Actualité Météorologie, Astronomie
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LE 11.05.2020: Actualité Météo / Intempéries : 1er bilan sur des pluies parfois exceptionnelles
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- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


Dans un contexte général très dépressionnaire qui a débuté samedi par de violentes averses orageuses notamment en Ile-De-France, un épisode de pluies exceptionnelles a touché dimanche et lundi des départements du sud-ouest.
Cette forte dégradation durable sur une surface assez étendue est liée à un important conflit de masses d’air, entre de l’air chaud remontant de Méditerranée et de l’air froid d’origine polaire arrivant par la Scandinavie. Ce contexte a favorisé la formation d’un système dépressionnaire entre l’Espagne et la Bretagne dans la nuit de samedi à dimanche. A l’intérieur de celui-ci, plusieurs dépressions ont circulé dont une s’est creusée en remontant sur le sud-ouest pour s’isoler la nuit suivante près de la Garonne. Par sa relative immobilité, elle a généré autour d’elle le développement de pluies continues modérées sur plus de 30h à partir de dimanche matin. En marge, de fortes pluies à caractère orageux ont touché les Alpes-Maritimes et la région du Grand Est.
Des pluies exceptionnelles dans le sud-ouest
Les pluies sur le sud de la Gironde et les Landes ont déjà atteint des valeurs records d’intensités en 24h, dépassant des records de plus de 60 ans voir davantage.
On relève ainsi depuis dimanche matin :
. en Gironde : 139 mm à Belin-Beliet, 95 mm à Cazaux, 92 mm à Pauillac, 90 mm à Bordeaux.
. dans les Landes : 141 mm à Captieux-Retjons, 120 mm à Bélis, 113 mm à Sabres, 91 mm à Mont-De-Marsan.
. dans les Pyrénées-Atlantiques : 114 mm à Laruns-Hourat, 89 mm à Biarritz.
. dans l’Aude : 150 mm à Martyrs, 104 mm à Caunes, 98 mm à Labecede, 91 mm à Carcassonne.
. dans le Tarn : 147 mm à Montredon-Labessonnié et Labastide-Rouairoux, 123 mm à Murat sur Vebre.
. dans l’Hérault : 140 mm à Castanet-Le-Haut, 97 mm aux Plans.
Forts cumuls dans le sud-est et le Grand Est
. sur les Alpes-Maritimes : 139 mm à Chateauneuf Grasse, 110 mm à Tende, 100 mm à Mandelieu, 98 mm à Cannes.
. dans le Doubs : 85 mm à Pontarlier.
. dans la Marne : 85 mm à Esternay.
. dans l’Aube : 68 mm à Chessy-Les-Pres.
. en Haute-Saône : 61 mm à Rioz et Frotey.
Cette dégradation s’est accompagnée au nord d’une chute des températures jusqu’à une baisse de 10°C par rapport à la veille, ainsi que des vents violents de nord atteignant localement les 100 km/h sur les côtes de la Manche.
SOURCES LA CHAINE METEO
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LE 11.05.2020: Actualité Météo / Météo du mardi 12 mai : Retour du soleil mais attention aux gelées dans le nord-est
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- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour


Le soleil et la fraîcheur s’impose sur la moitié nord et le soleil revient également peu à peu au sud. Le ressenti reste néanmoins très frais pour la saison en raison du vent.
A retenir
Gelées blanches dans le nord-est : jusqu’à -2°C
Ressenti frais accentué par la bise au nord
Fin des intempéries dans le sud-ouest
Chaleur entre Corse et continent : jusqu’à 25°C
Contexte météo
La dépression responsable des intempéries s’est désormais comblée mais laisse derrière elle beaucoup d’humidité et de nébulosité en matinée sur la moitié sud. Un anticyclone qui s’étend de l’Islande jusqu’aux îles britanniques protège la moitié nord avec beaucoup de soleil mais aussi une bise vivifiante du bassin parisien au nord-ouest. Près de la Méditerranée, le soleil revient mais au prix du Mistral et de la Tramontane.
Détail par régions
De la Bretagne aux Hauts-de-France, le soleil domine malgré quelques passages nuageux inoffensifs et le vent de nord-est, bien que moins fort que lundi, continue de souffler jusqu’à 40/50 km/h en rafale.
La fraîcheur est de mise en matinée avec quelques gelées blanches possibles de l’intérieur de la Normandie jusqu’à la Belgique. L’après-midi, les températures sont très inférieures aux normales de saison avec guère plus de 11 à 15°C.
Des Pays de la Loire au Centre-Val de Loire en passant par l’Île-de-France et jusqu’au Grand-Est, le soleil se voile mais l’impression de beau temps domine. Le vent de nord-est reste modéré du bassin parisien à la côte Vendéenne.
Il fait également très frais le matin voire froid avec quelques gelées de la Champagne aux Ardennes mais aussi l’après-midi avec des valeurs allant seulement de 15 à 16°C en général.
