'ouest de l'Europe et la France. Les pressions resteront très élevées (autour de 1035 hPa). Cela favorisera la poursuite d'une météo très calme, mais avec un flux de sud, quelques nuages bas pourront être présents sur certaines régions du sud-est.
Entre gelées le matin et soleil généreux l'après-midi
Aussi bien samedi que dimanche, les gelées seront fréquentes le matin sur les ¾ du pays. L'après-midi, à la faveur d'un ensoleillement souvent généreux, les maximales atteindront 11 à 16°C du nord au sud. Mais vous aurez peut-être plus de fraîcheur sous les nuages bas entre la plaine d'Alsace et le Lyonnais avec des maximales entre 7 et 9°C.
Plus nuageux près de la Méditerranée
Du Roussillon aux Cévennes à la Provence côte d'Azur jusqu'en Corse, les entrées maritimes s'annoncent tenaces. Vous pourriez passer une grande partie de ce week-end sans voir beaucoup le soleil.
Arrivée d'une dégradation en fin de journée de dimanche
Une nouvelle perturbation tentera de rentrer sur le pays en fin d'après-midi. L'antityclone étant encore puissant, elle ne rentrera que sur l'ouest de la France, avec des nuages bas et quelques pluies. Partout ailleurs, le temps restera sec et dégagé.
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Le 13.02.2019:Grande douceur cette fin de semaine : est-ce exceptionnel ?
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- Le 13/02/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Avec l'anticyclone qui va se décaler vers l'Europe Centrale, un flux de sud à sud-est va nous ramener de l'air de plus en plus doux sur le pays. Si les matinées restent assez froides dans les plaines et vallées abritées, les températures vont rapidement grimper en journée avec une grande douceur les après-midi.
En fin de semaine, les températures sur la plupart de nos régions dépasseront de 5°C la normale observée à la mi-février, correspondant à des valeurs d'une mi-mars. Cette situation se rencontre t-elle fréquemment à cette époque de l'année ? Pourrait-on battre des records ? Réponse avec notre météorologue Cyrille Duchesne.
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Le 13.02.2019:Fortes inversions thermiques ces prochains jours
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- Le 13/02/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Ces prochains jours, il pourrait faire plus doux en montagne qu’en plaine ou dans les vallées. Comment est-ce possible alors qu’à l’habitude la température décroît avec l’altitude? La Chaîne Météo vous explique ce phénomène d’inversion thermique.
Lors de conditions anticycloniques avec temps calme, des inversions de températures peuvent se mettre en place durant la nuit. Il fait ainsi plus doux en altitude qu’en montagne. Ces prochains jours, ce phénomène sera d’autant plus marqué qu’une masse d’air d’origine subtropicale sera présente en altitude.
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Le 13.02.2019:Pas assez de pluie cet hiver : vers un risque de sécheresse ?
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- Le 13/02/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


L'hiver que nous connaissons en France n'est pas assez pluvieux pour permettre une recharge efficace des nappes phréatiques, qui restent déficitaires. Cette situation pourrait conduire à une sécheresse cet été si le printemps ne rétablit pas l'équilibre. Analyse et prévisions de La Chaîne Météo.
L'hiver météorologique s'étend du 1er décembre au 1er mars : à deux semaines du printemps, force est de constater que les précipitations restent relativement faibles sur la France métropolitaine, avec un déficit de 14%, malgré un enneigement correct en montagne. Ce déficit de pluie conduit à un niveau inférieur à la moyenne des nappes phréatiques.
Un déficit pluviométrique lourd de conséquences ?
Depuis le début de l'hiver, les précipitations ont été très inégales : si l'automne avait été localement très pluvieux dans le sud de la France, notamment en raison des épisodes méditerranéens, notre pays connait un déficit faible à modéré constant, avec 6% de déficit en décembre, 25 % en janvier et 14 % jusqu'à cette mi février.
Toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne : la façade est/nord-est de la France et le pourtour méditerranéen sont les plus déficitaires, notamment en janvier, alors que le nord-ouest avait été bien arrosé en décembre. Les montagnes ont retrouvé, en revanche, un enneigement correct, ce qui permettra d'alimenter les nappes phréatiques lors de la fonte.
Rappelons que les précipitations efficaces doivent tomber en automne et en hiver, car à ce moment-là, la faible évaporation et la végétation en latence permettent à l'eau de s'infiltrer dans les sols et d'alimenter les nappes. Au printemps, les pluies sont les bienvenues, mais les premières chaleurs et le réveil de la végétation pompent déjà une bonne partie de ces précipitations.
Un an de déficit pluviométrique
Ce contexte hivernal relativement sec, sans excès tout de même, s'inscrit dans un contexte de 12 mois déficitaires sur notre pays : le dernier mois a avoir été largement excédentaire était mars dernier (+78 %). Ensuite, le printemps dernier a été humide et orageux, sachant que les fortes pluies d'orage ruissellent et ne pénètrent pas dans le sous-sol. L'été a été particulièrement chaud, sec et long, avec un déficit culminant en septembre dernier (-68 %). Dans ce contexte, le déficit hivernal actuel, bien que modéré, s'apparente à une "bombe à retardement" avant d'attaquer l'été, qui pourrait s'annoncer chaud et sec.
Cette situation est radicalement opposée à celle de l'hiver dernier. La pluviométrie de l'hiver 2017-2018 avait été très excédentaire sur la majeure partie du pays, atteignant localement des valeurs records. L'hiver 2017-2018 se classait en effet au 1er rang des hivers les plus arrosés sur la période 1959-2018 en Bourgogne et au 3ème rang en Île-de-France, Rhône-Alpes, Franche-Comté, Limousin, Auvergne et Aquitaine.
Nos prévisions saisonnières : vers un printemps sec ?
Les perspectives à long terme ne sont pas très encourageantes : nos prévisions saisonnières de La Chaîne Météo envisagent un printemps sec (notamment à partir d'avril) et majoritairement doux. La recharge des nappes phréatiques ne pourrait donc se faire qu'à la faveur des éventuelles pluies attendues en mars.
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Le 13.02.2019:Vers un printemps sec et doux
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- Le 13/02/2019
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Les prévisions saisonnières de la Chaîne Météo envisagent un printemps sec (notamment à partir d'avril) et majoritairement doux. Cette perspective laisse craindre une sécheresse en vue de l'été. Analyse avec notre météorologue Régis Crépet.
Les prévisions saisonnières de Météo Consult ont été mises à jour le 10 février. Cette mise à jour met en évidence un beau printemps sur la France métropolitaine, en particulier pour le mois d'avril.
Ces prévisions soulèvent la problématique de la sécheresse : alors que l'hiver présente un déficit de précipitation de 14 % depuis le 1er décembre, ce qui reste modéré, il faudrait encore davantage de pluie pour permettre une recharge efficace des nappes phréatiques. Or, notre pays connait une série de 12 mois souvent déficitaires, ce qui n'est pas de bon augure pour aborder l'été. Cette situation est désavantageuse par rapport à l'année dernière, où l'hiver avait été le 3 ème le plus pluvieux depuis 1959, laissant les nappes phréatiques a un niveau élévé, ce qui avait permis de passer l'été (pourtant caniculaire et durablement sec) sans pénaliser le niveau des nappes phréatiques.
Vers un printemps doux et sec
C'est en automne et en hiver que les précipitations sont efficaces car les pluies s'infiltrent dans le sous-sol. A ce sujet, les neiges présentes en montagnes seront bien utiles au moment de la fonte, mais pour le reste, il faudra compter sur les pluies encore prévues en mars. Car ensuite, le mois d'avril s'annonce beau et chaud avec un déficit de précipitations qui devrait s'accentuer. Même perspective pour le mois de mai, bien que les températures soient prévues moins chaudes, freinant ainsi une trop forte évaporation.
L'humidité, une barrière contre les canicules ?