De la Nouvelle-Aquitaine à la Bourgogne-Franche-Comté, en passant par l’Occitanie, le ciel est très encombré en matinée avec parfois quelques gouttes. Dans l’après-midi, des éclaircies se développent malgré encore de nombreux nuages. Les éclaircies sont plus belles près du Golfe du Lion grâce à la Tramontane.
Il fait un peu mois frais le matin que sur les autres régions du nord de la France, en raison de la couverture nuageuse durant la nuit. Les maximales sont en chute avec des valeurs entre 15 et 19°C, ainsi dignes d’un mois de mars.
De PACA à la Corse, le soleil est de retour mais le Mistral en vallée du Rhône et le vent d’ouest entre Corse et continent soufflent. Le soleil se voile légèrement durant votre après-midi.
Les températures restent très agréables avec de 13 à 16°C en matinée et de 20 à 25°C l’après-midi.
Les conseils de notre météorologue
Pensez à protéger vos plantes et cultures qui craignent le gel dans le nord-est en raison du risque de gelées blanches. Couvrez-vous sur la moitié nord en raison d’une bise sensible et d’un ressenti très frais au vent.
SOURCES LA CHAINE METEO
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LE 11.05.2020: Actualité de l'astronomie / Les vols spatiaux à long terme peuvent provoquer des changements durables dans le cerveau des astronautes.
- Par dimitri1977
- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Les vols spatiaux à long terme peuvent provoquer des changements durables dans le cerveau et les yeux des astronautes
Allant d'une augmentation significative du volume cérébral à une déformation de l'hypophyse, les risques de vols spatiaux à long terme ne doivent pas être sous-estimés.
Par Doug Adler | Publication: mardi 14 avril 2020
SUJETS CONNEXES: VOL ESPACE CREWED | NASA
L'astronaute de l'ESA Alexander Gerst prend un selfie lors d'un EVA à l'extérieur de la Station spatiale internationale en 2014. De nouvelles recherches montrent que lorsque les astronautes passent de longues périodes dans l'espace, leur cerveau et leurs yeux peuvent en souffrir.
NASA / SPL / Barcroft Media
Les chercheurs savent depuis longtemps que les astronautes subissent des changements physiques importants pendant le vol spatial. Ces changements ont été observés pour la première fois sur des animaux d'essai qui se sont aventurés - ou, plus précisément, ont été lancés - dans l'espace avant les humains. Mais des effets similaires ont également été notés chez les astronautes de Mercure peu de temps après.
À ce jour, la plupart des recherches sur la façon dont les vols spatiaux affectent le corps humain se concentrent sur les muscles, les os et le cœur des astronautes. Mais de nombreux astronautes signalent également des changements dans leur acuité visuelle après un vol spatial - une condition connue sous le nom de syndrome neuro-oculaire associé au vol spatial , ou SANS. Les astronautes avec SANS peuvent développer une vision altérée à courte distance, avoir des maux de tête et / ou voir des taches floues flottantes appelées scotomes.
Maintenant, une nouvelle étude a évalué comment les vols spatiaux à long terme sont liés aux changements communs observés dans les crânes des astronautes, qui affectent à la fois leur cerveau et leurs yeux. Les chercheurs ont également étudié comment ces changements intracrâniens pourraient être liés au SANS, révélant des résultats surprenants. Les nouvelles découvertes ont été publiées mardi dans la revue Radiology .
Les dangers du vol spatial à long terme
Pour mener à bien l'étude, les chercheurs ont collecté des données pour 11 astronautes - 10 hommes et une femme - qui ont vécu à bord de la Station spatiale internationale (ISS) pendant de longues périodes. En moyenne, les astronautes sont restés sur l'ISS pendant 171 jours, et cinq des sujets avaient également une expérience de vol spatial. Avant leurs missions, les astronautes ont subi des examens d'imagerie par résonance magnétique (IRM) qui ont capturé des images cérébrales de contrôle en amont. Ensuite, ils ont eu des examens IRM supplémentaires un, 30, 90, 180 et 360 jours après leur retour sur Terre.
"Nous avons émis l'hypothèse des études IRM précédentes des yeux qu'une pression intracrânienne élevée pendant le vol spatial pourrait potentiellement contribuer aux changements de vision pour les astronautes", Larry Kramer, professeur à la McGovern Medical School de l'Université du Texas Health Science Center à Houston et responsable auteur de l'étude, a déclaré dans un communiqué UT Health News . "Et nous voulions documenter s'il y avait des changements dans le cerveau qui pourraient soutenir cette théorie."
En comparant et en contrastant les scans pré-vol et post-vol, les chercheurs ont trouvé des changements statistiquement significatifs dans plusieurs organes et structures clés.
La comparaison entre les examens IRM en amont et en aval a révélé des changements mineurs mais significatifs dans le cerveau des astronautes lors de vols spatiaux à long terme.
Radiologie 2020; 00: 1–9 («Effets intracrâniens de la microgravité: une étude IRM longitudinale prospective»)
Premièrement, le volume global du cerveau des astronautes a augmenté (en particulier la substance blanche), tout comme le volume de leur liquide céphalorachidien (LCR), le liquide qui baigne notre cerveau et nos moelles épinière. Les deux augmentations étaient de l'ordre d'environ 2%.
L'équipe a également noté que davantage de LCR circulait dans le cerveau des astronautes après le vol. De même, le volume de leurs ventricules, qui sont les cavités qui transportent le LCR dans le cerveau, a également augmenté. Ces augmentations de volume et de débit peuvent être faibles, mais les chercheurs pensent qu'elles sont toujours significatives. Et, de plus, les changements semblaient durer pendant toute la durée de l'étude post-vol.
Une autre découverte intrigante a été que pour six des 11 astronautes, la taille et la forme de leurs glandes pituitaires - qui servent d'une sorte de «contrôleur maître» pour une variété d'hormones utilisées dans tout le corps - ont également changé. Selon les chercheurs, la forme morphologique des glandes pituitaires pourrait indiquer une augmentation de la pression du fluide dans le cerveau. Et cette augmentation de la pression des fluides, disent-ils, pourrait être une des causes profondes du SANS.
Cependant, Kramer admet en astronomie que la cause profonde du SANS peut encore être plus complexe qu'une simple augmentation de la pression intracrânienne. Et c'est en partie parce que les astronautes ne ressentent pas la même gamme de symptômes que les personnes ayant une pression intracrânienne accrue sur Terre. De plus, l'hypophyse réside également à côté du nerf optique, qui transporte les intrants des yeux vers le cerveau. Il est donc possible que la glande pituitaire appuie sur le nerf optique plus que d'habitude pendant le vol spatial, provoquant en partie les astronautes de ressentir les symptômes visuels du SANS.
Un pas sur la route de l'espace lointain
Grâce à ces travaux, les scientifiques ont franchi une nouvelle étape vers la compréhension de l'impact des vols spatiaux sur le corps humain. Et bien que l'étude des humains dans l'espace ait commencé il y a plus d'un demi-siècle, elle se poursuivra certainement aussi longtemps que nous nous efforcerons d'atteindre Mars et au-delà . Les changements à long terme trouvés dans cette nouvelle recherche peuvent entraîner des changements structurels aux yeux des astronautes, une cause potentielle de SANS. En d'autres termes, lorsque vous êtes dans l'espace assez longtemps, vos yeux peuvent souffrir à mesure que le cerveau grossit.
Mais à quel point ces changements auraient-ils un impact sur une mission à long terme sur une autre planète?
Un obstacle difficile à l'établissement d'une colonie humaine sur Mars peut être que la gravité relativement faible de la surface martienne (environ 40% de celle de la Terre) peut ne pas être assez forte pour repousser SANS, qui est une condition courante que les astronautes rencontrent souvent pendant de longs séjours sur la Station spatiale internationale.
NASA
Un bon chiffre approximatif pour la durée de la mission sur Mars avec équipage est d'environ 200 jours dans chaque sens, plus le temps passé sur la surface martienne. (Au total, ce serait beaucoup plus long que les astronautes ont passé sur l'ISS dans le cadre de la nouvelle étude). Vraisemblablement, lorsqu'un équipage humain arrive sur la planète rouge, il doit rester mentalement vif et en bonne forme physique pendant la durée de son séjour. Et parce que le SANS a tendance à détériorer la vision à courte distance des astronautes, il pourrait nuire à leur capacité à effectuer des tâches d'une importance vitale - à la surface et lors de voyages vers et depuis Mars.
L'acuité visuelle des astronautes effectuant une telle mission serait cruciale à de nombreuses phases clés du vol - y compris le rendez-vous, l'amarrage, l'atterrissage et le lancement. De plus, alors que la gravité de la Lune est à peine 17% aussi forte que celle de la Terre, la gravité de Mars n'est encore que d'environ 38% aussi forte que celle de la Terre. Cela suggère que les changements cérébraux et oculaires induits par les vols spatiaux pourraient s'aggraver progressivement après l'atterrissage des astronautes sur la surface lunaire ou martienne, car ils seraient encore loin de connaître la gravité terrestre totale.
Contre-mesures à SANS
Bien que les scientifiques ne connaissent peut-être pas les effets à long terme de la vie à la surface de la Lune ou de Mars, il existe heureusement des traitements pour les SANS qui existent déjà, y compris des lunettes spéciales qui corrigent les altérations de la vision à courte distance.
Ces lunettes spéciales, appelées lunettes d'anticipation de l'espace , ou lunettes SuperFocus, ont une distance focale réglable qui peut être personnalisée en fonction des besoins de l'utilisateur. D'autres options de traitement potentielles comprennent le médicament acétazolamide, qui est utilisé pour traiter le glaucome - une condition où les yeux subissent une augmentation malsaine de la pression interne. Et Kramer dit que d'autres contre-mesures sont toujours en cours de développement pour lutter contre les changements physiques observés chez les astronautes.