Dans ce contexte, la faible humidité des sous-sols est un handicap avant d'affronter le printemps et surtout l'été. La pluviométrie sur les 3 mois d'hiver est déficitaire de 14% en moyenne sur le pays. Il n'y a donc pas assez d'eau, notamment après un été et une première partie d'automne très sec l'année dernière. Il nous faudrait donc un printemps arrosé pour espérer ne pas avoir de restrictions d'eau très rapidement, ce qui ne semble donc pas être le cas.
Autre facteur à prendre en compte : la "barrière anti canicule". On sait désormais que des sols secs sont propices à la survenue de fortes chaleurs et de canicule. Après celle de 2003, une étude avait été menée par Robert Vautard, directeur du LSCE (Laboratoire des sciences du climat de Saclay/CEA, CNRS) et Pascal Yiou (également du LSCE), mettant en évidence le lien étroit entre "sécheresse" et "canicule".
Cette étude montre que les canicules en France sont souvent associées à des hivers secs dans une large bande, allant de l'Espagne au nord de l'Italie en passant par les Pyrénées et le Midi de la France. "C'est la naissance du signal" , explique Pascal Yiou. C'est nécessaire mais toutefois pas suffisant, comme on l'a vu l'été dernier, pour annoncer un été caniculaire, même si notre modèle saisonnier semble s'orienter vers un été prochain plutôt chaud et plutôt sec.
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Le 13.02.2019:Demain : une Saint-Valentin sous le soleil !
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- Le 13/02/2019
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


Les amoureux peuvent profiter d'une Saint Valentin très ensoleillée et douce pour la saison. Attention néanmoins à vous couvrir à la tombée de la nuit avec la baisse assez rapide du thermomètre.
France
L’anticyclone se centre sur l’Allemagne et la France se retrouve sur sa bordure ouest, d’où le flux de sud qui se met progressivement en place avec notamment la levée du vent de secteur sud-est à l’ouest du pays. Quelques grisailles matinales sont encore présentes en matinée à l’est, là où le vent reste faible, mais le soleil s’impose rapidement avant la mi-journée. L’après-midi devient très agréable avec un ressenti printanier dans le sud-ouest.
Régions
Du Grand-Est à la région Bourgogne-Franche-Comté et à l’Auvergne-Rhône-Alpes, le ciel est souvent bien dégagé dès les premières heures de la matinée, hormis dans certaines vallées comme le Val de Saône où des brouillards parfois givrants sont présents. Les inversions thermiques entre les zones montagneuses et les plaines sont nombreuses.
De la région PACA à la Corse, le soleil brille sans discontinuer du matin au soir et le ressenti devient vraiment printanier au fil des heures.
Le vent d’Autan est particulièrement soutenu en Occitanie du Golfe du Lion à la plaine Toulousaine avec des rafales de l’ordre de 60 à 80 km/h localement. Si, le ciel est souvent dégagé, ce vent marin apporte beaucoup d’humidité de la mer entre Nîmes, Béziers, Narbonne et le temps est donc souvent nuageux.
De la Nouvelle-Aquitaine à la Bretagne en passant par les Pays de la Loire, le ciel est bien dégagé et le soleil présent du matin au soir. Un vent de sud-est sensible souffle et apporte beaucoup de douceur.
Du Centre-Val-de-Loire aux Hauts-de-France en passant par l’Ile –de- France, le ciel est également entièrement bleu malgré un risque faible de brumes et de brouillards locaux. Le ressenti est quasiment printanier dans l’après-midi.
Températures
L’écart des températures entre le matin et l’après-midi est assez marqué avec le maintien de gelées blanches sur la moitié nord et dans les plaines et vallées du Centre est. Ces gelées sont généralement comprises entre 0 et -3°C. Sous l’effet du vent d’Autan, les températures minimales sont plus élevées près du Golfe du Lion avec en général de 5 à 8°C. L’après-midi, les températures maximales progressent bien, sous l’effet du soleil et du vent de sud avec de 9 à 18°C du nord-est au sud-est.

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