La nouvelle étude, sans décrire de nouvelles options de traitement pour les astronautes avec SANS, suggère une raison possible pour laquelle elle se développe. Et parce que les changements observés ont duré longtemps après le retour des astronautes sur Terre, les chercheurs disent qu'en allant de l'avant, il est nécessaire de garder un œil sur les mesures préventives et les traitements alternatifs à long terme.
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LE 11.05.2020: Actualité Météo / Inondations : les routes fermées à la circulation dans les Landes ce lundi
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- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
- Mis à jour le -
Par Marion Dambielle-Arribagé, France Bleu GascogneLe département est placée en vigilance rouge pluie-inondation depuis dimanche soir et jusqu'à ce lundi midi. Plusieurs routes sont fermées à la circulation. Le point de ce lundi à la mi journée.
Illustration de route inondée © Radio France - Alexandre Chassignon
Les Landes ont été placées en vigilance rouge Pluie-inondation depuis dimanche soir (22h) par Météo France. Une alerte qui court au moins jusqu'à 12h ce lundi. Conséquence des forts cumuls de pluie : plusieurs routes inondées sont coupées à la circulation ou sous surveillance ce lundi.
Routes coupées
- RD 11 sur la commune d'Estigarde entre les carrefours avec les RD933 et RD35 (plusieurs chutes d'arbres en travers de la chaussée dont certains sur une ligne électrique)
- RD 651 entre Sore et Argelouse au PR17+000 fermeture du bourg d’Argelouse jusqu’à Sore (présence d’eau sur chaussée et, glissement de terrain et chutes d’arbres)
- RD 315 entre Luxey et Sabres PR20+000
- RD 3 entre Souprosse et Le Leuy
- RD 352 entre Larrivière et Renung PR25+000
- RD 392 Sainte Foy PR27+100
- RD 43 entre Sore et Pissos – quartier « Harribey », entre PR38 et 39
- RD 1 entre Villeneuve et Bougue au niveau du carrefour RD1/RD396 PR13+000
- RD 424 Castelnau-Chalosse / Pomarez
- RD 399 Castelsarrazin/Gaujacq
- RD350 E Eyres-Moncube
- RD454 Classun/ Eugénie-les-Bains
- RD 446 Vielle-Tursan
- RD 451 Eugénie-les-Bains
- RD 405 Cassen / Gamarde-les-Bains PR2+300
- RD 339 Louts / Poyanne PR1+395 au PR 1+600
- RD 368 à Préchacq-les-Bains au niveau carrefour RD411 lieu-dit « DIVIELLE » PR3+020 au PR4+220
- RD 420 entre Gamarde et Poyanne
- RD 10E entre Labouheyre et Cap de Pin
- RD 45 SORE/TRENSACQ secteur SORE
- RD 340 Lit et Mixe entre les PR 5+700 et 6+300
- RD 356 BELHADE (carrefour RD 120) / PISSOS (carrefour RD 43) entre PR 1+000 et 2+000
- RD 651 entre Belhade et Mano (accident PL)
- RD 345 Saint-Jean-de-Marsacq
- RD 123 entre Sorde-l’Abbaye et Saint-Cricq-du-Gave
- RD 393 Ste Marie de Gosse PR 4+600
- RD 72 / RD17 Orist
Routes sous surveillance
- RD626 et St Justin et Labstide d’Armagnac
- RD 102 à Bergouey au PR0+500 à 1+500
- RD 340 entre Lit-et-Mixe et Contis
- RD 652 GASTES/STE EULALIE EN BORN vers le PR 34+450
- RD 47 STE EULALIE/PONTENX LES FORGES entre 4+500 et 5+500
- RD 396 à Villeneuve de Marsan PR4+300
- RD 651 à Sore PR19+200
- RD 933N à Roquefort PR36+800
- RD 4 à Sore PR4+300
- RD 3 à Mugron du PR25+500 au 25+000
- RD 408 Saint-Sever
- RD 158 Lahosse / RD32
- RD 387 Montgaillard
- RD 58 Castelnau-Chalosse / Ozourt
- RD 102 Bergouey
- RD 352 St-Sever Augreilh
- RD 32 entre Montfort et Mugron
- RD 58 entre Poyartin et Castelnau
- RD107 entre Poyartin et Ozourt
- RD 324 entre Sort et Clermont
- RD 7 entre Montfort et St-Geours d’Auribat
- RD 368 entre Hinx et Goos
- RD 13 entre Gaas et Pouillon
- RD 107 entre Ozourt et Estibaux
- RD 322 entre Mimbaste et Saugnac-et-Cambran PR6+050 à 7+380
- RD 61 entre Pouillon et Estibeaux PR6+000 au PR6+410
- RD 13 à Gaas PR35+360
Chutes d'arbres
Cette nuit entre 2h et 6h, il y a eu également entre 20 et 25 interventions des services du Conseil Départemental pour des chutes d’arbres, majoritairement localisées sur les secteurs de Villeneuve-de-Marsan, Saint-Sever et Tartas.
SOURCES FRANCE BLEU -
LE 11.05.2020: Actualité Météo / Vendée : le département en alerte orange pluie-inondation
- Par
- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Météo France a placé la Vendée en alerte orange pluie-inondation dimanche 10 mai, jusqu'à lundi, 16 h.

Image stupéfiante de l’orage qui a sévit dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai, aux Sables-d’Olonne. (©Patrice Bodin)
Météo France a décidé de placer la Vendée en alerte orange pluie-inondation, dimanche 10 mai.
L’alerte devrait durer jusqu’à lundi 11 mai après-midi
Restez prudents
Le préfet de la Vendée appelle : » à observer la plus grande prudence dans de telles circonstances et à se tenir informé de l’évolution météorologique. »
La préfecture prévient que la moitié sud-est du département « sera la plus touchée, incluant les secteurs déjà fragilisés par les fortes pluies de la nuit précédente »
SOURCES ACTU.FR
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LE 11.05.2020: Actualité de l'astronomie / Exobiologie : la vie pourrait exister dans les atmosphères d'hydrogène.
- Par dimitri1977
- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Exobiologie : la vie pourrait exister dans les atmosphères d'hydrogène
Laurent Sacco
Journaliste

Sommes-nous certains que la vie ne peut vraiment se développer que dans une atmosphère dominée par l'azote et l'oxygène comme c'est le cas sur la Terre ? Des expériences en laboratoire prouvent que, même sur des exoplanètes avec des atmosphères dominées par l'hydrogène moléculaire, des micro-organismes terrestres peuvent prospérer sans problème. Futura a demandé des précisions à ce sujet à l'astrophysicien Franck Selsis.
On reproche parfois aux exobiologistes d'être dans la situation de l'homme qui, ayant perdu ses clés dans une soirée en ville, les cherche sous un réverbère au motif que c'est seulement sous sa lumière qu'il a une chance de les retrouver ! Transposée à la recherche de la vie ailleurs, cette idée pourrait nous aveugler et nous conduire à penser que seules des formes de vie ressemblant beaucoup à celles qui nous sont familières sur Terre, et dans des environnements très répandus, sont possibles.
Le risque est réel mais d'un certain côté, ce qui nous intéresse vraiment, c'est de savoir à quel point des formes de vie similaires à celles qui sont connues sont répandues dans le monde des exoplanètes ; d'un autre côté, on envisage tout de même des formes de vie extrêmophiles et on spécule même sur des formes jamais vues, par exemple, basées peut-être sur le concept d’azotosome. De même, cela n'a pas empêché des biochimistes, à l'instar d'Isaac Asimov -- qui n'était pas seulement qu'un des plus célèbres auteurs de science-fiction --, de spéculer sur des formes de vie qui ne seraient pas basées sur l'eau liquide, notamment comme dans l'essai qu'il a écrit en 1962, Not as We Know It .
Aujourd'hui, c'est l'astronome et planétologue canado-américaine, Sara Seager, bien connue pour ses travaux sur l'étude des exoplanètes et de leurs atmosphères, qui tente de repousser avec ses collègues dans un article publié dans Nature Astronomy, les frontières du paradigme des recherches d'une vie extraterrestre.
Sara Seager nous parle de ses recherches en exobiologie. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Earth, Atmospheric and Planetary Sciences, MIT
Des superterres avec une atmosphère d'hydrogène ?
L'atmosphère de la Terre est dominée depuis un peu plus de deux milliards d'années par l'azote et l'oxygène mais il y a plus de 4 milliards d'années, on trouvait plutôt un mélange de vapeur d'eau, de dioxyde de carbone et d'azote. Plus tôt au début de l'Hadéen, les choses sont moins claires mais si l'on pense aux atmosphères des géantes gazeuses formées directement à partir du gaz du disque protoplanétaire, on peut penser que d'importantes quantités d'hydrogène et d'hélium étaient présentes avant de rapidement quitter notre Planète, son champ de gravité étant trop faible pour garder ces gaz légers.
Toutefois, il existe des superterres avec donc des champs de gravitation plus intenses et on connait aussi plusieurs scénarios astrochimiques qui pourraient conduire à l'existence d'atmosphère contenant d'importantes quantités d'hydrogène moléculaire H2, comme l'expliquent Sara Seager et ses collègues dans l'introduction de leur article dans Nature Astronomy.
Ainsi, beaucoup de dihydrogène pourrait avoir été produit par des réactions entre de l'eau et d'importantes quantités de fer apportées par un bombardement météoritique de matériaux primitifs riches en fer (par exemple, comme les météorites chondritiques EH). Enfin, on sait que le rayonnement ultraviolet des étoiles peut photo-dissocier des molécules d'eau en donnant des molécules H2 et O2. Si le champ de gravité d'une superterre est suffisamment important et si elle possède un bouclier magnétique capable de la protéger, dans une certaine mesure de l'érosion de son atmosphère par l'activité de son étoile hôte, alors il est possible d'avoir là aussi une atmosphère contenant beaucoup d'hydrogène.
De même, des calculs laissent penser qu'une exoplanète de quelques masses terrestres situées au-delà d'environ 2 UA de son soleil et de son rayonnement destructeur X et ultraviolet peut maintenir une atmosphère H2-He primordiale héritée de son disque protoplanétaire et sous une pression de 1 à 100 bars, à condition que la planète ait un champ magnétique protecteur.
Sara Seager et ses collègues ont donc voulu savoir si des formes de vie pouvaient prospérer dans des atmosphères riches en dihydrogène et pour cela, ils ont tout simplement fait des expériences avec des micro-organismes bien connus sur Terre, la fameuse bactérie Escherichia coli, un simple procaryote, et la levure, un eucaryote plus complexe, qui n'avaient pas été étudiées dans des environnements dominés par l'hydrogène.
Ces organismes unicellulaires ont donc été placés dans un bouillon nutritif surmonté dans des bouteilles par des équivalents de différentes atmosphères d'exoplanètes avec, respectivement, de l'hydrogène pur, de l'hélium pur, un mélange de 80 % d'azote et 20 % de dioxyde de carbone, et un dernier jeu de bouteilles avec l'air de la Terre. Régulièrement, les chercheurs ont retiré des échantillons de certains de ces organismes avec une aiguille hypodermique pour compter combien étaient vivants. Ils ont constaté que tous se sont répliqués dans toutes les atmosphères testées.
Bien sûr, c'est exactement ce à quoi les biologistes pouvaient s'attendre car il est bien connu que E.coli et les levures peuvent se développer sur Terre en l'absence d'oxygène mais, en l'occurrence, les expériences montraient de façon claire, et donc plus susceptible d'aider à changer un paradigme, que l'on pouvait ne pas se limiter à chercher des formes de vie dans des atmosphères similaires à celle de la Terre actuelle.
C'est d'autant plus vrai que des atmosphères dominées par de l'hydrogène peuvent s'étendre beaucoup plus loin au-dessus de la surface d'une exoplanète, ce qui rend sa détection et son analyse bien plus faciles pour la prochaine génération d'instruments, en particulier le télescope spatial James Webb. Enfin, les chercheurs ont constaté qu'en se développant les Escherichia coli ont produit de l'ammoniac, du méthanethiol et de l'oxyde nitreux, ce qui est inspirant pour définir des biosignatures possibles de formes de vie.
Les explications plus détaillées de Franck Selsis sur le problème de la détection et de l'interprétation des biosignatures. © Académie des Sciences
La difficile question des biosignatures avec des exoplanètes
La question des biosignatures n'est pas triviale. Rappelons ce que l'astrophysicien Franck Selsis, qui étudie les atmosphères planétaires et l'exobiologie au Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux, nous avait répondu et ce qu'il avait expliqué à Futura, dans un précédent article, dans lequel nous lui demandions s'il est possible de détecter la vie en étudiant la composition d'une atmosphère :
« Vaste question sur laquelle je suis extrêmement prudent. Comme Carl Sagan, je pense que, à une affirmation extraordinaire, il faut une preuve extraordinaire. Pour vous répondre, il faudrait avoir une définition convaincante de ce que doit être une biosignature -- j'écarte ici la question d'une technosignature qui est une autre question. Avec le télescope James Webb, ou à plus long terme avec le futur télescope géant européen (l'E-ELT, European Extremely Large Telescope), nous pourrons peut-être détecter des constituants de l'atmosphère d'exoplanètes telluriques tempérées, dont certaines sont en lien avec le caractère habitable de la Terre ou avec l'activité biologique (eau, oxygène, ozone, méthane, dioxyde de carbone).
Mais, pourra-t-on affirmer pour autant la présence d'une forme de vie si, par exemple, la teneur en oxygène est similaire à celle de l'atmosphère de la Terre ?
Peut-être, mais cela impliquerait de nombreuses observations complémentaires et beaucoup de temps. Je me suis précisément posé la question de ce que devrait être une bonne biosignature dans mon travail de thèse. Prenons l'exemple d'une planète qui serait aussi massive que Vénus et initialement riche en eau. Le rayonnement de son étoile pourrait avoir dissocié les molécules d'H2O laissant partir dans l'espace les molécules de H2 mais retenant dans l'atmosphère les molécules d'O2, du fait de sa gravité. On aurait donc une atmosphère riche en oxygène et pour autant, son origine ne serait pas biologique -- incidemment, l'oxygène de Vénus semble, probablement, avoir migré dans son manteau.
Plus généralement, qu'est-ce qui pourrait nous assurer que des molécules généralement associées à la vie n'ont pas été produites par des processus abiotiques (sans intervention du vivant) ? Pour tenter d'éviter ce problème, j'ai proposé de chercher à détecter tout à la fois des molécules d'ozone, de gaz carbonique et d'eau. Mais, d'une part, c'est une signature terrestre très spécifique et le vivant pourrait générer d'autres compositions. Et, d'autre part, ce n'est pas parce que je ne suis pas parvenu à obtenir par simulation des atmosphères d'exoplanètes avec cette signature par des processus non biologiques que ce n'est pas possible. Rien ne dit que mon exploration des phénomènes possibles est exhaustive.
Je pense donc qu'il faudra attendre d'avoir analysé et bien compris les atmosphères d'un très grand nombre d'exoplanètes avant de pouvoir raisonnablement se dire capable de reconnaître de façon indiscutable une atmosphère transformée par la vie ».
Que pense aujourd'hui Franck Selsis de la publication de Sara Seager ? Nous lui avons demandé et voici ses commentaires.

L'astrophysicien Franck Selsis étudie les atmosphères planétaires et l'exobiologie. © Benjamin Pavone
Futura-sciences : Comment peut-on justifier le choix fait par Sara Seager de faire des expériences avec des atmosphères d'hydrogène ?
Franck Selsis : La première raison est que, dans ce type d'atmosphères, il y a des réactions chimiques conduisant à une chimie du carbone très riche et pouvant produire des molécules servant de briques au vivant. Outre les nombreuses observations astronomiques qui le démontrent, la fameuse expérience de Miller-Urey au début des années 50 a illustré ce phénomène en produisant des bases azotés et des acides aminés dans un mélange gazeux de méthane (CH4), ammoniac (NH3), hydrogène H2 et eau H2O, soumis à des décharges électriques. Urey et Miller postulaient alors que ce devait être la composition de l'atmosphère primitive terrestre. Si l'on a très peu de contraintes sur la composition primordiale de notre atmosphère, ce scénario ne semble plus pertinent bien que l'hydrogène a pu être un constituant, minoritaire mais important, de cette atmosphère.
La deuxième raison poussant à considérer des atmosphères dominées par H2 vient du fait qu'avec une molécule aussi légère, ces atmosphères sont épaisses et s'étendent loin de la surface des exoplanètes. Cela facilite grandement l'analyse de la composition de l'atmosphère d'exoplanètes lors de transits. Aujourd'hui, les seules atmosphères d'exoplanètes que nous pouvons analyser sont dominées par l'hydrogène moléculaire, surtout pour des planètes géantes et chaudes mais, avec le télescope James Webb, nous pourrons tenter l'analyse d'atmosphères de planètes plus terrestres, en particulier celles de l'étoile TRAPPIST-1.
Enfin, on sait aussi que des atmosphères d'hydrogène avec des pressions comprises entre 10 et 100 bars, soit entre 10 et 100 fois celles de l'atmosphère terrestre, permettent l'existence d'eau liquide sur une exoplanète pourvu que l'insolation de la planète soit très faible. L'hydrogène moléculaire étant un gaz à effet de serre très efficace à haute pression, il permet même de considérer le cas d'exoplanètes habitables loin de leurs étoiles hôtes.
Franck Selsis : Nous sommes certains du contraire puisque la vie prédate l'accumulation d'oxygène dans l'atmosphère.
Futura-sciences : On peut penser que d'importantes quantités d'hydrogène et d'hélium étaient présentes avant de rapidement quitter notre Planète, son champ de gravité étant trop faible pour garder ces gaz légers.
Franck Selsis : La Terre s'est formée en environ 100 millions d'années. Le disque protoplanétaire ne persiste pas au-delà de 10 millions d'années. Donc, la Terre n'a pas pu accréter du gaz de la nébuleuse. Les planètes géantes, elles, se forment très vite, d'une façon encore mal comprise. Pour qu'une superterre possède une atmosphère épaisse d'hydrogène capturée à la nébuleuse, il faut qu'elle se forme également très vite. Ce qui est possible : elles pourraient se former comme une géante mais son grossissement est avorté pour une raison ou une autre : par exemple, la dissipation du disque.
Futura-sciences : Les travaux publiés dans Nature astronomy apportent-ils quelque chose de nouveau ?
Franck Selsis : Pas vraiment, cela fait longtemps que l'on a fait des expériences similaires avec des micro-organismes sous des atmosphères différentes. On a constaté d'ailleurs que ces micro-organismes pouvaient s'adapter en changeant de métabolisme à partir du moment où ils disposaient d'eau et de sources de nourriture. On ne sait pas vraiment s'il s'agit d'une mémoire de l'histoire primitive de l'apparition de la vie, une hypothèse tout de même peu probable car on ne voit pas bien, étant donné la façon dont fonctionne l'évolution, comment ces capacités auraient pu perdurer pendant des milliards d'années alors que les conditions d'apparitions de la vie sur la Terre primitive ont disparu. Cette capacité de changer de métabolisme pourrait donc être héritée des divers environnements possibles sur la Terre actuelle.
Dans les expériences qui ont été faites, les micro-organismes sont mis en culture donc avec de l'eau, ce qui veut dire qu'on ne doit pas en fait considérer des atmosphères purement d'hydrogène moléculaire. Il doit aussi y avoir de la vapeur d'eau.
Autre problème. Pour
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LE 11.05.2020: Actualité Météo / KERAUNOS Orages très pluvieux sur l’ouest de Paris hier : un phénomène remarquable ?
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- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour

Orage très actif sur la région parisienne le soir du 9 mai 2020. Photo : Steven Blin.
Plusieurs systèmes orageux actifs se sont succédé hier samedi 9 mai en soirée sur Paris et sa couronne. C’est plus particulièrement l’ouest et le sud-ouest de Paris qui ont été concernés par les précipitations les plus abondantes : des lames d’eau de 60 à 70 mm ont ainsi été observées en quelques heures sur une zone couvrant les communes de Chaville, Meudon, Sèvres, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, ainsi que les abords du 16ème arrondissement de Paris.
Ceci représente l'équivalent d'environ un mois de précipitations d’un mois de mai normal, tombées en quelques heures à peine. Si cela le positionne de fait comme un épisode orageux particulièrement pluvieux, la région parisienne a toutefois déjà connu des événements comparables ou plus sévères à de multiples reprises. Quels sont les principaux antécédents ?
Deux épisodes majeurs depuis les années 2000
>>> Le soir du 9 juillet 2017, des orages très pluvieux provoquent de forts ruissellements ainsi que des inondations dans le métro (photo ci-dessous). La station de Paris-Montsouris (14ème arrondissement) relève 67,7 mm en 24h, dont un exceptionnel 49,2 mm en 1h. La lame d'eau atteint même 98 mm aux Buttes-Chaumont (19ème arrondissement) ou encore 80,9 mm à Lariboisière (10ème arrondissement).

>>> La nuit du 6 au 7 juillet 2001 est marquée par des orages très pluvieux sur la capitale et sa couronne. La station de Paris-Montsouris relève 110 mm en 24h glissantes ; 121 mm sont mesurés à Bagneux dans les Hauts-de-Seine. On note par ailleurs 110 mm dans le 16ème arrondissement, 109 mm dans le 15ème arrondissement ou encore 87 mm dans le 17ème arrondissement. A Versailles, la lame d’eau atteint 103 mm. Il s’agit là de l’un des épisodes pluvieux les plus remarquables qu’ait connu la région parisienne.
Des épisodes plus anciens parfois remarquables, notamment en 1992
>>> La nuit du 31 mai au 1er juin 1992 reste dans les annales climatologiques parisiennes. Un orage exceptionnellement pluvieux s’abat sur le nord de la capitale : 192 mm sont relevés au square des Batignolles (17ème arrondissement), 144 mm à Saint-Ouen, 134 mm dans le 10ème arrondissement, 106 mm dans le 16ème arrondissement et 105 mm dans le 14ème arrondissement.
>>> Le 24 août 1987, des lames d’eau de 100 à 105 mm sont relevées dans les 6ème, 12ème et 13ème arrondissements.
>>> On peut également citer les orages du 19 juillet 1955 et de la nuit suivante. Le pluviomètre du Parc Montsouris a relevé à cette occasion 61,9 mm en 1h, dont un remarquable 32,4 mm en 15 minutes.
>>> Le 11 juillet 1932, on relève 104 mm à Asnières sous orage.
>>> Le 4 juillet 1926, plus de 140 mm sont recueillis à Montreuil.
>>> Et l’on se souvient des orages catastrophiques du 15 juin 1914 à l’origine de multiples effondrements sur le chantier de la future ligne 8 du métro. On déplore 11 morts.

SOURCES OBSERVATOIRE KERAUNOS
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LE 11.05.2020: Actualité Météo / KERAUNOS Supercellule en Gironde le 9 mai
- Par
- Le 11/05/2020
- Dans Actualité de la météo,de l'astronomie et de la sciences à la une du jour
Erwan Kermarec était positionné en Gironde le 9 mai. Il nous livre son récit et ses clichés.
En ce jour du 9 mai 2020 , Benjamin Porée et moi même décidons de nous poster au environs de Bordeaux pour rester à proximité de la zone chassable du jour.
Tout de suite, nous voyons les premiers orages se développer sur la région du Médoc avec une convection profonde mais stationnaire. Nous nous plaçons au environs de la commune de Blaye. Nous assistons clairement à une très belle supercellule classique, avec quelques phases L.P , bien constituée et peu mobile.

Nous assistons ensuite à une série de très gros positifs assourdissant signe que la supercellule se renforçait nettement.

Cette supercellule arrive à maturité mais nous observons plus au sud que d'autres supercellules se formant sur le secteur de Langon.

Suite à la constitution d'une ligne qui s'étirait de l'ouest de Mont-de-Marsan jusqu'au sud-ouest de Langon, nous prenons l'autoroute A62 direction la région de Marmande pour nous placer un peu à l’écart mais nous constatons une nouvelle cellule et nous décidons de nous placer à l'ouest de Langon pour observer cette nouvelle supercellule qui présente les caractéristiques d'une supercellule de type H.P (tout le contraire de ce que nous avions assisté précédemment dans la région du Médoc).

Au fur et à mesure que la soirée orageuse avance, la ligne se désagrège et nous terminons cette chasse sur de la foudre après une journée plus que prometteuse.

SOURCES OSERVATOIRE KERAUNOS




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